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Article 2.1.6 :

Le festival international de théâtre pour le développement (F. I.T. D).

Tous les deux ans, les années paires, au mois de février, à Ouagadougou. Il dure une dizaine de jours le FITD.

Cette manifestation, organisée par l'atelier théâtre burkinabè ATB à vu le jour en juin 1988, après des débuts timides, ce festival a acquis une grande popularité auprès des burkinabé et devenu l'un des plus importantes du continent africain en matière de théâtre pour le développement. Les thèmes des pièces présentées sont variés, abordant des sujets en rapport avec le développement de l'individu et de la société : l'éducation, et tradition, la santé, la justice, la religion, toutes les langues sont autorisées, le message passant d'abord par le jeu des acteurs

 

Article 2.1.7 :

Ouaga Hip Hop :

chaque année à Ouagadougou, Bobo dioulasso et d'autres villes, en octobre novembre se déroule sur 2 semaines ce festival.

En mai 2000, l'association Umané culture lancée le premier festival Ouaga hip-hop dans le but de favoriser la compréhension des cultures urbaines, tout en donnant une chance à des jeunes talents. Dans un cadre d'expression et d'échanges internationaux, de multiples activités sont proposées : concerts, théâtre, son, cinéma, danse, forums, expositions, ateliers de formation de danse de graffiti d'écriture de management.

 

Article 2.1.8 :

Salon international du tourisme et de l'hôtellerie S. I.T.H.O

Chaque année, à Ouagadougou sur le site du SIAO., en février mars. S'étend sur quatre jours le SITHO

Ce salon a vu le jour en 2004 et a pour objectif d'offrir aux professionnels du tourisme un cadre d'échanges est un lieu de présentation de leurs produits et de leur activité au public. Il a aussi l'ambition de susciter chez les burkinabé et l'envie de découvrir des valeurs culturelles et touristiques de leur pays.

 

Article 2.1.9 :

Salon international des métiers

Tous les deux ans, les années impaires, à Ouagadougou sur le site du SIAO, en octobre novembre dure quatre jours.

La première édition de ce salon a eu lieu du 31 octobre au 3 novembre 2007 l'objectif de cette manifestation et la sensibilisation aux apprentissages. De nombreux métiers y étaient présentés : coiffure, mécanique, électricité, menuiserie, plomberie, électronique, construction. Une délégation française de la région Rhône-Alpes envoyés sur place présentée avec un grand enthousiasme, plusieurs corps de métier.

 

Article 2.1.10 :

Festival Salou

Chaque année à la tabaski aid el kebir, la fête du mouton à Ouagadougou. Cette fête se déroule sur deux jours.

Comme le dodo, le salou existe sous l'impulsion du Maire de Ouagadougou depuis de nombreuses années dans les quartiers de la capitale en 1988. Le mot salou veut dire bienvenue en arabe. Cette fête est située à la maison du peuple, sous forme d'une compétition entre les différents groupes de la ville qui présente chant, danse et musique. Chaque ensemble crée ses costumes et un décor. Les troupes sont mixtes et l'accent est mis sur l'esprit de créativité. Généralement un mélange d'inspiration de culture arabe et traditionnelle caractérise les productions. Le premier jour a lieu les phases éliminatoires et le deuxième jour et parfois le troisième jour la phase finale qui détermine la meilleure troupe. Les brassages de différentes cultures en fait un spectacle de qualité en couleurs.

 

Article 2.1.11 :

LE FESPACO

Tous les deux ans, les années impaires, en février mars, à Ouagadougou se déroule sur une dizaine de jours. Depuis sa première édition en 1969, le festival panafricain du cinéma de Ouagadougou jouit d'une ferveur populaire qui surprend et fascine les participants étrangers.

 

Rien ne désignait le Burkina Faso ni sa capitale a assumé le destin d'abriter le plus grand événement culturel du continent, et rien si ce n'est des facteurs complémentaires pouvant rarement être réuni : des journalistes et cinéphiles passionné, l'adhésion immédiate des pionniers du cinéma africain, l'engouement exceptionnel du public, la conviction et la détermination politique des autorités gouvernementales burkinabé, le soutien des nombreuses institutions internationales et intergouvernementales.

 

Le FESPACO a su garder son identité originelle fondée sur la participation massive du public, tout en élargissant son horizon pour accueillir la télévision et la vidéo. Il a également crée un espace économique avec la mise en place du marché international du cinéma et de la télévision qui assure la commercialisation d'une expression africaine par l'image.

 

Article 2.1.12 :

FITMO festival international de théâtre et des marionnettes de Ouagadougou

Tous les deux ans, les années impaires depuis 2001, au mois d’octobre ou novembre, à Ouagadougou se déroule sur une semaine.

Crée par deux organisations professionnelles, ce festival de marionnettes a eu lieu la première fois en 1989. Depuis 1990 il est devenu biennal, et il a pris le nom de F.I T. MO en 1992. Son objectif est l'intégration de la marionnette à la vie culturelle, par des rencontres et des échanges entre artistes et professionnels, en premier lieu d'Afrique, mais aussi du monde entier.

 

 

Article 2.1.13 :

Festival Kigba

Chaque année en principe à paques il se déroule à Ouagadougou sur deux journées et une nuit . Le Kigba qui veut dire fesse en mooré est une danse typiquement moagha, très rythmée. Exclusivement féminine, elle consiste, entre autres, au cours d’évolutions et de figures à se cogner les fesses. Depuis 1988 l'Ouagadougou organise une rencontre des meilleures troupes de danseuses de la capitale. L'objectif de cette manifestation est la sauvegarde de la promotion des danses traditionnelles. Elles doivent porter un vêtement traditionnel dont le jury tiendra compte pour la sélection des meilleures troupes. Les danses sont accompagnés de chants et de musique, entièrement interprété par des femmes. Cette manifestation est dynamique qui vaut la peine d'être vu.

 

Article 2.1.14 :

Festival international de jazz Ouagadougou

chaque année en avril mai à Ouagadougou et aussi à Bobo dioulasso et Koudougou. Concerts répartis sur une dizaine de jours.

Depuis la première édition en 1992 la manifestation n’a cessé de prendre de l’ampleur.

Depuis 2000 dans le but d’étendre la manifestation au niveau du pays, certains concerts sont donnés également au Centre Culturel Français Henri Matisse et au théâtre de l'amitié à Bobo Dioulasso, ainsi qu'au théâtre populaire de Koudougou. Parallèlement au festival, un atelier de formation pour la paix et est animée par des professionnels du jazz sec, le festival a réuni des musiciens de jazz de tous les pays .

 

Article 2.1.15 :

Salon international de l'artisanat de Ouagadougou SIAO

Tous les deux ans, les années paires, à fin octobre début novembre, à Ouagadougou, se déroule sur une semaine environ. Plus d'une vingtaine de pays, représentés par des centaines d'artisans, ainsi que des marchés participent à cette manifestation.

 

Article 2.1.16 :

Salon international des remèdes naturels africains et d'ailleurs (S. I. R. E. N. A)

Tous les deux ans, les années paires à Ouagadougou, en février mars, dure une semaine.

Ce salon est d'une part dernier praticien rapide naturel et autre professionnel de rencontrer les utilisateurs. D'autre part destinée à favoriser la promotion et la distribution des remèdes naturels. De nombreux spécialistes viennent des pays voisins mais aussi d'Asie et d'Europe. Les conférences, expositions, tables rondes ont pour but de revaloriser la tradithérapie qui a été, depuis de nombreuses années supplanté par la médecine occidentale. En 2006 un nouveau service de consultation du conseil offert au public à créer un grand engouement , d’où le vœu de renforcer ses activités dans les prochaines éditions. La sixième édition de ce salon 3 mars 2008 était sur le thème distinct de santé et lutte contre les pratiques néfastes à la santé des populations.

 

Article 2.1.17

SNC la semaine nationale de la culture

tous les deux ans, les années paires, au mois de mars, à Bobo Dioulasso s'étend sur une semaine. Durant cette manifestation, c'est tout le Burkina Faso s'exprime à travers les multiples facettes de sa culture : artisanat, danse, musique, arts plastiques, lettres, cinéma, art vestimentaire, capillaires et culinaires.

Des réjouissances populaires de différentes ethnies sont présentés de façon traditionnelle. Cette semaine consacrée à la culture comporte également une pratique constituée de jeux et d'activités sportives, comme le tir à l'arc, la lutte traditionnelle.

 

Article 2.1.18

Yeleen

Chaque année à Bobo dioulasso et une soirée sur Ouagadougou, fin décembre, s'étend sur 12 jours.

Le festival Yeleen ce qui signifie lumière en dioula, est un festival international de contes et musique de salle. De nombreux stages sont proposés pour adultes et enfants, ainsi que des ateliers. Une grande rencontre entre le Nord et le Sud à ne pas manquer.

 

Article 2.1.19

Festival des Masques et des Arts de Dédougou FESTIMA

tous les deux ans, les années paires, en mars ou avril, à Dédougou, dure trois jours.

Ce festival s'est déroulé pour la première fois en 1995. Il est organisé par l'association pour la sauvegarde des masques ASAMA depuis 1996. Le FESTIMA à également favorisé les rencontres interculturelles ; il met un accent particulier sur la protection contre le vol de masque ainsi que sur la gestion des ressources naturelles par diverses actions, dont le reboisement.

 

Article 2.1.20

NAK Nuit atypique de Koudougou

Chaque année à Koudougou en novembre décembre sur 5 jours

Cette manifestation est en quelque sorte la version africaine des NAL nuit atypique de Lagon en France. Depuis le premier festival en 1996, qui réunissait déjà plus de 400 artistes venus de neuf pays, le nombre de pays représentés et croissant est une grande variété de spectacles proposés au public : musique, danse traditionnelle et moderne, stages de percussions. Durant ces cinq jours, le village atypique actuel accueille les festivaliers en leur proposant un véritable lieu d'échanges dans un esprit de fête. On y trouve également des expositions artisans burkinabè ainsi que des stands de restauration et des buvettes. En plus de ce spectacle présenté sur la scène du théâtre populaire tous les quartiers sont envahis par des animations de rue.

 

Article 2.1.21

Festival W. A. R. B. A

Tous les deux ans les années paires, en novembre décembre, à Zorgho cela dure trois jours.

C'est sur l'initiative de l'association générations montante que la première édition du festival s'est déroulé en 1999. Le warba est une danse typiquement mossi mais elle est surtout présente au centre est du plateau central. À l'origine elle a animé des grandes cérémonies telles que les funérailles des intronisations. Pour y participer il fallait non seulement être un danseur confirmé aussi savoir parer des mauvais coups de sort qui s'infiltrait couramment dans les foules pour y faire des démonstrations de leur pouvoir. Aujourd'hui le warba a fait souvent partie des réjouissances qui entourent les mariages, à l'idée pratiquée par tous jeunes et vieux femmes et hommes.

Danse avec grâce et souplesse des hanches. Celle-ci mène des danseurs en les interpellant pour leur faire exécuter des figures. Les danseurs se caractérisent par leur endurance : ils peuvent se produire la nuit entière avec une pause de 15 minutes, toutes les heures. Ils portent de magnifiques costumes bigarrés et très chargés au niveau des hanches .

 

 

Article 2.1.22

Journées des Tan-Cala

Chaque année en mars, à Fada N’Gourma, dure cinq jours. Danse et musique traditionnelle gourmantché, expositions d'art vestimentaire et culinaire, artisanat.

 

 

Article 2.1.23

Lutte et masque en pays San. LUMASSAN

Chaque année à Toma, province du Nayala, deuxième semaine de mars, dure trois jours. Compétitions de lutte traditionnelle suivie de chants de danse de masques et d'ensemble de flûtistes. Mise en valeur de l’artisanat local

 

Article 2.1.24

Festival de Contes de Boussé FESTICOB

Chaque année à Boussé, en novembre dure quatre jours. Cette manifestation accueille des conteurs de plusieurs provinces du Burkina Faso. Propose également de la musique traditionnelle et de l'artisanat.

 

Article 2.1.25

Festival des masques de Pouni

Tous les deux ans, les années impaires, le dernier week-end de mars à Pouni

La première édition de ce festival a eu lieu en 1990. Outre la présentation des masques par plusieurs villages c'est également un moment de rencontre et d'échanges entre les différentes communautés et groupes ethniques.

 

Article 2.1.26 :Le Festival Deni Show au Burkina Faso

Le Festival Deni Show est un spectacle de rencontre, d'échanges et de brassage culturel d'enfants (5 – 13 ans). Il se déroule annuellement au cours de la dernière semaine de juin à Ouagadougou au Burkina Faso. Après une sélection nationale (mars – avril) la compétition devient internationale au mois de juin.

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Tél. (226) 50 33 58 92 / Fax : (226) 50 31 26 73



Article 2.1.27La Fête des Artistes (FET'ARTS)

La Fête des Artistes (FET'ARTS) a lieu à Ouagadougou au Burkina Faso, tous les ans. C'est une compilation de concerts de musique, de soirées de gala et de conférences.

Plus de détails : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél. (226) 50 30 01 62

 

Article 2.1.28 Le Festival des Arts dans la Rue (FAR)

Le Festival des Arts dans la Rue (FAR) est consacré à la musique et à la danse. Il est annuel, se tient en fin novembre à Ouagadougou au Burkina Faso et dure 3 jours.

Plus d'informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél. (226) 50 30 75 45



.iArticle 2.1.29 FILO La Foire Internationale du Livre de Ouagadougou au Burkina Faso

La Foire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO) est consacrée à l'exposition-vente de livres de tous les genres littéraires. Elle se tient à Ouagadougou au Burkina Faso tous les ans en fin novembre. Elle dure une semaine.

Plus de détails : Direction du Livre et de la Promotion Littéraire,Tél. (226) 50 30 72 48

 

Article 2.1.30 Le Festival de la Musique et des Arts du Boulgou (FESMAR)

Le Festival de la Musique et des Arts du Boulgou (FESMAR) présente des danses et musiques de la région, des excursions touristiques et une exposition d'art culinaire. Il se tient tous les 2 ans à Tenkodogo au Burkina Faso.

Plus d'informations : Tél. (226) 50 36 63 85



Article 2.1.31 Le Festival du Chameau, des Arts et de la Musique du Sahel FESTICHAMS au Burkina Faso

Le Festival du Chameau, des Arts et de la Musique du Sahel (FESTICHAMS) se résume en une exhibition du chameau agrémentée par un défilé de mode vestimentaire et capillaire du Sahel, une exposition de l'art culinaire et par une rue marchande. Il est annuel et se déroule à Gorom-Gorom au Burkina Faso.

 Plus d'informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél. (226) 40 46 93 71



Article 2.1.32 Les Rencontres Artistiques de Sabou RENASA au Burkina Faso

Les Rencontres Artistiques de Sabou (RENASA) tournent autour d'une exposition d'artisanat d'art, de musiques et danses et d'un forum sur le développement local. Elles sont biennales. La prochaine édition aura lieu en 2011 à Sabou au Burkina Faso

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Article 2.1.33 Le Festival de Flûtes San au Burkina Faso

Le Festival de Flûtes San se déroule à Sawa au Burkina Faso en début d'avril tous les ans.

Plus d'informations : Tél. (226) 50 32 45 76

 

Article 2.1.34 Le Festival de Tir à l'Arc FESTARC au Burkina Faso

Le Festival de Tir à l'Arc (FESTARC) est une compétition de tir à l'arc accompagnée d'une excursion touristique dans une grande réjouissance populaire. Il est annuel, dure 3 jours et se tient dans la 1 ère quinzaine d'août à Gaoua au Burkina Faso.

Plus d'information : Tél. (226) 50 38 36 77

.ivArticle 2.1.35 Les journées de l'Art Vestimentaire JAVEST au Burkina Faso

Les journées de l'Art Vestimentaire (JAVEST) consistant en une exposition vestimentaire traditionnelle, un défilé de mode des conférences et des animations diverses. La manifestion se déroule à Dano au Burkina Faso, tous les ans.

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Tél. (226) 50 35 61 11

 

Article 2.1.36 Le Festival des Arts, Rites et Musique du Paysan Noir FESTRIM au Burkina Faso

Le Festival des Arts, Rites et Musique du Paysan Noir (FESTRIM) comprend des danses et musiques traditionnelles, une exposition pharmacologique, des conférences et une initiation artistique. Il est biennal et a lieu à Banfora au Burkina Faso

Plus de détails : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél. (226) 50 34 04 99 / 20 88 04 34

 

Article 2.1.37  Le Festival de Sport et Culture de Ouahigouya FESCO au Burkina Faso

Le Festival de Sport et Culture de Ouahigouya (FESCO) présente une compétition en musique et danse liwaga, des conférences, du sport et de l'animation. Il est annuel et se tient à Ouahigouya au Burkina Faso.

Plus d'informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél. : (226) 40 55 41 85

 

Article 2.1.38 Festival Wiire d'Imasgho au Burkina Faso

Le Festival Wiire d'Imasgho est biannuel tourne autour d'une compétition de danses wiiré, d'une exposition artisanale de conférences et d'animations diverses. Il se tient à Imasgho au Burkina Faso.

Plus de détails : Tél. (226) 50 35 00 28 / 70 20 52 87

 

Article 2.1.39 Journées culturelles de Irian au Burkina Faso

Les journées culturelles de Irian sont composées par des danses et musiques traditionnelles, un marché artisanal, des conférences et de l'animation. Elles sont biennales, année impaire et se déroulent à Irian (Rambo) au Burkina Faso



Article 2.1.40 Le Djoro au Burkina Faso

Le Djoro ou initiation chez les Lobi consiste en 3 cycles de formation du Lobi, séparé l'un de l'autre par 7 ans, chaque cycle permet au Lobi de progresser dans la construction de la personnalité Lobi et de sa relation avec le groupe social.

Après un séjour prolongé en brousse, le groupe d'initiés en ressort avec des connaissances sur son ethnie, son environnement naturel, les coutumes, les interdits.

La fin de cette formation donne lieu à des cérémonies coutumières au milieu de grandes réjouissances populaires. Le Djoro se célèbre tous les 7 ans, de septembre à décembre.

Plusieurs types d'initiation existent et sont spécifiques ; ainsi il y a l'initiation des chasseurs, des forgerons, des sociétés de masques, etc.

 

Article 2.1.41 Le Rallye des Motos de Ouagadougou au Burkina Faso

C’est une initiative privée qui réunit les jeunes amoureux de motocyclettes en une course effrénée sur un des boulevards de Ouagadougou au Burkina Faso. C’est une compétition annuelle, qui dure quelques heures et qui rassemble de nombreux spectateurs

 

Article 2.1.42 Journées culturelles de Issaogo au Burkina Faso

Les journées culturelles de Issaogo comprennent des danses traditionnelles, des chansons et des animations. La manifestation est biennale, année impaire et se déroule à Issaogo (Sanmatenga) au Burkina Faso

 

Article 2.1.43 Festival Culturel et Artistique de Tiébélé au Burkina Faso

Le Festival Culturel et Artistique de Tiébélé présente des danses et musiques traditionnelles, de la décoration des habitats kasena, une exposition vente d'objets d'art, des excursions touristiques. Il est annuel, a lieu en février à Tiébélé au Burkina Faso et dure 3 jours.

 

Article 2.1.44 SICABAT au Burkina Faso

Le Salon International de la Construction, de l'Architecture et du Bâtiment (SICABAT) expose les avancées enregistrées dans ce domaine avec la valorisation des matériaux locaux.

 

Article 2.1.45 Coupe du Parc Animalier de Ziniaré au Burkina Faso

Il s’agit de valoriser les disciplines de mains, notamment le basket ball le hand ball et le volley ball. Les meilleures équipes se retrouvent à Ziniaré au Burkina Faso, pour déterminer les championnes, sous le patronnage du Président Blaise COMPAORE. L’événement a lieu annuellement.

 

Article 2.1.46 Le Kouroubi

Le Kouroubi qui se déroule le 27ème jour du Ramadan jusqu'à l'apparition de la lune, est une fête des jeunes filles ; celles-ci exécutent des pas de danses spéciales, au rythme de musiques et de réjouissances populaires. Il a lieu tous les ans à Sindou au Burkina Faso.

 

Article 2.1.47 F.R.S.I.T. au Burkina Faso

Le Forum National de la Recherche Scientifique et des Innovations Technologiques (F.R.S.I.T.) offre l'occasion de découvrir les résultats obtenus en matière de recherche dans tous les domaines et les applications des fruits de la recherche ; pendant une semaine, Ouagadougou au Burkina Faso en est le théâtre. Le forum est biannuel.

 

Article 2.1.48 La Boucle du Coton au Burkina Faso

Le coton est la ressource exportée le plus et la 1re source de recettes du Burkina Faso. Pour magnifier cette matière première, il est organisé chaque année une compétition cycliste qui visite les zones cotonières. Les compétiteurs viennent de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger et quelques internationaux. A l’image du Tour du Faso, c’est une manifestation qui allie compétition et animations diverses.

 

Article 2.1.49 Tour du Faso au Burkina Faso

Le Burkina Faso est réputé également pour le nombre impressionnant des « deux roues » (vélomoteurs, bicyclettes). Chaque foyer héberge au minimum un vélo pour les déplacements et les transports divers. Cette profusion de cycles a favorisé à rendre populaire les courses cyclistes organisées à chaque manifestation locale. La fête du vélo est matérialisée par la compétition internationale de cyclisme, dénommée « Tour du Faso ». 

Evènement annuel, cette course qui parcourt tout le pays, en un circuit déterminé par les organisateurs, regroupe des compétiteurs venant des pays voisins (Mali, Niger, Togo, Bénin, Côte d’Ivoire, etc.) mais également de pays lointains (Belgique, Hollande, France, Cameroun, Gabon, etc.).

 En marge de la compétition, des animations diverses sont assurées, en nocturne, et donnent un cachet particulier à l’évènement.

 

Article 2.1.50 ZANDOM'ART au Burkina Faso

Le Festival de danses et chants traditionnels (ZANDOM'ART) comprend une compétition de danses et chants traditionnels, une exposition artisanale et des animations diverses. Il est biennal et a lieu à Gourcy au Burkina Faso.

 

Article 2.1.51 Festival culturel de Manga au Burkina Faso

Le Festival culturel de Manga présente une exhibition de danses guinguéré, une compétition de danse traditionnelle et une exposition artisanale. Il est biennal et se déroule à Manga au Burkina Faso.

 

Article 2.1.52 Festival de Liwaga au Burkina Faso

Le Festival de Liwaga montre les aspects de cette danse moaga qui est le liwaga. Il se déroule à Séguenéga au Burkina Faso, en fin avril. Il est annuel et dure 7 jours.

 

Article 2.1.53 Journées du Musée du Poni au Burkina Faso

Les journées du Musée du Poni comprennent une exposition et une conférence sur le Musée du Poni, des animations diverses et un marché traditionnel. Elles sont biennales et se tiennent à Gaoua au Burkina Faso.

 

Article 2.1.54 La Semaine nationale de l'Internet (SNI)

La Semaine nationale de l'Internet (SNI) est une manifestation annuelle à caractère national qui a été instituée par Décret n° 2003-348/PRES/PM du 10 juillet 2003 , avec pour objectif global de promouvoir et de vulgariser l'Internet et les autres technologies de l'information et de la communication.

Six (6) objectifs spécifiques lui sont assignés, à savoir:

  • célébrer la fête de l'Internet au Burkina Faso ;

  • susciter et coordonner les activités concourant à l'organisation de cette fête, à la sensibilisation et à l'appropriation des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) par toutes les composantes de la société ;

  • participer au développement de l'Internet sur tout le territoire et/ou encourager ce développement ;

  • susciter des synergies entre les différents acteurs du domaine ;

  • favoriser le renforcement de la coopération internationale dans le domaine des NTIC ;

  • stimuler la création par l'organisation de grands prix.



Article 2.1.55 La cérémonie du faux départ

La cérémonie du faux départ  : elle a lieu tous les vendredi matin, à partir de 7 h au palais du Moro Naaba. C'est un rituel formel où les différents hauts dignitaire que sont le Baloum Naaba (intendant du palais), le Larlé Naaba (gardien des traditions), le Kamsaogo Naaba (chef des eunuques), le Taspsoba Naaba (chef des armées), le Ouidi Naaba (chef de la cavalerie), le Gounga Naaba (chef de l'Infanterie) et du Soré Naaba (gardien du tambour de guerre) arrivent un à un, se saluent et se mettent en place suivant le protocole, à des endroits précis.

Le Moro Naaba sort de son palais et se dirige vers son cheval, richement caparaçonné, tenu par un page. Il fait mine de monter en selle, tandis qu'un concert de lamentations s'élève de ses ministre et des différents groupes qui lui conseillent de ne pas partir. Après un temps d'hésitation, le Moro Naaba se ravise et se range à leur opinion. Il retourne dans son palais et en ressort, habillé en blanc, sous les applaudissements de ses sujets.

Ce simulacre de départ perpétue le drame que vécurent les mossi à un moment de leur histoire.

Yadéga, prince héritier, redouté par la population, était en campagne guerrière dans le Nord, quand son père mourut. Profitant donc de son absence, les ministres intronisèrent Koundoumié son frère, comme Moro Naaba. Furieux d'avoir été évincé, Yadéga se prépara à revenir récupérer son trône en combattant Ouagadougou.

Leur mère, le lui dissuada, l'acte étant déjà consommé ; une guerre entre frère, ne servirait à rien. Par contre, elle subtilisa les fétiches royaux, source de puissance et symbole de royauté, qu'elle fit parvenir à Yadega. Koundoumbié découvrit le complot et voulut se lancer à la poursuite de Pabré et combattre Yadéga. Il fit sceller son cheval ; ses ministres vinrent le voir et le supplièrent de ne pas partir.

Il les écouta et renonça à son projet guerrier.

Une autre version voudrait que le Moro Naaba ayant appris la fuite de son épouse bien aimée, voulut se lancer à sa poursuite pendant que des menaces d'invasion planaient sur le royaume. Ses ministres lui rappelèrent sa mission première qui est de protéger son royaume. Il se ravisa donc, renonça à aller chercher son épouse.

En tout état de cause, la cérémonie du faux départ met en exergue la sagesse qui prévaut dans toute décision à prendre par le monarque.



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