LES EVENEMENTS AU BURKINA FASO - EVENTS CULTURE BURKINA FASO

Article 2.1.1 :

KOUMI

KOUMI, chaque année s'y déroule de grandes fêtes traditionnelles animistes, au cours desquelles sortent le grand masque, aux formes géométriques, représentant les animaux protecteurs du village. On n'y verra aussi les curieux ateliers des vannières, creuser dans le sol comme des terroirs. Koumi se trouve vers Bobo.

 

 

Article 2.1.2 :

Au campement de Boromo

à Boromo, le peuple Ko animistes, organise périodiquement de grandes fêtes traditionnelles. À la saison sèche notamment pendant le mois d'avril à juin et en octobre novembre, les Ko sortent en effet, les grands masques à lames ainsi que des masques zoomorphes représentant le lièvre, l'antilope cheval le poisson la gazelle le crocodile mais aussi la Lune.

 

 

Article 2.1.3 :

Dodo carnaval de Ouagadougou

Chaque année à la fin du ramadan , le carnaval le dodo, terme d'origine houassa signifiant monstre. Le dodo est né d'une légende originaire du Nigéria, on raconte que vers le XVIIe siècle, un vendredi pendant la période du ramadan, un homme décida d'aller chasser, bien que le Coran interdit la chasse. Il tua un animal et fut transformée en un être hybride homme à tête d'animal, en guise de punition. Les membres de son village partir à sa recherche et le trouvèrent et furent effrayés par son aspect repoussant. Cependant ils le ramenèrent parmi eux et espérant obtenir la clémence de dieu, le promenèrent tous les soirs, de concession en concession. Le rite alors repris à chaque période de ramadan.

C'est vers 1800 que les commerçants houassa introduisirent cette tradition sur le territoire du Burkina Faso actuel. Ainsi pendant la durée du ramadan, les jeunes gens prirent l'habitude de se déguiser en dodo, avec un masque représentant un animal, pour implorer la mansuétude de dieu. Ces déambulations de cours en cours étaient accompagnées de joueurs de tam-tam et d'autres musiciens qui ponctuaient les pas du dodo.

 

Article 2.1.4 :

Jour fériés

les jours fériés coïncident soit avec des fêtes civiles, soit avec des fêtes religieuses musulmanes ou chrétiennes 1er janvier, 8 mars, 1er mai, quatre et 5 août, 15 octobre, 11 décembre, ramadan, aid el-Kébir, Mouloud commémoration de la naissance du prophète, Noël, lundi de Pâque

 

Ascension, Assomption et toussaint. Par ailleurs, un certain nombre de fêtes traditionnelles se déroulent chez les peuples qui ont souvent gardé des croyances animistes.

 

fête nationale des jours fériés

outre les célébrations d'événements nationaux presque toutes les fêtes chrétiennes et musulmanes sont déclarées jours fériées. Si une fête légale tombe un dimanche, le lendemain est férié.

Le 27 juin 2000 l'assemblée nationale a décidé de réduire le nombre de jours chômés et ce sont le 4 août avènement de la révolution en 1983 et le 15 octobre assassinat du chef de l'État Thomas Sankara, dernier vestige de la révolution ont été rayés du calendrier des jours fériés.

Jour férié et officiel à la date fixe

1er janvier nouvel an.

3 janvier commémoration du 3 janvier 1966 lorsque maurice Yameogo fut contraint de démissionner de la présidence sous la pression des syndicats et des étudiants

8 mars journée international de la femme seuls pays au monde à avoir déclaré cette journée chômée, à la fin de bien signifier l'importance des femmes dans la société burkinabé.

1er mai fête du travail.

5 août proclamation de l'indépendance en 1960.

15 août assomption.

1er novembre Toussaint s'est aussi le jour de la fête de l'armée.

11 décembre jour de la célébration de la fête nationale commémoration-là la programmation de l'indépendance qui eut lieu le 5 août 1960. Cette bizarrerie explique ainsi la fête devait revêtir tous les faces dues à cet événement d'importance majeure. Or au mois d'août en plein hivernage, la population, et cela essentiellement paysanne est occupé par les cultures.

La fête chrétienne

25 décembre Noël.

Jours fériés et chômés dont la date est mobile

dimanche et lundis de Paques:

jeudi de l'Assomption à la ville n'est plus un jour férié ou pour la sou réduction des jours chômés terminés à le fut finalement décidé que seul le lundi de Pentecôte

fête musulmane

Mouloud

le ramadan

Tabaski

 

Article 2.1.5 :

Les fêtes rituelles

Les fêtes rituelles ont souvent un lien essentiel avec la terre. Elle apporte et elle représente un grand respect. Elle contient le corps de tous les ancêtres et nourrit son peuple. Elle symbolise la féminité.

 

Lorsqu'on s'installe sur une nouvelle parcelle on fait des sacrifices et délibérations. Souvent avant de commencer à pouvoir, on verse quelques gouttes sur le sol en disant pour les ancêtres. En général les fêtes rituelles ont lieu entre février et avril lorsque les travaux de récolte et d'embranchements sont terminés et que les taches artisanales ne peuvent plus être pratiquées à cause de la saison sèche.

 

Une ou plusieurs cérémonies rituelles ont lieu chaque année, à fin mai ou début juin, avant la saison des pluies. Les rituels les plus courants sont ceux destinés aux divinités de la Terre. Lorsqu'un habitant du village ne peut pas participer à la fête, il place les offrandes promises durant l'année écoulée. Le sacrifice est propre à chaque village est peut-être dans un bois, une colline ou tout autre endroit.

 

 

Article 2.1.6 :

Le festival international de théâtre pour le développement (F. I.T. D).

Tous les deux ans, les années paires, au mois de février, à Ouagadougou. Il dure une dizaine de jours le FITD.

Cette manifestation, organisée par l'atelier théâtre burkinabè ATB à vu le jour en juin 1988, après des débuts timides, ce festival a acquis une grande popularité auprès des burkinabé et devenu l'un des plus importantes du continent africain en matière de théâtre pour le développement. Les thèmes des pièces présentées sont variés, abordant des sujets en rapport avec le développement de l'individu et de la société : l'éducation, et tradition, la santé, la justice, la religion, toutes les langues sont autorisées, le message passant d'abord par le jeu des acteurs

 

Article 2.1.7 :

Ouaga Hip Hop :

chaque année à Ouagadougou, Bobo dioulasso et d'autres villes, en octobre novembre se déroule sur 2 semaines ce festival.

En mai 2000, l'association Umané culture lancée le premier festival Ouaga hip-hop dans le but de favoriser la compréhension des cultures urbaines, tout en donnant une chance à des jeunes talents. Dans un cadre d'expression et d'échanges internationaux, de multiples activités sont proposées : concerts, théâtre, son, cinéma, danse, forums, expositions, ateliers de formation de danse de graffiti d'écriture de management.

 

Article 2.1.8 :

Salon international du tourisme et de l'hôtellerie S. I.T.H.O

Chaque année, à Ouagadougou sur le site du SIAO., en février mars. S'étend sur quatre jours le SITHO

Ce salon a vu le jour en 2004 et a pour objectif d'offrir aux professionnels du tourisme un cadre d'échanges est un lieu de présentation de leurs produits et de leur activité au public. Il a aussi l'ambition de susciter chez les burkinabé et l'envie de découvrir des valeurs culturelles et touristiques de leur pays.

 

Article 2.1.9 :

Salon international des métiers

Tous les deux ans, les années impaires, à Ouagadougou sur le site du SIAO, en octobre novembre dure quatre jours.

La première édition de ce salon a eu lieu du 31 octobre au 3 novembre 2007 l'objectif de cette manifestation et la sensibilisation aux apprentissages. De nombreux métiers y étaient présentés : coiffure, mécanique, électricité, menuiserie, plomberie, électronique, construction. Une délégation française de la région Rhône-Alpes envoyés sur place présentée avec un grand enthousiasme, plusieurs corps de métier.

 

Article 2.1.10 :

Festival Salou

Chaque année à la tabaski aid el kebir, la fête du mouton à Ouagadougou. Cette fête se déroule sur deux jours.

Comme le dodo, le salou existe sous l'impulsion du Maire de Ouagadougou depuis de nombreuses années dans les quartiers de la capitale en 1988. Le mot salou veut dire bienvenue en arabe. Cette fête est située à la maison du peuple, sous forme d'une compétition entre les différents groupes de la ville qui présente chant, danse et musique. Chaque ensemble crée ses costumes et un décor. Les troupes sont mixtes et l'accent est mis sur l'esprit de créativité. Généralement un mélange d'inspiration de culture arabe et traditionnelle caractérise les productions. Le premier jour a lieu les phases éliminatoires et le deuxième jour et parfois le troisième jour la phase finale qui détermine la meilleure troupe. Les brassages de différentes cultures en fait un spectacle de qualité en couleurs.

 

Article 2.1.11 :

LE FESPACO

Tous les deux ans, les années impaires, en février mars, à Ouagadougou se déroule sur une dizaine de jours. Depuis sa première édition en 1969, le festival panafricain du cinéma de Ouagadougou jouit d'une ferveur populaire qui surprend et fascine les participants étrangers.

 

Rien ne désignait le Burkina Faso ni sa capitale a assumé le destin d'abriter le plus grand événement culturel du continent, et rien si ce n'est des facteurs complémentaires pouvant rarement être réuni : des journalistes et cinéphiles passionné, l'adhésion immédiate des pionniers du cinéma africain, l'engouement exceptionnel du public, la conviction et la détermination politique des autorités gouvernementales burkinabé, le soutien des nombreuses institutions internationales et intergouvernementales.

 

Le FESPACO a su garder son identité originelle fondée sur la participation massive du public, tout en élargissant son horizon pour accueillir la télévision et la vidéo. Il a également crée un espace économique avec la mise en place du marché international du cinéma et de la télévision qui assure la commercialisation d'une expression africaine par l'image.

 

Article 2.1.12 :

FITMO festival international de théâtre et des marionnettes de Ouagadougou

Tous les deux ans, les années impaires depuis 2001, au mois d’octobre ou novembre, à Ouagadougou se déroule sur une semaine.

Crée par deux organisations professionnelles, ce festival de marionnettes a eu lieu la première fois en 1989. Depuis 1990 il est devenu biennal, et il a pris le nom de F.I T. MO en 1992. Son objectif est l'intégration de la marionnette à la vie culturelle, par des rencontres et des échanges entre artistes et professionnels, en premier lieu d'Afrique, mais aussi du monde entier.

 

 

Article 2.1.13 :

Festival Kigba

Chaque année en principe à paques il se déroule à Ouagadougou sur deux journées et une nuit . Le Kigba qui veut dire fesse en mooré est une danse typiquement moagha, très rythmée. Exclusivement féminine, elle consiste, entre autres, au cours d’évolutions et de figures à se cogner les fesses. Depuis 1988 l'Ouagadougou organise une rencontre des meilleures troupes de danseuses de la capitale. L'objectif de cette manifestation est la sauvegarde de la promotion des danses traditionnelles. Elles doivent porter un vêtement traditionnel dont le jury tiendra compte pour la sélection des meilleures troupes. Les danses sont accompagnés de chants et de musique, entièrement interprété par des femmes. Cette manifestation est dynamique qui vaut la peine d'être vu.

 

Article 2.1.14 :

Festival international de jazz Ouagadougou

chaque année en avril mai à Ouagadougou et aussi à Bobo dioulasso et Koudougou. Concerts répartis sur une dizaine de jours.

Depuis la première édition en 1992 la manifestation n’a cessé de prendre de l’ampleur.

Depuis 2000 dans le but d’étendre la manifestation au niveau du pays, certains concerts sont donnés également au Centre Culturel Français Henri Matisse et au théâtre de l'amitié à Bobo Dioulasso, ainsi qu'au théâtre populaire de Koudougou. Parallèlement au festival, un atelier de formation pour la paix et est animée par des professionnels du jazz sec, le festival a réuni des musiciens de jazz de tous les pays .

 

Article 2.1.15 :

Salon international de l'artisanat de Ouagadougou SIAO

Tous les deux ans, les années paires, à fin octobre début novembre, à Ouagadougou, se déroule sur une semaine environ. Plus d'une vingtaine de pays, représentés par des centaines d'artisans, ainsi que des marchés participent à cette manifestation.

 

Article 2.1.16 :

Salon international des remèdes naturels africains et d'ailleurs (S. I. R. E. N. A)

Tous les deux ans, les années paires à Ouagadougou, en février mars, dure une semaine.

Ce salon est d'une part dernier praticien rapide naturel et autre professionnel de rencontrer les utilisateurs. D'autre part destinée à favoriser la promotion et la distribution des remèdes naturels. De nombreux spécialistes viennent des pays voisins mais aussi d'Asie et d'Europe. Les conférences, expositions, tables rondes ont pour but de revaloriser la tradithérapie qui a été, depuis de nombreuses années supplanté par la médecine occidentale. En 2006 un nouveau service de consultation du conseil offert au public à créer un grand engouement , d’où le vœu de renforcer ses activités dans les prochaines éditions. La sixième édition de ce salon 3 mars 2008 était sur le thème distinct de santé et lutte contre les pratiques néfastes à la santé des populations.

 

Article 2.1.17

SNC la semaine nationale de la culture

tous les deux ans, les années paires, au mois de mars, à Bobo Dioulasso s'étend sur une semaine. Durant cette manifestation, c'est tout le Burkina Faso s'exprime à travers les multiples facettes de sa culture : artisanat, danse, musique, arts plastiques, lettres, cinéma, art vestimentaire, capillaires et culinaires.

Des réjouissances populaires de différentes ethnies sont présentés de façon traditionnelle. Cette semaine consacrée à la culture comporte également une pratique constituée de jeux et d'activités sportives, comme le tir à l'arc, la lutte traditionnelle.

 

Article 2.1.18

Yeleen

Chaque année à Bobo dioulasso et une soirée sur Ouagadougou, fin décembre, s'étend sur 12 jours.

Le festival Yeleen ce qui signifie lumière en dioula, est un festival international de contes et musique de salle. De nombreux stages sont proposés pour adultes et enfants, ainsi que des ateliers. Une grande rencontre entre le Nord et le Sud à ne pas manquer.

 

Article 2.1.19

Festival des Masques et des Arts de Dédougou FESTIMA

tous les deux ans, les années paires, en mars ou avril, à Dédougou, dure trois jours.

Ce festival s'est déroulé pour la première fois en 1995. Il est organisé par l'association pour la sauvegarde des masques ASAMA depuis 1996. Le FESTIMA à également favorisé les rencontres interculturelles ; il met un accent particulier sur la protection contre le vol de masque ainsi que sur la gestion des ressources naturelles par diverses actions, dont le reboisement.

 

Article 2.1.20

NAK Nuit atypique de Koudougou

Chaque année à Koudougou en novembre décembre sur 5 jours

Cette manifestation est en quelque sorte la version africaine des NAL nuit atypique de Lagon en France. Depuis le premier festival en 1996, qui réunissait déjà plus de 400 artistes venus de neuf pays, le nombre de pays représentés et croissant est une grande variété de spectacles proposés au public : musique, danse traditionnelle et moderne, stages de percussions. Durant ces cinq jours, le village atypique actuel accueille les festivaliers en leur proposant un véritable lieu d'échanges dans un esprit de fête. On y trouve également des expositions artisans burkinabè ainsi que des stands de restauration et des buvettes. En plus de ce spectacle présenté sur la scène du théâtre populaire tous les quartiers sont envahis par des animations de rue.

 

Article 2.1.21

Festival W. A. R. B. A

Tous les deux ans les années paires, en novembre décembre, à Zorgho cela dure trois jours.

C'est sur l'initiative de l'association générations montante que la première édition du festival s'est déroulé en 1999. Le warba est une danse typiquement mossi mais elle est surtout présente au centre est du plateau central. À l'origine elle a animé des grandes cérémonies telles que les funérailles des intronisations. Pour y participer il fallait non seulement être un danseur confirmé aussi savoir parer des mauvais coups de sort qui s'infiltrait couramment dans les foules pour y faire des démonstrations de leur pouvoir. Aujourd'hui le warba a fait souvent partie des réjouissances qui entourent les mariages, à l'idée pratiquée par tous jeunes et vieux femmes et hommes.

Danse avec grâce et souplesse des hanches. Celle-ci mène des danseurs en les interpellant pour leur faire exécuter des figures. Les danseurs se caractérisent par leur endurance : ils peuvent se produire la nuit entière avec une pause de 15 minutes, toutes les heures. Ils portent de magnifiques costumes bigarrés et très chargés au niveau des hanches .

 

 

Article 2.1.22

Journées des Tan-Cala

Chaque année en mars, à Fada N’Gourma, dure cinq jours. Danse et musique traditionnelle gourmantché, expositions d'art vestimentaire et culinaire, artisanat.

 

 

Article 2.1.23

Lutte et masque en pays San. LUMASSAN

Chaque année à Toma, province du Nayala, deuxième semaine de mars, dure trois jours. Compétitions de lutte traditionnelle suivie de chants de danse de masques et d'ensemble de flûtistes. Mise en valeur de l’artisanat local

 

Article 2.1.24

Festival de Contes de Boussé FESTICOB

Chaque année à Boussé, en novembre dure quatre jours. Cette manifestation accueille des conteurs de plusieurs provinces du Burkina Faso. Propose également de la musique traditionnelle et de l'artisanat.

 

Article 2.1.25

Festival des masques de Pouni

Tous les deux ans, les années impaires, le dernier week-end de mars à Pouni

La première édition de ce festival a eu lieu en 1990. Outre la présentation des masques par plusieurs villages c'est également un moment de rencontre et d'échanges entre les différentes communautés et groupes ethniques.

 

Article 2.1.26 :Le Festival Deni Show au Burkina Faso

Le Festival Deni Show est un spectacle de rencontre, d'échanges et de brassage culturel d'enfants (5 – 13 ans). Il se déroule annuellement au cours de la dernière semaine de juin à Ouagadougou au Burkina Faso. Après une sélection nationale (mars – avril) la compétition devient internationale au mois de juin.

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Tél. (226) 50 33 58 92 / Fax : (226) 50 31 26 73



Article 2.1.27La Fête des Artistes (FET'ARTS)

La Fête des Artistes (FET'ARTS) a lieu à Ouagadougou au Burkina Faso, tous les ans. C'est une compilation de concerts de musique, de soirées de gala et de conférences.

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Tél. (226) 50 30 01 62

 

Article 2.1.28 Le Festival des Arts dans la Rue (FAR)

Le Festival des Arts dans la Rue (FAR) est consacré à la musique et à la danse. Il est annuel, se tient en fin novembre à Ouagadougou au Burkina Faso et dure 3 jours.

Plus d'informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél. (226) 50 30 75 45



Article 2.1.29 FILO La Foire Internationale du Livre de Ouagadougou au Burkina Faso

La Foire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO) est consacrée à l'exposition-vente de livres de tous les genres littéraires. Elle se tient à Ouagadougou au Burkina Faso tous les ans en fin novembre. Elle dure une semaine.

Plus de détails : Direction du Livre et de la Promotion Littéraire,Tél. (226) 50 30 72 48

 

Article 2.1.30 Le Festival de la Musique et des Arts du Boulgou (FESMAR)

Le Festival de la Musique et des Arts du Boulgou (FESMAR) présente des danses et musiques de la région, des excursions touristiques et une exposition d'art culinaire. Il se tient tous les 2 ans à Tenkodogo au Burkina Faso.

Plus d'informations : Tél. (226) 50 36 63 85



Article 2.1.31 Le Festival du Chameau, des Arts et de la Musique du Sahel FESTICHAMS au Burkina Faso

Le Festival du Chameau, des Arts et de la Musique du Sahel (FESTICHAMS) se résume en une exhibition du chameau agrémentée par un défilé de mode vestimentaire et capillaire du Sahel, une exposition de l'art culinaire et par une rue marchande. Il est annuel et se déroule à Gorom-Gorom au Burkina Faso.

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Tél. (226) 40 46 93 71



Article 2.1.32 Les Rencontres Artistiques de Sabou RENASA au Burkina Faso

Les Rencontres Artistiques de Sabou (RENASA) tournent autour d'une exposition d'artisanat d'art, de musiques et danses et d'un forum sur le développement local. Elles sont biennales. La prochaine édition aura lieu en 2011 à Sabou au Burkina Faso

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Article 2.1.33 Le Festival de Flûtes San au Burkina Faso

Le Festival de Flûtes San se déroule à Sawa au Burkina Faso en début d'avril tous les ans.

Plus d'informations : Tél. (226) 50 32 45 76

Article 2.1.34 Le Festival de Tir à l'Arc FESTARC au Burkina Faso

Le Festival de Tir à l'Arc (FESTARC) est une compétition de tir à l'arc accompagnée d'une excursion touristique dans une grande réjouissance populaire. Il est annuel, dure 3 jours et se tient dans la 1 ère quinzaine d'août à Gaoua au Burkina Faso.

Plus d'information : Tél. (226) 50 38 36 77

Article 2.1.35 Les journées de l'Art Vestimentaire JAVEST au Burkina Faso

Les journées de l'Art Vestimentaire (JAVEST) consistant en une exposition vestimentaire traditionnelle, un défilé de mode des conférences et des animations diverses. La manifestion se déroule à Dano au Burkina Faso, tous les ans.

Plus d'informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél. (226) 50 35 61 11

Article 2.1.36 Le Festival des Arts, Rites et Musique du Paysan Noir FESTRIM au Burkina Faso

Le Festival des Arts, Rites et Musique du Paysan Noir (FESTRIM) comprend des danses et musiques traditionnelles, une exposition pharmacologique, des conférences et une initiation artistique. Il est biennal et a lieu à Banfora au Burkina Faso

Plus de détails : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél. (226) 50 34 04 99 / 20 88 04 34

Article 2.1.37  Le Festival de Sport et Culture de Ouahigouya FESCO au Burkina Faso

Le Festival de Sport et Culture de Ouahigouya (FESCO) présente une compétition en musique et danse liwaga, des conférences, du sport et de l'animation. Il est annuel et se tient à Ouahigouya au Burkina Faso.

Plus d'informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél. : (226) 40 55 41 85

Article 2.1.38 Festival Wiire d'Imasgho au Burkina Faso

Le Festival Wiire d'Imasgho est biannuel tourne autour d'une compétition de danses wiiré, d'une exposition artisanale de conférences et d'animations diverses. Il se tient à Imasgho au Burkina Faso.

Plus de détails : Tél. (226) 50 35 00 28 / 70 20 52 87

Article 2.1.39 Journées culturelles de Irian au Burkina Faso

Les journées culturelles de Irian sont composées par des danses et musiques traditionnelles, un marché artisanal, des conférences et de l'animation. Elles sont biennales, année impaire et se déroulent à Irian (Rambo) au Burkina Faso



Article 2.1.40 Le Djoro au Burkina Faso

Le Djoro ou initiation chez les Lobi consiste en 3 cycles de formation du Lobi, séparé l'un de l'autre par 7 ans, chaque cycle permet au Lobi de progresser dans la construction de la personnalité Lobi et de sa relation avec le groupe social.

Après un séjour prolongé en brousse, le groupe d'initiés en ressort avec des connaissances sur son ethnie, son environnement naturel, les coutumes, les interdits.

La fin de cette formation donne lieu à des cérémonies coutumières au milieu de grandes réjouissances populaires. Le Djoro se célèbre tous les 7 ans, de septembre à décembre.

Plusieurs types d'initiation existent et sont spécifiques ; ainsi il y a l'initiation des chasseurs, des forgerons, des sociétés de masques, etc.

Article 2.1.41 Le Rallye des Motos de Ouagadougou au Burkina Faso

C’est une initiative privée qui réunit les jeunes amoureux de motocyclettes en une course effrénée sur un des boulevards de Ouagadougou au Burkina Faso. C’est une compétition annuelle, qui dure quelques heures et qui rassemble de nombreux spectateurs

Article 2.1.42 Journées culturelles de Issaogo au Burkina Faso

Les journées culturelles de Issaogo comprennent des danses traditionnelles, des chansons et des animations. La manifestation est biennale, année impaire et se déroule à Issaogo (Sanmatenga) au Burkina Faso

Article 2.1.43 Festival Culturel et Artistique de Tiébélé au Burkina Faso

Le Festival Culturel et Artistique de Tiébélé présente des danses et musiques traditionnelles, de la décoration des habitats kasena, une exposition vente d'objets d'art, des excursions touristiques. Il est annuel, a lieu en février à Tiébélé au Burkina Faso et dure 3 jours.

Article 2.1.44 SICABAT au Burkina Faso

Le Salon International de la Construction, de l'Architecture et du Bâtiment (SICABAT) expose les avancées enregistrées dans ce domaine avec la valorisation des matériaux locaux.

Article 2.1.45 Coupe du Parc Animalier de Ziniaré au Burkina Faso

Il s’agit de valoriser les disciplines de mains, notamment le basket ball le hand ball et le volley ball. Les meilleures équipes se retrouvent à Ziniaré au Burkina Faso, pour déterminer les championnes, sous le patronnage du Président Blaise COMPAORE. L’événement a lieu annuellement.

Article 2.1.46 Le Kouroubi

Le Kouroubi qui se déroule le 27ème jour du Ramadan jusqu'à l'apparition de la lune, est une fête des jeunes filles ; celles-ci exécutent des pas de danses spéciales, au rythme de musiques et de réjouissances populaires. Il a lieu tous les ans à Sindou au Burkina Faso.

Article 2.1.47 F.R.S.I.T. au Burkina Faso

Le Forum National de la Recherche Scientifique et des Innovations Technologiques (F.R.S.I.T.) offre l'occasion de découvrir les résultats obtenus en matière de recherche dans tous les domaines et les applications des fruits de la recherche ; pendant une semaine, Ouagadougou au Burkina Faso en est le théâtre. Le forum est biannuel.

Article 2.1.48 La Boucle du Coton au Burkina Faso

Le coton est la ressource exportée le plus et la 1re source de recettes du Burkina Faso. Pour magnifier cette matière première, il est organisé chaque année une compétition cycliste qui visite les zones cotonières. Les compétiteurs viennent de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger et quelques internationaux. A l’image du Tour du Faso, c’est une manifestation qui allie compétition et animations diverses.

Article 2.1.49 Tour du Faso au Burkina Faso

Le Burkina Faso est réputé également pour le nombre impressionnant des « deux roues » (vélomoteurs, bicyclettes). Chaque foyer héberge au minimum un vélo pour les déplacements et les transports divers. Cette profusion de cycles a favorisé à rendre populaire les courses cyclistes organisées à chaque manifestation locale. La fête du vélo est matérialisée par la compétition internationale de cyclisme, dénommée « Tour du Faso ». 

Evènement annuel, cette course qui parcourt tout le pays, en un circuit déterminé par les organisateurs, regroupe des compétiteurs venant des pays voisins (Mali, Niger, Togo, Bénin, Côte d’Ivoire, etc.) mais également de pays lointains (Belgique, Hollande, France, Cameroun, Gabon, etc.).

 En marge de la compétition, des animations diverses sont assurées, en nocturne, et donnent un cachet particulier à l’évènement.

Article 2.1.50 ZANDOM'ART au Burkina Faso

Le Festival de danses et chants traditionnels (ZANDOM'ART) comprend une compétition de danses et chants traditionnels, une exposition artisanale et des animations diverses. Il est biennal et a lieu à Gourcy au Burkina Faso.

Article 2.1.51 Festival culturel de Manga au Burkina Faso

Le Festival culturel de Manga présente une exhibition de danses guinguéré, une compétition de danse traditionnelle et une exposition artisanale. Il est biennal et se déroule à Manga au Burkina Faso.

Article 2.1.52 Festival de Liwaga au Burkina Faso

Le Festival de Liwaga montre les aspects de cette danse moaga qui est le liwaga. Il se déroule à Séguenéga au Burkina Faso, en fin avril. Il est annuel et dure 7 jours.

Article 2.1.53 Journées du Musée du Poni au Burkina Faso

Les journées du Musée du Poni comprennent une exposition et une conférence sur le Musée du Poni, des animations diverses et un marché traditionnel. Elles sont biennales et se tiennent à Gaoua au Burkina Faso.

Article 2.1.54 La Semaine nationale de l'Internet (SNI)

La Semaine nationale de l'Internet (SNI) est une manifestation annuelle à caractère national qui a été instituée par Décret n° 2003-348/PRES/PM du 10 juillet 2003 , avec pour objectif global de promouvoir et de vulgariser l'Internet et les autres technologies de l'information et de la communication.

Six (6) objectifs spécifiques lui sont assignés, à savoir:

  • célébrer la fête de l'Internet au Burkina Faso ;

  • susciter et coordonner les activités concourant à l'organisation de cette fête, à la sensibilisation et à l'appropriation des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) par toutes les composantes de la société ;

  • participer au développement de l'Internet sur tout le territoire et/ou encourager ce développement ;

  • susciter des synergies entre les différents acteurs du domaine ;

  • favoriser le renforcement de la coopération internationale dans le domaine des NTIC ;

  • stimuler la création par l'organisation de grands prix.



Article 2.1.55 La cérémonie du faux départ

La cérémonie du faux départ  : elle a lieu tous les vendredi matin, à partir de 7 h au palais du Moro Naaba. C'est un rituel formel où les différents hauts dignitaire que sont le Baloum Naaba (intendant du palais), le Larlé Naaba (gardien des traditions), le Kamsaogo Naaba (chef des eunuques), le Taspsoba Naaba (chef des armées), le Ouidi Naaba (chef de la cavalerie), le Gounga Naaba (chef de l'Infanterie) et du Soré Naaba (gardien du tambour de guerre) arrivent un à un, se saluent et se mettent en place suivant le protocole, à des endroits précis.

Le Moro Naaba sort de son palais et se dirige vers son cheval, richement caparaçonné, tenu par un page. Il fait mine de monter en selle, tandis qu'un concert de lamentations s'élève de ses ministre et des différents groupes qui lui conseillent de ne pas partir. Après un temps d'hésitation, le Moro Naaba se ravise et se range à leur opinion. Il retourne dans son palais et en ressort, habillé en blanc, sous les applaudissements de ses sujets.

Ce simulacre de départ perpétue le drame que vécurent les mossi à un moment de leur histoire.

Yadéga, prince héritier, redouté par la population, était en campagne guerrière dans le Nord, quand son père mourut. Profitant donc de son absence, les ministres intronisèrent Koundoumié son frère, comme Moro Naaba. Furieux d'avoir été évincé, Yadéga se prépara à revenir récupérer son trône en combattant Ouagadougou.

Leur mère, le lui dissuada, l'acte étant déjà consommé ; une guerre entre frère, ne servirait à rien. Par contre, elle subtilisa les fétiches royaux, source de puissance et symbole de royauté, qu'elle fit parvenir à Yadega. Koundoumbié découvrit le complot et voulut se lancer à la poursuite de Pabré et combattre Yadéga. Il fit sceller son cheval ; ses ministres vinrent le voir et le supplièrent de ne pas partir.

Il les écouta et renonça à son projet guerrier.

Une autre version voudrait que le Moro Naaba ayant appris la fuite de son épouse bien aimée, voulut se lancer à sa poursuite pendant que des menaces d'invasion planaient sur le royaume. Ses ministres lui rappelèrent sa mission première qui est de protéger son royaume. Il se ravisa donc, renonça à aller chercher son épouse.

En tout état de cause, la cérémonie du faux départ met en exergue la sagesse qui prévaut dans toute décision à prendre par le monarque.



Article 2.1.56

Humour sur scène

Humour sur Scène est un évènement culturel qui vise à offrir un espace de prestation régulière aux humoristes (one man show, clown, bouffon,...) et aux instrumentistes (guitare, batterie, kora, n'goni, flûte,...). Humour sur Scène est un évènement culturel composé de deux parties.

La partie « Soirée » et la partie « Emission TV ». La partie « Soirée » de Humour sur Scène sera filmée et diffusée dans la partie « Emission TV ». Humour sur Scène est aussi un espace de découverte de nouveaux talents et se déroulera chaque trois (03) mois à Ouagadougou.

Des numéros de Humour sur Scène seront organisés dans les autres villes du Burkina et dans des villes africaines sous la forme de numéro spécial. La première soirée aura lieu le 31 janvier 2012 à 20h00 dans la salle du CITO (Carréfour International de Théâtre de Ouagadougou).

Erka Productions met en place Humour sur Scène, d’une part pour répondre à la question de création d’espace de prestation permanente pour les humoristes et instrumentistes et, d’autre part permettre aux spectateurs et téléspectateurs d’assister à des prestations régulières d’artistes professionnels et de belle facture. Aussi, Humour sur Scène, permettra aux humoristes et aux instrumentistes de consacrer le plus de leur temps à la créativité qu’à la recherche d’espace de prestation.

La partie « Emission TV » sera diffusée sur les antennes des chaînes de télévision partenaires. Humour sur Scène contribuera ainsi à permettre à tous ceux qui presteront, de se hisser sur les scènes internationales et de renforcer leur capacité d’hommes et de femmes de la scène.

A tous les humoristes et instrumentistes qui voudront prendre part aux prochains numéros et aux annonceurs qui voudront joindre leur image à Humour sur Scène, Vous pouvez contacter Erka Productions à l’adresse suivante : 01 BP 3222 Ouagadougou 01 Tel : (00226) 50 48 12 83/76 59 01 81 Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.



    1. Événement en France

 

Article 2.2.1 : Bagliba

Bagiliba " signifie racines en bambara… Ce festival a pour objectif principal de montrer à un public, le plus large possible, que l’Afrique n’est pas un continent qui se meurt dans l’indifférence générale, mais qu’il s’agit d’une région riche en cultures et en traditions.

Nous souhaitons que les gens se rencontrent lors de ce festival et puissent discuter des réalités de l’Afrique. Nous espérons aussi que ce festival devienne un endroit de rencontre entre les africains du canton et de la région. Ce festival a également pour objectif de développer des actions de solidarités autour d’un développement durable et d’une économie équitable.

Festival africain se déroule tous les ans en Novembre  à Fayence et alentours dans le Var. Il regroupe danseurs, artisans, conteurs, chanteurs..

Le Burkina Faso est particulièrement à l'honneur pour ce festival.

 

 

Article 2.2.2 Burkin'arts

Manifestation imaginée par l'Association Totout'arts à Villeneuve lès Avignon et le Centre Lukaré de Ouagadougou (Burkina Faso), BURKIN'ARTS est une fenêtre ouverte sur la création contemporaine africaine. Certains artistes dont les oeuvres sont présentées, seront présents et organisent des stages (sculptures métalliques, Calligraphie, bogolans).

DES EXPOSITIONS :

"Signes" : mobilier design - Chapelle des Pénitents Gris
"Traces" : peintures - Salle des conférences - Mairie
"Assemblages" : sculptures - Hôtel de Montanègues
"Bogolans" : tentures murales peintes - Hôtel de Montanègues
" P o r t r a i t s " : photographies - Chapelle des Pénitents Gris

 

 

Article 2.2.3 Journées culturelles burkinabè à Lyon

L'association des burkinabè de Lyon a crée les journées culturelles burkinabè de lyon qui se déroule chaque année en mai.

Concert, manifestation, soirée et dégustation et cinéma sont au programme.

Cette année elle se déroule du 6 au 7 mai...

Visitez le site de l'association pour plus d'informations : http://abl.asso.fr

 

Article 2.2.4 LAFI BALA



Rendez-vous du 24 au 26 juin prochain, pour la 7ème édition du festival Lafi Bala : « Le Burkina Faso en Fête » 
Depuis 1996, à l’initiation de la Ville de Chambéry et de l’association Chambéry-Ouahigouya, LAFI BALA est une invitation au voyage, un moment d’échanges et de découvertes autour des cultures africaines avec de nombreux artistes et artisans venus du Burkina Faso. 


Au cœur même de Chambéry, un village Burkinabé est reconstitué. Cette année le public est invité à flâner à l’ombre du Jardin du Verney et à s’évader dans les rues de Ouagadougou, Ouahigouya ou de Bobo Dioulasso. Artisanat, restauration traditionnelle, concerts, spectacles, conférences et de nombreuses autres surprises feront vivre cette nouvelle édition . 


Au programme, trois soirées musicales : 
Le vendredi 24 juin à partir de 18h00, la fanfare ETCETERA et 160 enfants des écoles du bassin chambérien chanteront le Burkina lors de l’inauguration du festival. Le groupe traditionnel de musiciens et danseurs BADEMA nous offrira ensuite un spectacle entraînant et haut en couleurs. La soirée se finira au rythme du « Coupé décalé » avec l’intervention d’un DJ Afro. 
En savoir plus : www.myspace.com/troupebadema 

Samedi 25 juin, c’est le groupe de multi-instrumentistes et chanteurs KALYANGA (Trad World Music) qui fera vibrer le public à partir de 20h00. En savoir plus : www.myspace.com/kalyanga 
DOBET GNAHORE (Afro pop), chanteuse, danseuse et percussioniste ivoirienne enchainera sur un concert exceptionnel qui ne manquera pas de charmer la foule. Une magnifique soirée en perspective… 
En savoir plus : www.contrejour.com/artists/Dobet 

Dimanche 26 juin, le groupe DUMBA KULTUR (Afro beat) nous fera voyager avec leur musique à la fois tonique et pacifiée, entêtante et légère, généreuse et métissée. 
Le Festival LAFI BALA permettra également la rencontre de trois équipes artistiques autour d’un répertoire afro-blues : les MOUNTAIN MEN, BABA KONATE et KOUDEDE se produiront sur la scène du festival à 20h. En savoir plus : www.mountain-men.fr / Www.koudede.net 

LAFI BALA c'est aussi beaucoup d'autres surprises que nous vous invitons a découvrir sur www.lafibala.com. 

 



 

    1. Evénement dans le monde :

Article 2.3 :

Le site internet de l'association en commencement nous n'avons pas encore enregistré d'événement culturel burkinabè dans le monde autre que le burkina Faso.

Nous avons l'objectif d'être un portail culturel burkinabè mondiale.

Nous envisageons de traduire le site en plus de 7 langues.

N'hésitez pas à créer des événements et à nous solliciter pour le signaler sur notre site