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Les lieux emblématiques du Burkina faso

Article 5.4.12 Le Parc national d’Arli.

Le parc d’Arli est une grande réserve de faune d’environ 92 000 ha, chevauchant les provinces du Gourma et de la Tapoa.Créée dans les années 1950, Arli est certainement la plus belle réserve de faune du Burkina Faso, à la fois par le nombre d’animaux visibles et par la beauté du décor.Arli offre aux visiteurs un large échantillon de la grande faune des savanes africaines. On peut y avoir d’abord beaucoup d’antilopes : hippotragues, bubales, damalisques, cobs de Buffon, water bucks, cobs des roseaux, guibs harnachés, ourébis, etc. On rencontre aussi d’innombrables singes, des hippopotames, des caïmans, des oiseaux, des buffles, des phacochères, des éléphants et des fauves comme le lion.

Article 5.4.13 Les dômes en grès de Fadédougou.

D’étranges champignons de pierre hérissent la falaise de Banfora, qui domine la plaine et la petite ville du même nom, dans la région des cascades, dans l’extrême sud-ouest du pays. Selon les géographes, ces dômes ont été sculptés dans la falaise en grès par les pluies des ruissellements et par les vents projetant des grains de sable qui râpent depuis des millénaires, avec l’efficacité d’un abrasif. Situés près du village de Fadédougou, ces bulbes rocheux représentent une des principales curiosités touristiques de la province de la Comoé.

Article 5.4.14 Les mosquées de Bani.

Bani est un village situé à 35 km au sud de Dori.Les mosquées de Bani sont l’œuvre d’un homme mystique, considéré comme un saint, El-Hadj Mohamed. L’idée de leur réalisation aurait été inspirée à son initiateur après quarante années passées en brousse. De cette retraite, El-Hadj Mohamed aurait été poussé par une force invisible à construire des maisons de prière à Dieu. Outre leurs minarets effilés qui s’élancent à la conquête du ciel, les petites mosquées, difficiles d’accès ont été élevées sur les sept collines qui entourent le village, symbolisant les sept jours de la semaine. Toutes ces petites mosquées sont tournées vers la grande mosquée, située à un niveau plus bas. L’ensemble a été édifié selon la position d’un homme en prière, chaque mosquée correspondant à chacune des grandes parties du corps humain : une mosquée sur chaque paume de la main, une sur chacune des deux épaules, une autre sur le cou et, enfin deux sur chaque pied.

Article 5.4.15 La vieille mosquée Dioulassoba (Bobo-Dioulasso).

La célèbre mosquée Dioulassoba est construite en banco. Grande pièce montée de couleur beige, l’édifice qui a été construit par l’Almany Sidiki Sanou en 1880 ressemble à une structure moderne. Ses minarets hérissés de piquets ainsi que les contreforts de ses murs ont été modelés dans la latérite, et leurs bâtisseurs leur ont donné la forme d’obus ou de pains de sucre. A deux pas de la mosquée, on a les vieux quartiers de Kibidoué et de Sya, et leur maison en terre.

Article 5.4.16 Le Mausolée de la princesse Gimbi Ouattara.

Le Mausolée de la princesse est érigé à Bobo-Dioulasso, dans le quartier de Kombougou, arrondissement de Dafra, qui occupe le sud-ouest de la ville. Née vers 1836, fille et sœur de roi, cette princesse, mariée et veuve plusieurs fois, est célèbre par son côté rebelle, son grand cœur et son hospitalité. Elle reçut plusieurs explorateurs et militaires français, dont Louis Gustave Binger le 17 avril 1888, le Docteur Crozat en août 1890, et le Commandant Parfait-Louis Monteil en mars 1891 ; ainsi qu’un autre visiteur de marque, l’Almany Samory Touré.

Article 5.4.17 La mare aux hippopotames.

Elle se trouve au nord de Bobo-Dioulasso. Sur place, barques et piroguiers emmènent les touristes vers les troupeaux d’hippopotames, tout en conservant une certaine distance pour des questions de sécurité.

Article 5.4.18 Les chaos de Rochers gravés.

C’est à Arbinda, à l’est de Djibo, qu’on découvre ces dessins qui couvrent les parois des abris-sous-roche et représentent des cavaliers, des lances et des animaux. Des questions sur les auteurs et l’époque de ces peintures demeurent le souci des archéologues. Outre ces peintures, le village d’Arbinda abrite aussi des sites archéologiques. On a ainsi des tessons de poteries, des jarres funéraires et des statuettes de bronze et des vestiges de meules creusés dans le rocher.

Article 5.4.19 Le musée des civilisations du sud-ouest.

Il est situé à Gaoua et est consacré principalement aux peuples lobi et gan. Ce musée a été aménagé par l’ethnologue française Madeleine Père, décédée en 2002, après avoir résidée à Gaoua depuis 1964.Le musée se compose de trois entités : le musée proprement dit consacré à l’histoire, aux arts et aux traditions des Gan et des Lobi ; un musée architectural qui réunit les différents types d’habitats traditionnels Lobi et Gan et un musée vivant, situé à part, dans le village d’Obiré.Dans ce musée, on rencontre aussi de belles statues d’ancêtres qui témoignent du haut niveau artistique des sculpteurs lobi.

Article 5.4.20 Les ruines de Loropéni.

Elles sont une curiosité à l’ouest de Gaoua, en pays gan. Le site archéologique de Loropéni, situé à 39 km à l’ouest de la ville a été inscrit au patrimoine mondiale de l’Unesco en 2009.Ces ruines sont formées de mur de près de 5 m de haut ceinturant un système de construction orthogonale, bien compartimentées. Les matériaux qui ont été utilisés sont des blocs de pierre brute assemblée par un ciment à base de miel et de beurre de karité. Les ruines mystérieuses de Loropéni datent du 11ème siècle.

Article 5.4.21 Le Parc national de Nazinga.

Il est situé tout au sud du pays, aux alentours de la petite ville de Pô et abrite une faune variée, parmi laquelle l’éléphant reste le plus imposant en termes de nombre. Les passionnés d’écotourisme et de safari-vision, mais aussi de chasse sportive sont beaucoup attirés par ce parc.

Article 5.4.22 Les Nécropoles de Bourzanga.

Bourzanga est situé au nord de la capitale burkinabé. L’ensemble de ces nécropoles comprend deux groupes de sites appartenant chacun à un groupe de population : les nécropoles à jarre dogon et la nécropole royale à stèles kurumba.Au niveau des nécropoles dogon, on a sur le site des tessons de 13 paires de jarres, une jarre sans couvercle, une jarre à fond détruit, de gros fragments issus de la fracture des différentes jarres. On note également 6 sépultures horizontales et 10 sépultures verticales. Quant à la Nécropole à stèles kurumba.Au, les stèles sont imposantes en nombre et en taille sur le haut niveau de la colline. Les stèles sont au nombre de 109, de taille, de matière et de forme variable. Elles sont sans inscription, ni représentation anthropomorphe ou zoomorphe. Sur cette nécropole, la partie la plus élevée est réservées aux chefs, à tous ceux qui ont régné à Bourzanga.

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