Senenews article exemple jacky bayili

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Article suivant 8 : Voyage en senenews ; les instruments de musique…

Voyage en senenews plus qu’une expression du voyage, une senenews entre histoire et monuments entre fondation et territoire. L’expression d’une senenews se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en senenews sont des nouveaux articles sur la senenews et l’Afrique.

Le sujet de l’article est l’Afrique et ses instruments de musique.

 

Grâce la pluralité ethnique, l’Afrique possède un grand choix d'instruments de musique, variant selon les régions ou pour l'ensemble du pays, voici les principales familles d'instruments :

 

Les percussions

Le balafon est en fait le joueur de balan. Aujourd'hui, le terme de balafon pour nommer l'instrument est entré dans le langage courant il s'agit d'une sorte de xylophones. Les branches liées entre elles par des lanières de cuir en forme le cadre. La bonne résonance des lames nécessite le bois d’un arbre mort et sec. Les lames, dont le nombre varie entre 8 et 21 sont coupés en longueur décroissant et taillés de façon à obtenir, une fois assemblée, une gamme plus ou moins pentatonique. Sous chacune des lames est suspendue une calebasse ouverte dans sa partie supérieure : la caisse de résonance. Afin de procurer une vibration supplémentaire à l'actualité, on aura en soin de percer chaque calebasse deux ou trois trous que l'on n'aura recouverts d'une membrane, d'un morceau de plastique, ou encore, à la façon traditionnelle, d’un cocon d’araignée. L'extrémité des baguettes est entourée d'une bande de latex obtenu par incision de l'écorce de l’arbre à karité, ou d'une lanière de cuir ; aujourd'hui on utilise plus fréquemment une chambre à air découpé en ruban. Le son limpide est fascinant du balafon, résulte de l’intensité de la frappe sur la lame, allié de la résonance de la calebasse.

 

Le joueur de balafon s’installe toujours avec les lames basses à sa gauche, sauf lors des funérailles où il se place de l’autre côté de son instrument.

 

Chez les Lobi, le balafon est constitué de 14 lames, possédant chacune un symbole, de la plus longue à la plus courte : le coq, la poule, la pintade, le poussin, le chien, quatre poussins, le génie et quatre poussins.

 

Quant au balafon des Dagara, le dagarghil, il serait apparu  grâce à des Mossi envoyé par le Moro Naba acheté des selles pour ses chevaux chez le Birifor, dans le Sud-Ouest.

 

 Les Mossi sont restés chez les Dagara et ont fabriqué le dagarghil. Ce balafon est une taille imposante et la partie surélevée est recouverte à l’extérieur d’une nasse en bois qui est la partie de l’instrument.

 

Le djembé est fabriqué à partir d’un morceau de tronc d’arbre évidé et recouvert de peau de chèvre. D'origine guinéenne, cet instrument très prisé par les occidentaux émis à partir des mortiers usagés, reconverti en instruments en leur ajoutant une peau tendue. Plus le bois de l’instrument est dur, plus le son est puissant. On ajoute parfois des niaga-niaga, ou oreilles à grelots, qui se transforme ; la résonance. On peut produire trois sons principaux, suivant la manière de taper. Le joueur de djembe s'est créé des mélanges d'harmonie et de rythme tout à fait envoûtant.

 

Le bendré ou le bara est un tambour constitue une grosse calebasse ronde, dont environ un quart de son volume a été coupé.

L'ouverture ainsi obtenue est recouverte d'une peau de chèvre, tendu par des lanières en cuir, et dont le centre est enduit de cire d'abeille mélangée avec du tanin formant un cercle noir.

Comme au djembé ont peut ajouté des niaga-niaga

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Chez les Mossi, le bendré est un instrument sacré qui est joué dans les cours royales et lors de ses cérémonies  intronisations ; il est souvent accompagné du balafon. Le mot bendré désigne aussi bien instrument que celui qui en joue.

 

Le rabingo est une sorte de bendré dont la caisse de résonance est en  terre cuite. La peau est fixée uniquement avec de l'argile mouillée qui en séchant la tend.

 

Le lounga ou tama est composé d’une caisse de résonance en bois sculpté en forme de sablier, évidée et recouverte d’une peau de chèvre à chaque extrémité, tendues ensemble au moyen de lanières de cuir.

 En tenant l'instrument sous l'aisselle en exerçant une pression sur les cordes avec l'avant-bras  on obtient des variations de tonalités. On frappe la peau avec la main du côté où est porté le lounga et au moyen d'un bâton  recourbé  que l'on tient dans l'autre main. On l'appelle aussi tambour à tention variable ou tambour d’aisselle.

 

Le doundoum  et le plus  imposant des tambours d’Afrique. Il est composé d’un gros fût de bois ou de métal, recouvert aux deux extrémités par une peau de vache ou de chèvre. On en joue en frappant les peaux avec un bâton. Parfois on superpose deux ou  trois doundoum .Le plus gros de doudoumba, le moyen doudoum et le plus petit le kenkéni.

 

La calebasse à cauris est un instrument joué uniquement par les femmes il est constitué de cauris suspendus par des petites lanières de cuir fixées sur le bord d'une demi calebasse, en général de grande taille.

 

A bientôt sur une épopée de senenews et le nouveau visage senenews l’actualité d’une nation, africaine…

 

Docteur Jacky Bayili (attaché scientifique du député Anicet Bazié à la province du Sanguié)

Expert en économie solidaire…

Source : Quoniam.info

Chercheur Permanent Luc Quoniam Paris – Sud …

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