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Les premiers films au burkina faso

Article 5.6.2

Les premiers films burkinabè

Le premier film Voltaique, le sang des parias

en Haute-Volta à toutes ces initiatives commence à éveiller quelques vocations avec Sékou OUEDRAOGO qui réalise en 1969et 1970 quelques documentaires pédagogiques.

En 1973, année du 2ème FESPACO on voit sortir le premier long-métrage de fiction voltaïque « le sang des parias », où l'instituteur cinéaste Djim Mamadou Kola s'en prend au système des castes dans le style mélodramatique. Ce film a été produit par le fonds de la fameuse SONAVOCI et aussi grâce aux recettes des salles voltaïques

. En 1976, René Bernard Yonly bibliothécaire à l'université de Ouagadougou et président du ciné-club de la ville réalise le deuxième long métrage de l'histoire du cinéma en Haute-Volta : sur le chemin de la réconciliation ou il dénonce la politique et le système des partis qui amènent la zizanie dans les villes.

Après ces deux essais locaux voici le coup de maître ancien professeur à INAFEC, école de cinéma qui s'est ouvert à Ouagadougou en 1977, Gaston Kaboré et qui dirige alors le centre national du cinéma sort en 1982 sur les écrans voltaïques son premier long-métrage Wend Kuuni le don de Dieu un conte fort bien filmé qui se déroule dans un village et met en scène deux enfants remarquablement dirigée. Un vrai petit chef-d'oeuvre qui fera écho en Europe où il sera diffusé et attira longtemps l'attention sur le cinéma voltaïque naissant à l'avenir très prometteur. Gaston Kaboré réalisera aussi différents films.

En 1982 deux autres longs métrages sont à inscrire au palmarès de ce cinéma Paweogo l’émigrant, comédie morale de Sanou Kollo qui s'est déjà illustré par plusieurs court-métrages de fiction et un film français de Chrisitan Richard qui s’est entouré d’une équipe voltaique pour raconter un épisode africain de la traite négrière.

Cinq ans après un jeune réalisateur, Idrissa OUEDRAOGO, a confirmé tous les espoirs et faire réellement décoller le cinéma de son pays. C'est lui qui avec son film Tilai remportera à Cannes en 1990 la plus haute distinction du festival le Grand prix du jury.

De nos jours de nombreux talents prometteurs ont présenté leur film au festival de Cannes de nombreux talents sont menés au Burkina Faso

 

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