Net africa article jacky bayili histoire afrique voyage

 

 

Voyage en informatique

Voyage en informatique, voyage en immo-sante…

On ressent encore en Afrique cette identité publique agrémentée par la carte d’identité. Voyage en immobilier, c'est l'archivage d'un emploi précaire à une location de luxe.

Savoir construire ou augmenter un local dans une économie d'échelle.

Voyage en immobilier sont les compagnies tels AICI international : Ouaga, Libreville, Paris, Cannes ...

Nous découvrons en France, le recrutement ou un groupe locatif  CENTURY 21 :

https://www.century21.fr/

Référencer le cloisonnement d’une page. Rassembler et reconnaitre une référence. Voyage en informatique, l’écriture d’une parole.

Selon legifrance...

Article R162-33-20En vigueur depuis le 09 avril 2017

 

    [...] Le financement de l'établissement de santé figurant sur la liste des hôpitaux de proximité prévue à l' article L. 6111-3-1 du code de la santé publique repose sur : 1° Une dotation forfaitaire annuelle [...]

 

L’exercice en ligne est le cas du webmaster conseil santé. En un mot keywords « mots clés ». Ceci est un tag en anglicisme pure. Revenons à l’exercice de style. Gtranslate traduit les « my-coses » les effets des causes à deux vitesses… Pour net afrique c’est l’essentiel de traduire.

Le luxe ce n’est pas le sport noté tel un bulletin scolaire. Voyage en immobilier plus qu'un luxe, une recherche d'un bien être d'un vivre ensemble...

Le Burkina Faso est un lieu de séjour et une vie locale. Le Sénégal un ancien luxe hôtelier…

La France notifié par une expertise immobilière. L’Europe une compétition internationale, l’Asie un continent à découvrir. L'intelligence économique n'est pas l'intelligence territoriale, le politique à tout son sens.

Bien à vous sur NETAFRIQUE.NET...

Le chercheur Jacky Bayili - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. -

quoniam.info

 

 

Voyage en informatique, le prix du coiffeur

 

Voyage en informatique, le prix du coiffeur un extrait du livre de Jacky Bayili...
On ressent encore en Afrique cette identité publique agrémentée par la carte d’identité sénégalaise. Voyage en immobilier, c'est l'archivage d'un emploi précaire à une location de luxe. Savoir construire ou augmenter un local dans une économie d'échelle.
Voyage en immobilier sont les compagnies tels AICI international : Ouaga, Libreville, Paris, Cannes ...
Nous découvrons au Burkina Faso : Les vêtements en gros alibaba...
Selon WIKIPEDIA les monnaies étrangères

Pays -Devise3,4 -Symbole monétaire ou nom local -Code ISO3,4
Afrique du Sud -rand -R, rand -ZAR
Angola -kwanza -Kz, kwanza -AOA
Botswana -pula -pula -BWP
 Île Bouvet (Norvège) -couronne norvégienne -krone -NOK
Comores -franc comorien -FC, franc, فرنك قمري -KMF
La Réunion (France) -euro -€ -EUR
Lesotho -loti -loti -LSL
Madagascar -ariary -ariary -MGA
Malawi -kwacha malawien -kwacha -MWK
Maurice -roupie mauricienne -roupie -MUR
Mayotte (France) -euro -€ -EUR
Mozambique -metical -MTn, metical -MZN
Namibie -dollar namibien -dollar -NAD
Sainte-Hélène, Ascension et Tristan da Cunha (R.-U.) -livre de Sainte-Hélène -£ -SHP
Eswatini -lilangeni -lilangeni -SZL
Terres australes et antarctiques françaises (France) -euro -€ -EUR
Zambie -kwacha de Zambie -kwacha -ZMW
Zimbabwe -dollar du Zimbabwe -dollar -ZWL

L’exercice en ligne est le cas du webmaster. En un mot keywords « mots clés ». Ceci est un tag en anglicisme pure. Revenons à l’exercice de style. Gtranslate traduit les « my-coses » les effets des causes à deux vitesses… Pour net afrique c’est l’essentiel de traduire.
Le coiffeur de Net afrique, mon prochain livre.
Dans la photo de famille, ATEF est un bon coiffeur :
Le conseil en france en 2019 est d'environ 10 000 frs cfa – XOF -
Le pacifique le senegal est en ouverture...
La suite du livre de net afrique le coiffeur...
Qui sera le président Bien coiffé, le fromager ou l'excellence...
La question est posé ?
La liberté c'est une promotion en 2021, le gratuit est monétaire ?
Bitcoin est d'environ à ce jour à 13 000 euros selon la communauté de ville...
La 5G est arrivé ce jour le 22 novembre 2020 GMT en france dans un terminal 1 aéroport vaccinal.
Voyage en immobilier plus qu'un luxe, une recherche d'un bien être d'un vivre ensemble effigie par société et réduction par secteur...
Coventry University est un lieu de séjour et une vie locale. Le Sénégal un ancien luxe hôtelier familal.
« Netafrique et Senenews par une expertise immobilière. »

L’Europe une compétition internationale, l’Asie un continent à découvrir. L'intelligence économique n'est pas l'intelligence territoriale, le politique à tout son sens.
Bien à vous sur NETAFRIQUE.NET...
Le chercheur ...
PRODUCTEUR TV Jacky Bayili - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. -
quoniam.info
Youku : http://i.youku.com/jackybayili

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en politique: Mais où est le politicien…

Dans un déplacement on n’oublie le plus souvent que l’aspect économique se dégrade avec les calendriers d’agendas politiques. Dans ces nouveaux articles de fonds et de spéculations intellectuelles on se pose la question mais où va le politicien, où va la politique ?

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels…

De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage politique se détermine par l’essence essentielle la dialectique du pouvoir.

A la romance d’un politique, un effet d’annonce est toujours de surcroit. Le politique s’avance dans un calendrier d’agenda événementiel.

Les événements de santé coopèrent avec l’intégration du chaos social et monétaire.

N’oublions pas que le voyage politique commence avec une nouvelle monnaie.

Dans ses exercices de santé, le politicien coopère et s’interrompt. Il est d’une romance à ne plus écrire mais à constater.

Aujourd’hui le politicien est sur internet et il est devant sa télévision à succomber aux fièvres Ebola et Coronoavirus.

La fin de cet article est le constat d’un politique, il doit être sur net Afrique et suivre l’actualité.

N’oublions pas la beauté de Sibeth Ndiaye, elle est l’une des paroles d’un éphémère…

Le temps s’affirme et la précision s’affirme dans une nouvelle monnaie et un nouveau voyage politique où la calculatrice est palpable.

Bien à vous.

Docteur Jacky Bayili

expert en innovation et en développement

quoniam.info

Voyage en immobilier, l’économie sanitaire…

On ressent encore en Afrique cette identité publique agrémentée par la CNIB…

Voyage en immobilier, c’est l’archivage d’un emploi précaire à une location de luxe.

Savoir construire ou augmenter un local dans une économie d’échelle.

Voyage en immobilier sont les compagnies tels AICI : Ouaga, Libreville, Cannes, Abidjan…

N’oublions pas la recherche d’un appartement avec un site tel le politologue (crédit d’impôt).

Dans les agendas sanitaires en 2016, le carnet de vaccination est devenu obligatoire.

Dans les cars de fonctions publiques on n’oublie pas le douanier.

Le carnet de vaccination est de rigueur, déchiré ou au pas de km…

Un logement n’oublie pas les effets de sécurité et de dégâts des eaux en santé de territoire…

Voyage en immobilier plus qu’un luxe, une recherche d’un bien être d’un vivre ensemble…

Le Burkina Faso est un lieu de séjour et une vie locale.

L’intelligence économique n’est pas l’intelligence territoriale, le politique à tout son sens.

Bien à vous sur net Afrique…

Le chercheur Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) …

quoniam.info …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en culture, le Burkina Faso de nos jours…

Voyage en culture plus qu’une expression de voyage, une culture entre histoire et monument entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso. Le sujet de l’article est sur l’histoire du Burkina Faso.

De l’indépendance à nos jours

De 1959 à 1966 on assiste à la 1ère Republique. Maurice Yaméogo entreprit de nombreuses actions tant au plan national qu’international. Parmi celles-ci on peut retenir l’admission du pays à l’ONU le 20 septembre 1960 ; La signature des accords de coopération avec la France le 24 septembre 1960 ; La visite du pape Jean 23 au Vatican en avril 1962.

Cependant au plan national on assiste à la suppression du multipartisme, la répression des syndicats etc. La gabegie budgétaire, l’instauration du parti unique, la répression des syndicalistes et les mesures d’austérité imposées aux travailleurs ont au conduit au soulèvement populaire du 3 janvier 1966 entrainant sa chute et la fin de la 1ère République.

De 1966 à 1970  on a un Gouvernement Militaire Provisoire(GMP) dirigé par le lieutenant colonel Sangoulé Lamizana.

De 1970 à 1974 la réapparition des partis politiques et les élections législatives de décembre 1970 marquent la naissance de la 2ème République. Cependant suite au dysfonctionnement de l’appareil étatique on assiste au putsch du 8 février 1974.Le président Lamizana dissout l’assemblée nationale mettant à la 2ème République.

De 1974 à 1978 deux gouvernements composés en majorité de militaires se succèdent : le Gouvernement de Renouveau National 1 et 2 (GRN1 & GRN2)

De 1978 à 1980 c’est la 3ème République couronnée par les élections législatives du 30 avril 1978 et l’élection présidentielle du 14 mai 1978.Cette élection présidentielle abouti à un 2nd tour le 28 mai opposant le président Lamizana à Macaire Ouédraogo. Lamizana l’emporte et prête semant le 22 juin.

Mais la situation socio politique et économique se traduisant par la lassitude des citoyens vis-à-vis des jeux politiques ,les promesses électorales non tenues allait entrainer au coup  d’état sans effusion de sang du colonel Saye Zerbo le 20 novembre 1980 mettant fin à la 3ème République. Saye Zerbo mit en place le Comité Militaire de Redressement pour le Progrès National(CMRPN).

Le 7 novembre 1982 suite à des dissensions entre les membres du CMRPN qui s’expliquent entre autre par des querelles de génération entre colonels et commandants, on assiste de nouveau au coup d’état du médecin commandant Jean Baptiste Ouédraogo qui instaure donc le Conseil de Salut du Peuple(CSP).

Après la prise du pouvoir par le CSP, on assiste également à des conflits de génération opposant cette fois ci les commandants aux capitaines. En effet les commandants étaient représentés par Jean Baptiste Ouédraogo et Somé  Yorien Gabriel. Ils étaient considérés comme des conservateurs et ils souhaitaient un retour à une vie constitutionnelle normale. De l’autre coté les capitaines étaient représentés par Thomas Sankara, Blaise Compaoré, Boukari Lingani et Henri Zongo.Ils étaient considérés comme des progressistes voire des révolutionnaires, influencés par le marxisme léniniste.

C’est ainsi qu’on a assisté au coup d’état du capitaine Thomas Sankara le 4 aout 1983.

Somé Yorien Gabriel et Fidèle Djébré (commandant de Dédougou) sont exécutés. Thomas Sankara instaura le Conseil National de la Révolution(CNR).

Le 4 aout 1984 la Haute Volta est rebaptisée Burkina Faso.

Le régime est révolutionnaire ; et comme tous les régimes de ce type il connut de nombreuses contradictions qui finirent par avoir raison sur le CNR à l’occasion des dramatiques évènements du 15 octobre 1987. Blaise Compaoré prend le pouvoir.

Le 2 juin 1991 il organise le la vie constitutionnelle et organise les élections présidentielles qu’il remporte le 1er décembre de la même année. Cette date marque le début de la 4ème République avec un régime démocratique dont Blaise s’attèle à renforcer jusqu’à nos jours.

            QUEQUES GRANDES DATES MARQUANTES DE LA 4ème REPUBLIQUE

            24 mai 1992 : élections législatives, mise en place de l’assemblée des députés du peuple dont le mandat est de 5 ans.

            12 février 1995 : élections municipales.

            17 avril 1997 : élections législatives.

            7 mai 1998 : création de la commission électorale nationale indépendante(CENI).

            15 novembre 1998 : élection présidentielle remportée par Blaise pour un mandat de 7 ans.

            1er juin 1999 : formation du collège des sages comprenant les anciens chefs d’état, les autorités coutumières et religieuses et des personnes ressources. La mission du collège était d’examiner les crimes impunis résultant de la violence politique de 1960 à nos jours, et de promouvoir la réconciliation nationale et la paix sociale.

            11 avril 2000 : révision de la constitution par l’assemblée nationale ; la durée du mandat présidentiel est ramenée à 5 ans au lieu de 7 ans.

            5 mai 2002 : élections législatives

            13 novembre 2005 : élections présidentielles remportées par Blaise

            2010 : élection présidentielles remportées par Blaise.

            2 décembre 2012 : élections législatives et municipales couplées. Le CDP qui est le parti au pouvoir remporte la majorité  des sièges à l’assemblée et dans les communes.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili

(attaché scientifique du député Anicet Bazié à la province du Sanguié)

Expert en économie solidaire…

Source : Quoniam.info Chercheur Permanent Luc Quoniam Paris – Sud Toulon Var ….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en culture: Les indépendances du Burkina Faso

Voyage en culture plus qu’une expression de voyage, une culture entre histoire et monument entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso. Le sujet de l’article est sur les indépendances du Burkina Faso.

La marche vers l’indépendance.

Après la 2nde guerre mondiale, la lutte contre la colonisation s’intensifiât grâce à l’action politique, syndicale et religieuse. En effet en Mars 1957 les voltaïques sont invités à élire leurs délégués dans le cadre des élections à l’Assemblée territoriale. L’issue de ce scrutin donne le Parti Démocratique Unifié(PDU) vainqueur avec 37sièges ne laissant que 26 au Mouvement Démocratique Voltaïque(MDV), 5 au Mouvement Populaire Africain(MPA) et 2 aux indépendants.

Le 17 mai 1957 est formé le 1er Conseil de gouvernement reflétant les résultats des élections avec 7 postes pour le PDU et 5 pour le MDV. Yvon Bourg qui était gouverneur du territoire en ce moment occupa le poste de président de conseil et Daniel Ouezzin Coulibaly, leader du parti majoritaire occupa celui de vice président.

Le 12 septembre 1957, Joseph Issoufou Konombo insatisfait de la représentation de son groupe dans la majorité se retire du PDU et crée du même coup une situation difficile pour son ancien allié le Rassemblement Démocratique Africain(RDA) mis à minorité. Notons que le Parti Social pour l’Emancipation des Masses Africaines(PSEMA) avait fusionné avec le RDA en 1956 pour former le PDU.

En décembre 1957, le groupe de Joseph Issoufou Konombo(PSEMA) forme avec les élus du MDV et du MPA un groupe parlementaire dit Groupe de de la Solidarité Voltaïque(GSV).

Cette situation conduit le pays vers sa 1ère crise gouvernementale. L’assemblée vote en effet le 17 décembre une motion demandant la démission du conseil de gouvernement devenu minoritaire (RDA).

Le 14 janvier 1958, Maurice Yaméogo qui était membre du GSV décident de le quitter emportant avec lui 4 de ses partisans afin de renforcer les rangs du RDA. Le RDA retrouve ainsi sa majorité parlementaire sauvant du même coup le conseil de gouvernement dont Ouezzin Coulibaly était le vice président. Pour remercier Maurice Yaméogo, Ouezzin Coulibaly le nomme ministre de l’intérieur.

Le 7 septembre 1958, Ouezzin Coulibaly meurt en France à l’hôpital saint Antoine. Maurice Yaméogo, ministre de l’intérieur assure l’intérim. IL est confirmé à ce poste par l’assemblée territoriale le 20 octobre 1958.Le 11 décembre 1958, Maurice Yaméogo proclame l’autonomie de la Haute Volta. Le 11 décembre 1959 il proclame la République.

Le président du conseil des ministres devient chef de l’Etat et l’assemblée territoriale devient l’assemblée nationale. Le 11 juillet 1960, Paris donna son accord pour le transfert des compétences  et enfin le 5 aout l’indépendance de la Haute Volta est proclamée par Maurice Yaméogo.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili (attaché scientifique du député Anicet Bazié à la province du Sanguié)

Expert en économie solidaire…

Producteur TV

Source : Quoniam.info Chercheur Permanent Luc Quoniam Paris – Sud …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en culture, le début de la colonie française …

Voyage en culture plus qu’une expression de voyage, une culture entre histoire et monument entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso. Le sujet de l’article est sur le Burkina Faso et son histoire.

La conquête du Burkina Faso s’inscrit dans un cadre plus vaste du mouvement impérialiste européen à la fin du 19èm siècle.

En effet, la suppression de la traite négrière dans un premier temps avait fait baisser des flux d’échanges économiques et partant l’intérêt que l’Europe avait pour l’Afrique .En plus l’industrialisation connaissait une progression rapide et selon la logique, l’Europe était en mal d’expansion ;Pour mieux cerner donc le début et le déroulement de la colonisation, il convient d’analyser certains points tels que la phase d’exploration, celle de la conquête et des résistances et enfin la mise en place de l’administration coloniale française.

Les explorateurs : la convergence vers Ouagadougou

Des explorateurs de profil et d’origine différent arrivèrent au Burkina .Si au départ la plupart n’inscrivait pas leur action dans une future conquête territoriale, force est de reconnaitre qu’au fil du temps leurs œuvres en contribueront .Ainsi on peut citer des explorateurs comme :
– Henry Barth (1821-1865) qui fut l’un des premiers explorateurs à pénétrer l’intérieur de l’Afrique occidentale. Il recueillit des informations sur le Burkina Faso, notamment à Dori en 1853.
– Le  docteur Kraus arrive à Ouagadougou en 1886 ;il serait le premier à fouler le sol de Ouagadougou ;il donne des informations sur le relief du pays mossi(Ouagadougou)
– Le capitaine Binger fut le premier explorateur français à visiter le Burkina Faso ; Entre 1887 et 1889 il visite Bobo Dioulasso et Ouagadougou ;
– Le docteur Crozat (1858-1892) arrive à Ouagadougou le 17septembre 1890.
Etc.

La conquête et les résistances

  • La conquête

C’est à l’Est du territoire que les Français et Anglais ouvrirent les hostilités dès 1895.Les Français prennent le dessus en signant un traité de protectorat avec le roi du Gulmu (région de l’Est du Burkina).

Say, localité située au nord du pays a été conquis le 25janvier 1895 par le lieutenant Baut(Français). En 1895, Naaba Baogo « le roi Baogo » du yatenga(Ouahigouya) signe un traité de protectorat avec la France. En 1896 Yako tombe aux mains des Français et enfin à l’après midi du 1er septembre 1896 les Français occupèrent Ouagadougou en s’imposant à Naaba Wobgo obligé de battre en retrait. Son successeur Naaba Sibiri signa alors le traité de protectorat avec la France en 1897.

Ce fut avec une telle facilité que tour à tour les localités du Burkina Faso tombèrent aux mains des Français.

  • Les résistances

Les résistances ne sont pas dissociables de la conquête. Elles se sont déroulées au même moment ; mais il s’agit de mettre en exergue la réaction des populations locales qui techniquement et financièrement ne pouvaient pas tenir tête au colonisateur. Ces résistances se manifestèrent à travers :
.Le refus d’obéir aux ordres de l’administration coloniale, le refus de produire les cultures obligatoire comme le coton.
.Le non paiement des taxes.
.La non présentation des porteurs ou des prestataires. L’absence de volontaires pour guider les colons. Le refus de fournir des recrues etc….

Mise en place de l’administration coloniale française

La période de l’entre deux guerre est celle de la véritable mise en place
des systèmes d’administration. Le Burkina Faso était intégré à la fédération de l’Afrique Occidentale Française(AOF) créée le 18juin 1895.

En effet la colonie du Burkina était divisée en 11 cercles que sont : Ouagadougou, Bobo, Dori, Kaya, Tenkodogo, Ouahigouya, Say, Fada n’gourma, Yako, Dédougou et Koudougou. La population totale était estimée à 3 100 000 habitants. Les différents cercles étaient à leur tour divisés en villages et les villages en cantons.

L’administration coloniale était très hierarchisée. En effet la colonie était dirigée par un gouverneur qui rendait compte au gouverneur général de l’AOF qui résidait à Dakar au Sénégal. A la tête des cercles il y avait les commandants de cercles, détenteurs de tout pouvoir afin de veiller à l’application strict des ordres du gouverneur de la colonie. Ils étaient aidées à leurs tâches par quelque responsable indigènes que sont les chefs de village, les interprètes, les chefs locaux ; bref tous ceux qui étaient crédibles entre l’administration et les indigènes. Tel était le système d’administration coloniale au Burkina Faso dirigé par le gouverneur Edouard Hesling.

Cependant, pour des raisons diverses comme la vastitude du territoire, l’absence de ressources importantes, l’importance de la démographie, la colonie fut supprimée en 1932 et rattachée à la colonie du Haut Sénégal Niger(HSN) avant d’être reconstituée en 1947 suite à de nombreuses démarches surtout de la chefferie mossi.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili

 

 

 

Voyage en sport: La monnaie musicale en septembre 2020

 

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement, voyage en sport sont des nouveaux articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques et musicales.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 0.10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement mais malheureusement les doctrines du COVID 19 nous diminuent…

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population.

 De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice du chercheur permanent Luc Quoniam… 

Cet calculatrice calcule aussi les indices matriciels et musicales… 

L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel.

Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux, une nouvelle monnaie… 

La monnaie digitale se définit simplement par l’aspect numérique ou sur www.cultureetpartage.com

L’actualité est officielle sur shine.cn, l’information chinoise, coopération francophone et « Hong kongaise ».

Posons-nous la question que signifie digitale musicale ? Est-elle ancrée dans un portable ou elle n’est qu’un MP4. La parole est à vous sur mon email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et sur BF1 ou même sur netafrique.net ...

Mais n’oubliez pas que la femme aux charnures plantureuses est délicieuse, elle aime la musique parfaite dans ses réponses, madame BAYILI crée des ambiances sonores dans ses universités à distance… 

Certaines ne seront pas de vos plaintes mais de nos réponses dans un clivage qui peut dédaigner l’abstinence ?

La monnaie digitale musicale elle se compose sur legifrance… ou une structure copyright et un ministère.

Dans mon constat, je ne vois plus Sibeth Ndiaye mais plutôt des pages blanches qui me perturbent, le taux d’un ventre pleins et le crépuscule d’un intérêt soudain pour une ambiance non musulmane…

Le temps s’affirme et la précision s’affirme dans une nouvelle musique. La calculatrice LQT est palpable et la nouvelle monnaie achetera Itunes ou Deezer et Wechat music… 

Docteur Jacky Bayili, expert en innovation et en développement

(Source : www.quoniam.info)

Chercheur Permanent Luc Quoniam Paris – SUD UFR INGEMEDIA…

http://www.univ-tln.fr/-UFR-Ingemedia-.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en sport, la monnaie digitale en septembre 2020…

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain souhaite participer de manière exponentielle dans les voyages sportifs. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 0,10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement mais malheureusement les doctrines du COVID 19 nous diminuent…

Le développement économique désigne les évolutions sportives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population.

 De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage en sport se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice du chercheur permanent Luc Quoniam… 

L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel.

Mais n’oubliez pas que la femme aux charnures plantureuses est délicieuse, elle est parfaite dans mes réponses, madame BAYILI… 

Certaines ne seront pas de vos plaintes mais de nos réponses dans un clivage politique qui peut dédaigner l’abstinence sportive ?

Les sportifs en Chine continue de payer leurs factures, la réponse la monnaie sportive numérique. La monnaie digitale, elle se compose sur legifrance… ou une structure copyright.

Le temps s’affirme et la précision s’affirme dans une nouvelle monnaie. La calculatrice LQT est palpable mondialement… 

« Le sport cela rapporte … » ?

Bien à vous.

Docteur Jacky Bayili, expert en innovation et en développement

(Source : quoniam.info)

Chercheur Permanent Luc Quoniam Paris – SUD UFR INGEMEDIA…

 

 

 

Bonjour,
Ma contribution :
Voyage en immobilier, le recrutement sportif…
On ressent encore en Afrique cette identité publique agrémentée par la CNIB…
Voyage en immobilier, c’est l’archivage d’un emploi précaire à une location de luxe.
Savoir construire ou augmenter un local dans une économie d’échelle.
Voyage en immobilier sont les compagnies tels AICI international : Ouaga, Libreville, Paris, Cannes, Abidjan…
Nous découvrons en France, le recrutement ou un nouveau site i information sportive plus acceptable : https://www.livescore.in/fr/football/france/ligue-1/classement/
Et pour se faire recruter en agence soit les grands groupes informationnels français tels les universités :
– Toulon
– Montpellier
– Marseille
– Coventry University
– Paris
Shanghai

N’oublions pas que chaque agence a ses charges, ses frais et ses commissions annuelles.
Le luxe ce n’est pas le sport…
Le recrutement peut se faire par chasseur de tête ou des sites de recrutements tels VIADEO, LINKEDIN, XING…
Pour le sport, le recrutement se fera dans une agence d’élites telles LOMBARDI comme un résultat sur goal.com ou harmattan editions …
Un sportif n’oublie pas les effets de sécurité et de dégâts des eaux en santé de territoire et résultats sans participation…
Voyage en immobilier plus qu’un luxe, une recherche d’un bien être d’un vivre ensemble…
Le Burkina Faso est un lieu de séjour et une vie locale. Le Sénégal un luxe hôtelier…
L’Europe une compétition internationale, l’Asie un continent à découvrir.
L’intelligence économique n’est pas l’intelligence territoriale, le politique à tout son sens.
Bien à vous sur net Afrique…
Le chercheur Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) …
quoniam.info …

 

 

 

 

 

 

Voyage en culture au Burkina Faso: Les instruments de musique…

Voyage en culture plus qu’une expression du voyage, une culture entre histoire et monuments entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso.

Le sujet de l’article est le Burkina Faso et ses instruments de musique. 

Grâce la pluralité ethnique, le Burkina Faso possède un grand choix d’instruments de musique, variant selon les régions ou pour l’ensemble du pays, voici les principales familles d’instruments :

Les percussions

Le balafon est en fait le joueur de balan. Aujourd’hui, le terme de balafon pour nommer l’instrument est entré dans le langage courant il s’agit d’une sorte de xylophones. Les branches liées entre elles par des lanières de cuir en forme le cadre. La bonne résonance des lames nécessite le bois d’un arbre mort et sec. Les lames, dont le nombre varie entre 8 et 21 sont coupés en longueur décroissant et taillés de façon à obtenir, une fois assemblée, une gamme plus ou moins pentatonique. Sous chacune des lames est suspendue une calebasse ouverte dans sa partie supérieure : la caisse de résonance. Afin de procurer une vibration supplémentaire à l’actualité, on aura en soin de percer chaque calebasse deux ou trois trous que l’on n’aura recouverts d’une membrane, d’un morceau de plastique, ou encore, à la façon traditionnelle, d’un cocon d’araignée. L’extrémité des baguettes est entourée d’une bande de latex obtenu par incision de l’écorce de l’arbre à karité, ou d’une lanière de cuir ; aujourd’hui on utilise plus fréquemment une chambre à air découpé en ruban. Le son limpide et fascinant du balafon résulte de l’intensité de la frappe sur la lame, allié de la résonance de la calebasse.

Le joueur de balafon s’installe toujours avec les lames basses à sa gauche, sauf lors des funérailles où il se place de l’autre côté de son instrument.

Chez les Lobi, le balafon est constitué de 14 lames, possédant chacune un symbole, de la plus longue à la plus courte :le coq, la poule, la pintade, le poussin, le chien, quatre poussins, le génie et quatre poussins.

Quant au balafon des Dagara, le dagarghil, il serait apparu  grâce à des Mossi envoyé par le Moro Naba acheté des selles pour ses chevaux chez le Birifor, dans le Sud-Ouest.

 Les Mossi sont restés chez les Dagara et ont fabriqué le dagarghil. Ce balafon est une taille imposante et la partie surélevée est recouverte à l’extérieur d’une nasse en bois qui est la partie de l’instrument.

Le djembé est fabriqué à partir d’un morceau de tronc d’arbre évidé et recouvert de peau de chèvre. D’origine guinéenne, cet instrument très prisé par les occidentaux émis à partir des mortiers usagés, reconverti en instruments en leur ajoutant une peau tendue. Plus le bois de l’instrument est dur, plus le son est puissant. On ajoute parfois des niaga-niaga, ou oreilles à grelots, qui se transforme ; la résonance. On peut produire trois sons principaux, suivant la manière de taper. Le joueur de djembe s’est créé des mélanges d’harmonie et de rythme tout à fait envoûtant.

Le bendré ou le bara est un tambour constitue une grosse calebasse ronde, dont environ un quart de son volume a été coupé.

L’ouverture ainsi obtenue est recouverte d’une peau de chèvre, tendu par des lanières en cuir, et dont le centre est enduit de cire d’abeille mélangée avec du tanin formant un cercle noir.

Comme au djembé ont peut ajouté des niaga-niaga.

Chez les Mossi, le bendré est un instrument sacré qui est joué dans les cours royales et lors de ses cérémonies  intronisations ; il est souvent accompagné du balafon. Le mot bendré désigne aussi bien instrument que celui qui en joue.

Le rabingo est une sorte de bendré dont la caisse de résonance est en  terre cuite. La peau est fixée uniquement avec de l’argile mouillée qui en séchant la tend.

Le lounga ou tama . est composé d’une caisse de résonance en bois sculpté en forme de sablier, évidée et recouverte d’une peau de chèvre à chaque extrémité, tendues ensemble au moyen de lanières de cuir.

 En tenant l’instrument sous l’aisselle en exerçant une pression sur les cordes avec l’avant-bras  on obtient des variations de tonalités. On frappe la peau avec la main du côté où est porté le lounga et au moyen d’un bâton  recourbé  que l’on tient dans l’autre main. On l’appelle aussi tambour à tention variable ou tambour d’aisselle. 

Le doundoum  et le plus  imposant des tambours du Burkina Faso. Il est composé d’un gros fût de bois ou de métal, recouvert aux deux extrémités par une peau de vache ou de chèvre. On en joue en frappant les peaux avec un bâton. Parfois on superpose deux ou  trois doundoum .Le plus gros de doudoumba, le moyen doudoum et le plus petit le kenkéni. 

La calebasse à cauris est un instrument joué uniquement par les femmes il est constitué de cauris suspendus par des petites lanières de cuir fixées sur le bord d’une demi calebasse, en général de grande taille.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili

Expert en économie solidaire…

Source : Quoniam.info – Chercheur permanent Luc Quoniam

 

 

Voyage en culture, les griots…

Voyage en culture plus qu’une expression du voyage, une culture entre histoire et monuments entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso.

Le sujet de l’article est le Burkina Faso et les griots.

Ils forment l’une des castes les plus importants d’Afrique occidentale, avec celle des forgerons. Dans le sud-ouest du Burkina Faso, ce sont les griots qui sont les garants de la connaissance historique.

La fonction de griot se transmet de père en fils, après un long apprentissage qui débute dès l’enfance. Les familles des griots d’origine mandingue sont par exemple les Kouyaté, Kandia, Koïta, et celles d’origine peul les Sidibé, Sangaré.

 Lors de la délimitation des frontières par la France, le royaume mandingue s’est retrouvé à cheval sur quatre pays : la Guinée, Mali, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

Possédant une mémoire extraordinaire, les griots sont de véritables encyclopédies vivantes. Autrefois les griots faisaient partie de la cour des rois et des nobles. Par leur connaissance des lignes et de la société, il procédait au grand sens politique est servi de conseiller au roi. Le griot est à la fois l’animateur un chanteur est un conteur. Il enjolive toujours de 1000 détails, inventer au fur et à mesure, son récit qu’on prête sa prestation avec des danses. Il est présent dans toutes les réunions, dans toutes les harmonies.

 Par ses connaissances, il joue un rôle primordial pour la transmission de coutumes et des dictons qui sont la base de l’éducation des jeunes enfants et qui Fréjus et qui régissent toute relation au sein du village.

 C’est lui qui va après le participant à la réconciliation dans les régions du centre de l’est du pays, la fonction du griot consiste principalement à animer les fêtes ou s’il n’est pas invité il a l’habitude de se présenter à l’improviste. Une personne et se met à danser en chantant ses louanges ainsi que celle de ses ascendants qu’ils citent les uns après les autres ils vantent les mérites de tel ascendant, du nom de famille, évoque après maints remerciements écoutent et non de des personnes qu’il ne connaît pas pouvoir les interpoler un moment ou à note de la fête.

 Tout comme le cordonnier devient le confident de celui qui demande de fabriquer un grigri, le griot est au courant des moindres détails de la vie des membres de la communauté ainsi que de leurs ascendants. Il peut donc aussi user de se savoir… Dans les villes la prestation du griot qui peut débarquer dans une fête sans y avoir été invité démarche commercial plutôt qu’une animation traditionnelle.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili (un ami Ablasse Ouedraogo, futur président du burkina faso…)

Expert en économie solidaire…

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en culture, les instruments originaux du Burkina Faso

Voyage en culture plus qu’une expression du voyage, une culture entre histoire et monuments entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso.

Le sujet de l’article est le Burkina Faso et ses instruments originaux.

A la fois instrument à vent et instrument à corde l’arc de la bouche se compose d’une corde unique, passée entre les lèvres et qui est frappé par une baguette le son se modifiant sur l’ouverture plus  ou moins grande de la bouche. Autre instrument remarquable la sanza petit piano portatif dont les larmes sont pincées par l’exécutant.

Quant aux instruments à cordes sont très variées dans ce pays qui ignore la lutherie classique. Les plus répandues sont la vieille  monocorde doudouga et le luth à deux cordes kondé. Ce dernier est un instrument magnifique aux formes longues et galbés qui peut être joué en solo ou accompagné par le champ.

Au Burkina Faso, l’art vocal est également connu pour sa vitalité et son originalité. Chez les Bissa, par exemple, le chanteur traditionnel utilise presque toujours une gamme à cinq. Avec l’essor du christianisme Burkina Faso, le chant religieux à nombre de messes dans les églises sont chantés par des chorales et repris en choeur par l’ensemble des fidèles. 

Les orchestres et artistes du début célèbre

D’innombrables parfois très éphémère orchestre sont constituées et dont les plus connus furent entre autres le super volta , le volta jazz, bozambo, les vampires, la famille bassav et …

Les orchestres ont eu le mérite de lancer de bons musiciens dont certains ont enregistré des disques entrepris une carrière internationale. C’est le cas de musiciens souvent chanteur guitariste comme Moustapha  Tombiano, Seydou  Zombra, Cissé Abdoulaye ou Jean Tapsoba Certains d’entre eux ont a obtenu des prix cotés.Autres musiciens : Moussa Kaboré, Georges Ouedraogo, Baz Bill,  Sonia Carré d’As…

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili (attaché culturel du député Anicet Bazié à la province Sanguié)

Expert en économie solidaire…

www.cultureetpartage.com

 

 

Voyage en culture, la musique du sahel…

Voyage en culture plus qu’une expression du voyage, une culture entre histoire et monuments entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso.

Le sujet de l’article est la musique du sahel. 

Le griot qui fait office en Afrique de troubadour est à la fois compositeur et interprète de la musique traditionnelle au Burkina Faso. Quand ils ne circulent pas, tout seul, de village en village, il est souvent compagnie d’autre griot, avec lesquels il forme un orchestre traditionnel, à la cour d’un chef  Mossi, voire du Moro Naba.

Ces ensembles musicaux, qui accompagne le champ d’un soliste sont formés surtout de percussions : tambour des scènes et petit tam-tam, qui semble transcrire en rythme et sons les déclamations du griot. Pendant des heures, ce dernier peut raconter les hauts faits de ses maîtres et décliner leur généalogie très compliquée. Largement répandu dans toute l’Afrique de l’Ouest, et en particulier au Burkina Faso, le balafon grand xylophone traditionnel est de toutes les fêtes.

Chez les bobo, il rythme les sons des masques à la fin de la saison sèche. Spectacle magnifique qui intègre tous les arts : musique, danse, peintures, sculptures, etc.

Lors de ces grandes fêtes traditionnelles le balafon est souvent accompagné des tam-tams ainsi que de nombreux instruments à vent, comme les sifflets, les flûtes, les clarinettes et les trompes.

La flute traversière prédomine chez les Bisa, les Mossi, les Sénoufo et aussi chez les Peul. Très musiciens, les Lobi su sud ouest du Burkina Faso, au cours des longues marches en brousse, improvisent  des airs très nostalgiques sur un sifflet taillé dans le bois, qu’ils portent suspendu au cou.

Les Gourounsi ont inventé un véritable langage sifflé. Virtuose de la clarinette bobal, les Bisa qui vivent au sud du pays Mossi joue également un instrument à vent qui est typique de leur ethnie : le boumpa, dont le son rappelle celui du saxophone.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili (attaché culturel du député Anicet Bazié à la province du Sanguié)

Expert en économie solidaire…

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

Voyage en culture, les masques du Burkina Faso…

Voyage en culture plus qu’une expression du voyage, une culture entre histoire et monuments entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso.

Le sujet de l’article est le masque du Burkina Faso. 

A l’origine, les masques remplissent des fonctions sociales et environnementales importantes, régissant le comportement des hommes entre eux et avec la nature. Face aux masques, tous les groupes sont identiques. Les fêtes des masques sont l’occasion de faire pénitence et d’expier des fautes commises tout au long de l’année.

 C’est également le temps des initiations qui débutent dès l’âge de sept ans et permet d’accéder au monde des adultes. Plus tard ceux qui continueront l’initiation pourront tenir à leur tour des masques. Chez les bwaba il existe trois sortes de masques :

Les masques de feuilles : ils sortent seulement entre mi-février et les premières pluies, jamais durant l’hivernage. Les feuilles utilisées sont celle du néré et, du caicédrat, du karité et du raisinier.

 Les masques à crètes requièrent l’utilisation de la paille, symbole de la fertilité. Afin de résister à la vigueur des danseurs, les feuilles sont fixées sur leur corps au moyen de corde extrêmement serrée qui parfois emparé de leur chair jusqu’au sang. C’est masque sont les plus anciens et les plus sacrés. Ils sont fabriqués en grand secret dans la brousse. Symbolisons l’inconnu de tous, ils sortent lors des funérailles des initiations et de la grande fête rituelle de purification qui a lieu avant l’hivernage.

Les masques de fibres : ils sont fabriqués avec une sorte de sisal ou écorce d’arbre. Ils appartiennent à la communauté villageoise ou à des lignages ; ils apparaissent lors du culte des ancêtres.

 L’usage des masques de fibres chez les bwaba aurait été emprunté au bobo où ou nuni, il y a fort longtemps. Les forgerons ont une fonction très importante à la fabrication de ces masques. Les masques de feuilles et ceux de fibres ne doivent jamais se rencontrer.

Les masques de tissus ou masques blancs : ils représentent les génies et ne sortent que la nuit il serait également origine Bobo ou nuna. Le costume est fabriqué à partir de bandes de coton écru, tissé à la façon traditionnelle.

Le masque blanc est souvent attaché à une corde tenue par un homme non masqué. C’est masque sont réservé aux griots et ne participent qu’aux rites et cérémonies de leurs lignages.

Certains villages possèdent un masque mère en forme de cône de taille impressionnante ainsi que des masques de plume, beaucoup plus rares. Chaque masque à un symbolisme précis correspondant aux besoins du village. La fabrication des masques doit rester secret. Lors des fêtes de masques les griottes accompagnent les musiciens, tandis que les autres femmes suivent le cortège en donnant à boire aux masques.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le burkina faso.

Docteur Jacky Bayili (attaché culturel près du député Anicet Bazié à la province du Sanguié)

Expert en économie solidaire

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en culture, les musées du Burkina Faso…

Voyage en culture plus qu’une expression du voyage, une culture entre histoire et monuments entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso.

Le sujet de l’article est le Burkina Faso et ses musées…

Une épopée de culture sont les musées du Burkina Faso. Ils sont le plus situé à Ouagadougou. Aujourd’hui le nouveau visage culturel d’une nation, les musées du Burkina Faso. 

Les musées du Burkina 

Le Burkina Faso comporte un certain nombre de musées, certains sont nationaux, d’autres privés. Voici une liste de ceux qui possèdent un site internet.

REGION OUAGADOUGOU

Musée de la musique de Ouagadougou (national)

Musée de la bendrologie à Manega : 50 km de Ouagadougou, musée privé

REGION GAOUA

Musée du Poni (national – Province du Poni)

REGION BOBO DIOULASSO

Musée de la musique d’hier et d’aujourd’hui (musée privé de l’ASPAC)

Musée du Houet (national – Province du Houet)

REGION DE KAYA

Musée de Kaya (national – Province du Sanmatenga)

Nous remercions le consulat burkinabè à Nice pour les ressources de cet article.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili (conseiller du député Anicet Bazié à la province du Sanguié)

 Expert en économie solidaire

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Voyage en culture, l’artisanat burkinabè 2

 

Voyage en culture plus qu’une expression du voyage, une culture entre histoire et monument entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso.

Le sujet de l’article est l’artisanat burkinabè.

L’artisanat était destiné uniquement à l’usage. Il faisait partie des occupations quotidiennes de la vie du village. L’artisanat était destiné uniquement à l’usage. Il faisait partie des occupations quotidiennes de la vie du village.

La Forge : on retrouve l’art de la forge dans la confection des ustensiles de cuisine (louche, poêle,couteau, lampe à huile) et de certains instruments de musiques (les cloches, les bracelets à grelots, oreilles à grelots pour les djembé c’est l’abondance des minerais au Burkina Faso qui à contribué au développement de cet art.

 L’extraction du fer requiert l’utilisation de haut-fourneaux souvent rudimentaires ces derniers sont disséminés un peu partout dans le pays et attirent la curiosité de certains touristes. Autrefois les forgerons extrayaient eux-mêmes du minerai le métal nécessaire à leur activité mais aujourd’hui, ils utilisent surtout des matériaux de récupération, on trouve les hauts fourneaux à solenzo Tougan à saye, kindba. 

Le Bronze : le travail du bronze nécessite à peu près le même matériel que celui qu’utilise le

forgeron mais de dimensions plus petites. La technique du bronze est dite la technique de la  »cire perdue » cette technique consiste à confectionner avec de la cire d’abeille la figurine désirée.

Terminé, l’objet est recouvert avec de l’argile qui, une fois séchée, est passé au feu. Sous l’effet de la chaleur, la cire fond et s’écoule par un orifice percé dans l’argile. Le moule qui en résulte est ensuite rempli d’un métal en fusion notamment du bronze (alliage de cuivre et d’éteint).

Le métal refroidi, on brise le moule, on obtient ainsi l’objet initialement fabriqué en cuire.

Au Burkina Faso, le quartier Niogsin est réputé pour cette technique :

La Tannerie : la Tannerie est attribuée au griot. Après avoir trempé la peau dans de l’eau ou de la teinture pendant au moins vingt quatre heures, on la tend et la rase au moyen d’une pierre affûtée, aujourd’hui remplacée par un rasoir. La peau est assouplie par un frottement sur un cylindre de bois, puis séchée à l’ombre.

A Ouagadougou, ou peut s’acquérir d’un sac ou porte monnaie en peau à la Société Burkinabé de Manufacture du Cuir (SBMC) route de FADA, en face de la Maison d’Arrêt et de correction de Ouagadougou ou à la galerie marchande de l’hôtel indépendance AZALAI Avenue du Président Sangoulé Aboubacar LAMIZANA.

D’autres localités sont également spécialisées dans la tonnerie : Kaya, Arbinda, Dori, Gorom-Gorom etc…

La sculpture : La sculpture se fait sur des supports tendre comme le bois mais depuis quelques années, le symposium de sculpture sur gratuit à Laongo ( 30 km de Ouagadougou sur l’axe Ouagadougou, Fada). On peut y visiter des formes expressives des scènes quotidiennes, de guerre et de la société traditionnelle.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili (attaché culturel du député Anicet Bazié à la province du Sanguié)

Expert en économie solidaire…

https://web.facebook.com/UGF.CDN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en culture, l’artisanat burkinabè

Voyage en culture plus qu’une expression du voyage, une culture entre histoire et monument entre fondation et territoire. L’expression d’une culture se vit à travers plusieurs thématiques. Voyage en culture sont des nouveaux articles sur la culture et le Burkina Faso.

Le sujet de l’article est l’artisanat burkinabè.

L’artisanat était destiné uniquement à l’usage. Il faisait partie des occupations quotidiennes de la vie du village. Chaque famille confectionnait les objets utilitaires dont elle a besoin en ce qui concerne la vannerie et le tissage. Aujourd’hui, il fait partie des activités génératrices de revenus et se pratique aussi bien dans les villages que dans les villes, dans les domaines suivants :

La vannerie : les matériaux utilisés dans la vannerie sont la paille et les tiges dans le Nord du pays, des feuilles de rônier et le raphia dans l’Ouest. Elle est pratiquée tant par les hommes que par les femmes. On rencontre les objets de la vannerie en paniers, en nattes, en sacs, en couvercles en chapeaux (le fameux chapeau de SAPONE localité située à une quinzaine de kilomètre de Ouagadougou).

La poterie : la matière utilisée en poterie est l’argile. On trouve la poterie en assiette, en pot de fleur, en canari (jarres) de tailles impressionnantes. Pour leur donner plus de solidité, les objets de la poterie sont cuits, après séchage, dans des fours ou dans de grands brasiers en plein air.

Le tissage : Autrefois pratiqué par les hommes qui se servaient d’un métier à tisser traditionnel, horizontal installé sous un arbre ; aujourd’hui, les femmes le pratiquent avec des outils plus modernes, confortables. Ces métiers sont soit horizontal ouvertical ; les tissus de tissage, entièrement en coton, se portent à l’occasion des mariages, baptêmes ou autres fêtes populaires. Ils sont valorisés par les couturiers lors des grands défilés de mode vestimentaire.

La teinture : l’indigo est la teinture la plus utilisée au Burkina Faso. Il est obtenu à partir de

décoctions de végétaux dont l’indican, fruit de l’indigotier.

L’indigo est vendu sous forme de boule que l’on dissout dans de l’eau juste avant son utilisation. On trouve des teinturiers au village artisanal de Ouagadougou. Dans certaines localités, il existe des quartiers spécialisés en teinture, notamment à Bobo-Dioulasso à Kaya, à Banfora, à Solenzo etc.

Le Bogolan : le nom Bogolan vient de bogo qui veut dire  »argile » en langue bambara, bogolan signifiant donc « résultat de la terre » ce très ancien art originaire du Mali est né dans le milieu des chasseurs. On raconte que les chasseurs bambara avaient constaté que les animaux sauvages, s’étant habitués à la couleur blanche de leurs vêtement de cotonnade, les fuyaient. Afin de se camoufler, ils cherchèrent donc le moyen de les teinter. Alors ils créèrent une décoction à base de feuilles et de jeunes tiges de l’arbre de  »galama » ce mélange donne une couleur jaune-beige. Les animaux ayant reconnu cette couleur, les chasseurs changèrent en couleur ocre foncé qui était un mélange d’écorce de raisinier, écrasé à la pierre et de bouillir dans de l’eau.

Aujourd’hui, le désir de décorer les habits a donné naissance à une troisième couleur obtenue à partir d’une terre argileuse délayée dans de l’eau avec un produit secret. Ce bogolan est un tissu en bandes de coton tissées avec un métier manuel comportant les trois couleurs par trempage ou au moyen d’u pinceau rudimentaire. Les motifs du bogolan sont utilisés pour décorer les vêtements de princes, de notables. Au Burkina Faso, l’art est pratiqué et ses tissus sont vendus dans les commerces.

A bientôt sur une épopée de culture et le nouveau visage culturel d’une nation, le Burkina Faso.

Docteur Jacky Bayili (attaché culturel du député Anicet Bazié à la province du Sanguié)

Expert en économie solidaire…

https://web.facebook.com/UGF.CDN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en cuture, la préhistoire du burkina faso

 

On ne voyage pas assez dans nos cités, nos édifices du temps, nos lieux historiques.

Voyage dans la culture sont des articles qui nous présentent les lieux du millénaire en Afrique de l’ouest. Notre troisième numéro se nomme la préhistoire du Burkina Faso.

La préhistoire est la période de l’histoire humaine qui a précédé l’apparition de l’écriture vers 3000 ou 3200 ans AVJC. Elle comprend le Paléolithique qui s’étend de 2,6 millions à 1,5 millions d’années avjc ; et le Néolithique qui va de 6000 à 3000 ans avjc. Ainsi nous allons nous appesantir sur le néolithique

Le Néolithique au Burkina Faso se manifeste entre autre par la présence de cultures matérielles et le mode de subsistance des habitants de l’époque.

  • Les cultures matérielles.

 Elles d’abord la céramique dont les caractéristiques varient selon les régions. Ainsi au sud ouest du pays les poteries attribuées au néolithique sont des terrines et des pots. Il ne semble pas y avoir de trop gros récipients.

Dans la région du sahel on retrouve les terrines et les pots aux bords droits. Dans la zone du sindou on a retrouvé de gros récipients en céramique.

Le 2nd élément caractéristique du néolithique au Burkina Faso est constitué de l’industrie lithique. Par industrie lithique nous entendons toutes les productions ayant utilisées la pierre comme support. Ainsi au Burkina on a les haches et autres etc. Elles sont taillées partiellement ou entièrement polies. On retrouve aussi comme témoin du néolithique des assemblages microlithique surtout de formes géométriques comme des triangles, des trapèzes etc. Il y a aussi de nombreuses armatures de flèches dont le modèle le plus rependu est de la pointe à base arrondie ; les armatures à pédoncule sont très rares. On en retrouve néanmoins dans la zone de Gargassa à environ 80 km au sud ouest de Gorom gorom.

En plus de cela on a le matériel de broyage comprenant les meules, les mortiers, les pilons etc.

  • Le mode de subsistance.

L’agriculture et l’élevage fonio, le offrent des vestiges qui témoignent du néolithique. Parmi les restes végétaux on a le petit mil, le poids de terre, le haricot, et des arbres comme le baobab, le karité etc. Parmi les restes d’animaux nous avons des coquilles d’œuf de volailles, des ossements gallinacés de petits et gros ruminants. Toutes ces preuves permettent de dire d’une part qu’à partir de 2000 ans avjc, certaines populations habitants le Burkina Faso pratiquaient l’agriculture.

QUELQUES SITES

-Les gravures rupestres de Pobé Mengao, d’Arbinda et de Markoye .Ces gravures datent du paléolithique et sont situées au nord du pays. On a aussi les sites de Borodougou près de Bobo et de Wenpéa à quelque km de Toussiana.

-Les peintures rupestres de Kawara à l’ouest mais elles datent de la période coloniale.

-Le site de Wargoandga situé à 4 km à l’Est de Ziniaré qui était donc la résidence d’un chef de guerre. La datation du site situe l’occupation récente entre 400 et 500 ans AVJC.

-Les ruines de Loropéni au sud ouest du pays : c’est une baptiste presque carré de 105m /106m et une hauteur d’environ 6m. Ils datent du 11ème siècle après Jésus Christ.

A bientôt dans l’épopée d’un voyage de culture sur Net afrique…

Web Journalist

Docteur Jacky Bayili

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en politique, le départ d’un article…

Dans un déplacement on n’oublie le plus souvent que l’aspect économique se dégrade avec les calendriers d’agenda politique. Dans ses nouveaux articles de fonds et de spéculations intellectuelles on se pose la question mais où va le politicien, où va la politique ?

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels…

De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage politique se détermine par l’essence essentielle la dialectique du pouvoir.

On constate aujourd’hui que le départ d’un politique ne se fait pas avec tact et diplomatie.

Le constat sanitaire y est mais le refus de la mort y est certaines. Dans les cours du professeur Quoniam (quoniam.info) on y apprend leurs stratégies.

On ressent chez le politique l’envie de créer mais pas l’envie d’agir, le résultat se fait par calendrier d’alternance ou d’élections.

En Europe, la belle diplomate ne parle plus, elle signale le calendrie sanitaire avec ou sans masque.

Dans mon constat, je ne vois plus Sibeth Ndiaye mais plutôt des pages blanches qui me perturbent, le taux d’un ventre « pleins et le crépuscule d’un intérêt » soudain.

Le temps s’affirme et la précision s’affirme dans une nouvelle monnaie et un nouveau voyage politique où la calculatrice est palpable.

Bien à vous.

Docteur Jacky Bayili

expert en innovation et en développement

quoniam.info

 

 

 

 

 

Voyage en développement, le copyright…

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels…

De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice. L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel, le copyright…

Selon, le cours de Quoniam 115_Intellectual property.

Granted nationaly patent is first USA, Brasil, France.

Aujourd’hui le Groupe a un accès Copyright l’Harmattan. Pour vulgariser en quelques mots droits d’auteurs – Copyrights – Brevets – Industrial Property – War Brevets Millionaires.

L’Harmattan éditions sont pour les écrivains aux doctorales. L’exemple d’un brevet pour enfant comporte un test applicatif non l’application dans le temps d’un dispositif centré sur l’humain… Pensons simplement à la variable prix et selon Luc Quoniam chercheur permanent, 3 base de données brevets et protections industriels : Worlwide, European (CEE), WIPO. Selon madame Liu, madame bayili a confirmé le prix en 2016, 300 000 euros par an pour 1% de chiffres d’affaires…

Je ne parlerais pas des innovations de sexologue ni de l’eau coranique qui passe par la molécule Bertrand Vitu.  Je ne parlerais pas aussi de palmarès de la ville du cannet rocheville connecté.

Finissons sur le thème précédent, l’innovation interdite (quoniam.info).

Bien à vous.

Docteur Jacky Bayili

Médecine assisté par ordinateur et intelligence économique

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp

Voyage en développement, l’innovation interdite…

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux…

De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice. L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel, l’innovation interdite…

L’innovation interdite n’est qu’un composant technologique ou un process ou procédé déjà protégé par un organisme gouvernemental tels que l’incubateur PACA Est ou EUROMED et certains WIPO.

Veuillez contacter des experts technologiques auprès de vos conseillers municipaux et régionaux.

Pour certains le sac plastique et le couteau du « couple ongles » n’est plus autorisé dans les aéroports francophones.

L’aéroport de Nice est le plus grand aéroport de France ; le développement durable sera peut être une notion protégée bientôt…

Cet série d’articles se déterminent par vous même les Copyrights…

Les innovations interdites sont par exemple un site internet à copier, un ancre, des meubles et des compagnies.

Selon Jacky Bayili, auteur depuis 2020 à l’harmattan éditions, j’affirme qu’une appréhension interdit de copier n’est pas un coup de poing en pleine figure.

Selon Legifrance dès le 01 février 2020 chaque année peut devenir abrogeable.

N’oubliez pas que le savon de Marseille n’est pas l’hôtel des fleurettes à ouagadougou…

Bien à vous…

Docteur Jacky Bayili

Informations médicales et expert développement.

Quoniam.info

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en développement, voyage en monétaires, le stock exchange market…

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le
déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et
d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses
articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux
de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.
Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels
d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires,
culturels, sociaux…

De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions
de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la
calculatrice.

 L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel.

I hope the best of Coventry University, Jacky Bayili, I love coventry football club.

Dans ce dernier article sur un aller d’indice, le stock échange n’est le stock exchange market.

Revenons à une définition simple de l’OCDE.

Un constat entre le marché ou le cours est variable tels une définition d’un programme télévisé et le
court central d’échange entre deux individus. Cet article se centralise par une clause de débat,
revenons à les fondamentaux :
1 Stock Exchange
2 Market Place
3 Central Market Exchange

Malgré la précision de mes articles, un mot clé sur Baidu (le plus grand moteur de recherche de la
Grande Chine et de ses partenaires) ou un autre sur Google vous seriez à la finalité d’un résultat.

Mes articles futurs sont des informations palpables pour faire gagner du temps. Time is money est
un effet-misme. Time is fact.

Yes collaborons ensemble dans un classement monétaire dans un article de ticket de séjour digitale…
Bien à vous.
Docteur Jacky Bayili
C’est dur la transparence…
Dédicace à Philippe Dumas.

 

Voyage en développement, l’adultère d’un jour…

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux…

 De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice. L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel.

Dans un circuit macroéconomique on s’installe dans un espace grandiose. Ne parlons pas de l’ancienne Italie qui ne ressemblait à une botte plantaire. Revenons à cet adage adultère économique. Changerons nous de monnaie, tel un suffixe dans une perspective de fixe et de variable ? Je ne citerais point la porte parole du gouvernement car en Algérie il ne connaisse pas mes lettres mais dès le début de l’éclairage de mon portefeuille, il se résout à un adultère d’un jour. Viva Algérie mais d’où viens cet noblesse de portuaire de port dans un score de football ou le 2-1 n’est plus.

La macroéconomie se termine par la microéconomie. Les espoirs d’un écrivain sont dans cet solitude, les déboires d’une attente entre plusieurs économies qui se convergent…

L’adultère d’un jour commence dans cet article.

Malheureusement ce terme est une variable pour jongler entre plusieurs monnaies. L’attente sera effective mais la période d’action et de transaction ne sera plus de votre forme, elle sera forcement automatique.

Ils ont constaté lors de leurs calculatrices Luc Quoniam technologies, la hausse de leurs présidents et de leurs monnaies. Bon adultère d’un jour car en grand champion, je n’ai pas votre monnaie dans les mains…

Bien à vous…

Docteur Jacky Bayili

expert en innovation et développement.

 www.cultureetpartage.com

Voyage en développement, on verra demain…

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux…

 De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice. L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel.

Dans ses instants monétaires, on verra demain…

L’articulation d’une file entre tige et ombrage de billets s’arrange dans un terme « on verra demain ». Qui gagne dans un pourcentage à la minute ou à l’heure ?

Dans les cours de Luc quoniam (quoniam.info) le bénéfice ne signifie pas la durée et le taux. Je vous renvoie à une de ses vidéos et bous remets à l’ordre. Il y a des indices monétaires, des indices matriciels et des adages en nutriments et nourritures.

N’oublions pas l’entrepôt et la durée de conservation. On verra demain !!!

Cette hypothèse n’est pas à confondre, elle est ce temps, 24 h ou même juste 7h. H est une heure mais en seconde 10 000 euros peut se confondre en un article de Net afrique. On verra demain.

–        Nous sommes fatigués, nous avons trop travaillé. N’oubliez pas que la robotique est là, les paramètres sont là et bien sur les applications payantes.

On verra demain.

Demain serions nous dans l’équilibre d’un crocodile géant burkinabè, on verra demain, la nouvelle monnaie arrive, le 13 janvier à Pau est dépassé et le francs cfa devient une information de demain qui peut revenir à chaque instant.

Bien à vous.

Docteur Jacky Bayili

Voyage en développement, la monnaie digitale

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux…

 De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice. L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel.

Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux, une nouvelle monnaie…

La monnaie digitale se définit simplement par l’aspect numérique ou sur www.cultureetpartage.com.

L’actualité est officielle sur XINHUA.net, l’information chinoise, coopération francophone.

Posons-nous la question que signifie digitale ? Est-elle ancrée dans un portable ou elle n’est qu’un PDF (Profile document file). La parole est à vous sur mon email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Mais n’oubliez pas que la femme aux charnures plantureuses est délicieuse, elle est parfaite dans mes réponses, madame BAYILI…

Certaines ne seront pas de vos plaintes mais de nos réponses dans un clivage politique qui peut dédaigner l’abstinence ?

Le mort en Chine continue de payer ses factures, la réponse la monnaie numérique. La monnaie digitale elle se compose sur legifrance.

Dans mon constat, je ne vois plus Sibeth Ndiaye mais plutôt des pages blanches qui me perturbent, le taux d’un ventre pleins et le crépuscule d’un intérêt soudain.

Le temps s’affirme et la précision s’affirme dans une nouvelle monnaie. La calculatrice est palpable.

Bien à vous.

Docteur Jacky Bayili

expert en innovation et en développement

quoniam.info

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage en développement, une rencontre de voyage…

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux…

 De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice. L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel.

Dans l’article précédent, aux ressenties d’une chaleur sénégalaise, le sujet est traité. Aujourd’hui le thème est une rencontre de voyage.

Au gré d’un aéroport on se confond entre deux mémoires :

1 : Mémoire de donnée téléphonique

2 : Mémoire de conversation monétaire

La rencontre entre la beauté d’une Sibeth Ndiaye est le sourire d’une réussite, un tremplin, un diplôme, un regain de fierté. Je ne juxtaposerais pas à la porte parole du gouvernement pour un éclat de génie. Elle nous fait succomber par ses articles de vêtements colorés.

La réussite d’une rencontre c’est la découverte d’une Afrique applaudit en développement (Sénégal- France).

N’oublie pas ce souffle ce regain entre le burkinabè et le polonais qui ne sourit pas.

–        Nous n’avons pas le ventre plein et la France est dans les galères des urgences oubliés… On est la rencontre de la Belgique et de Western Union de voyage dans un brexit ou un pari mondial sera le deuxième but d’un Marseille sans sel du senegal ? La question est posé l’information est palpable.

 Votre dévoué Docteur Jacky Bayili

expert en innovation et développement.

 www.cultureetpartage.com

Voyage en développement, un ticket de sejour sans digitale…

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux…

 De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice. L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel.

Dans une conférence auprès d’un voyage monétaire, l’assistant de Luc Quoniam, Anthony N’Gyuen Minh se rappelait encore de son ami, son grand copain qui avait une calculatrice avec un indice monétaire.

Le débat n’est pas clos, c’est la résultante d’une souffrance, un ticket de séjour est-il un ticket à l’assiette ?

Le prix du digital était encore dans le restaurant, le siècle d’or chinois mais la formule se comptabilise dans un espace à 7 vitesses.

Dans cet article dernier, je ne me confonds plus dans les détails, l’expertise est sur quoniam.info .

Peux t-on réellement se satisfaire d’une information sans document palpable ?

Dans le dernier cours de Quoniam à Toulon, certaines se morfondent d’un territoire sans technologie, appelez cela la ville niçoise ancienne aux œuvres universitaires non technologique.Pourra t-on dans une ancienne semaine demander à l’Afrique sénégalaise si Sibeth Ndiaye, la porte parole du gouvernement voudra un ticket de séjour, sans retour, sans digitale ?

La question est posé mais le simplet Jacky Bayili sera toujours dévoué aux palpables .

Merci à vous. Docteur Jacky Bayili

expert en innovation et développement.

 quoniam.info

Voyage en développement, voyage en monétaires, un aller simple…

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux…

 De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice. L’information de cet article n’est plus la conformité mais l’essentiel.

Doit-on se justifier dans un aller retour ?

La question est à résorber… Doit-on se juxtaposer pour comprendre un indice. La réponse finale auprès de 3 sources d’informations.

Au point de vue français (legifrance), au point de vue européen, l’OCDE est cité en article intérieur et précédent. Au point de vue francophone, je n’en déduis rien, revenons aux fables de l’institut français et aux Flandres des belges et à la suisse des orfèvres des chocolatières.

La source pour ma part un ancien site :

La francophonie.

Voyage en développement n’est qu’une formule d’un espace temps bien donné pour une économie d’une presse en calculatrice de mots clés et en devenir de prix et de droits d’auteurs….

Le temps s’affirme et la précision s’affirme dans une nouvelle monnaie.

L’information est palpable. Bien à vous.

Docteur Jacky Bayili, expert en développement et en innovation

Assistant du professeur Luc Quoniam

quoniam.info

 

Voyage en développement, voyage en monétaires, un indice …

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux d’articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux…

 De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Dans ses instants monétaires, le voyage se détermine par un simple maux l’indice, la calculatrice.

Dans un second temps, l’Afrique était un carrefour, anglicanisme se vexe encore du mot Darfour. 

Les mots arabiques se confondaient dans un nombre à plusieurs données. L’indice 2, les 2 rangs de XOF ou XCS. La comparaison entre deux termes ambiguës d’un exemple donné pour une monnaie courante africaine est à résoudre.

Dans une calculatrice Luc Quoniam technologies, le XOF est l’ancien français et le francs CFA (la monnaie). Le XCS est une stratégie MIET à Toulon en 2007.

L’indice 2 sera t-il comme José Beauvais du Mac donalds, le tirage d’un feu tricolore ou une monnaie nouvelle sans sandwich biologique à comparer ?

Je ne citerais aucune source, je déduirais par cet indice le X par la monnaie ancienne ou le rapport de la calculatrice loué par un programme LQT. 

La résultante est sur euronews stock market tv and web et la vitesse d’action reste dans le prochain article, le stock exchange.

L’information est palpable. Bien à vous.

Docteur Jacky Bayili, expert en développement et en innovation

Assistant du professeur Luc Quoniam

quoniam.info

 

Voyage en développement, l’introduction en marche africaine

L’art de s’exprimer ne se résigne pas dans une expression. On s’articule le plus souvent dans le déni du terme développement. Voyage en développement sont des nouveaux articles de fonds et d’actualités sur le thème de la recherche et de l’innovation, l’excursion africaine et ses articulations économiques.

Aujourd’hui le continent africain ne cesse de se développer de manière exponentielle. Avec un taux de croissance qui s’avance vers les 10%, on s’expose à s’accentuer sur le développement.

Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d’une zone géographique ou d’une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux… De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie.

Aujourd’hui le sujet de l’article est un constat, une introduction au devenir d’une expression, l’innovation.

Dans sa dernière édition en date, le Manuel d’Oslo étend très nettement sa définition : une innovation est la mise en œuvre d’un produit ou d’un procédé nouveau ou sensiblement amélioré, d’une nouvelle méthode de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques d’une entreprise, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures.

L’OCDE reconnaît donc aujourd’hui 2 formes majeures d’innovation « non technologiques » :

  1. l’innovation de commercialisation qui « désigne la mise en œuvre d’une nouvelle méthode de commercialisation impliquant des changements significatifs de la conception ou du conditionnement, du placement, de la promotion ou de la tarification d’un produit. »
  2. l’innovation d’organisation, qui « désigne la mise en œuvre d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de l’entreprise ».

Lors de mes recherches avec le professeur Luc Quoniam, j’ai encadré des étudiants à l’international qui s’exprimaient ainsi : « Peut-on innover dans un contexte non favorable au développement ? Peut-on se juxtaposer à l’État dans un contexte de globalisation économique ?».

Les questions sont posées, les articles suivants seront la réponse : Clusters, incubateurs africains, l’aide au développement, l’ère du numérique, pépinières, startups, brevets et protections industriels, financement participative.

Dans les prochains articles, on parlera des aides africaines et des différents modèles de développement dans un contexte innovant.

N’oubliez pas que l’information est sur Net Afrique.

A bientôt sur voyage en développement…

Jacky Bayili

Expert en développement, docteur en innovation et information.

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

http://quoniam.info/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture Toussian

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus précisément un espace culturel et ethnique.

Avec Net Afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Sahel : Les Toussian

 L’origine du peuple toussian est diverse. Certains auteurs disent qu’ils seraient originaires du Mali et d’autres racontent que selon la tradition, les Toussian sont venus de la Guinée depuis le 17 ème et 18 ème siècle, suite aux guerres fréquentes de la conquête du Mandingue.

Aujourd’hui, le pays toussian s’étend à l’ouest du Burkina Faso sur trois provinces dont le Houet, le Kénédougou et la Comoé. Souvent assimilés aux Sénoufo, les Toussian sont essentiellement des cultivateurs ardents qui tirent leur fierté du travail de la terre.

 Le pouvoir politique est exercé par le chef du village, assisté des responsables du Do et des chefs de quartiers.

Le Do est le grand esprit et ancêtre qui est à la base des institutions, grand chef invisible.

Le Do est ce qui doit être tenu caché, secret et ne peut être révélé qu’à l’initié. Le Do est aussi la source de la vie, de fécondité et maître du cosmos ; cet esprit civilisateur a apporté aux hommes l’agriculture, la danse, la morale et gère la brousse son domaine et le village celui des hommes.

Quelques mots en toussian.

Uan bal : la grosse daba.

Faen ou saen : les arachides.

Kra ou kli : le pois de terre.

Kwiltin : chef de village.

Kaatin : chef de quartier.

D’un point de vue culturel, le sikwir est l’appellation authentique en toussian de la manifestation annuelle ou bisannuelle du Do.

Cette fête est comme la dramatisation communautaire de sa présence. Chaque année le Do vient renouveler la communauté en ses origines, ses coutumes et refaire la solidité des liens avec les ancêtres et au sein de la société du village.

La fête a pour sens d’apporter au village la paix, la fécondité aux femmes et aux semailles, la fertilité au sol, la pluie et l’abondance. En dehors du sikwir on a des célébrations circonstancielles telles que kakkananfinna qui est l’adieu du Do à un prêtre défunt et le Doba qui est une sorte de ballet funéraire.

A derrière nous la culture Toussian, dans notre prochain article on suivra une nouvelle ethnie burkinabè.

A bientôt sur Net Afrique…

Docteur LQT Jacky Bayili (France-Brésil-China)

(Lords of Queens Élisabeth 2 in Coventry university)

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture Dagara

 

 

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus « précisément » un espace culturel et ethnique.

Avec Net Afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Sahel : Les Dagara

Les Dagara disent tirer leur origine du Dagomba (ancien royaume au Ghana) dont ils seraient une branche dissidente. Ils comprennent deux familles : celle des Lobr et celle des Wiilé.

Les premiers wiilé seraient arrivés peu après 1800, suivant Lobi. Aujourd’hui, on trouve les Wiilé surtout dans la sous préfecture de Diébougou (canton de Dano, Guéguéré) ; dans celle de Gaoua (canton de Tobo) et dans celle de Batié sud (canton de Dankana, Legmoin et Zilateon). Les Lobr occupent notamment Dissin, Zambo, Mariatag dans la sous préfecture de Diébougou et Boukero et dans celle de Gaoua (canton de Hemkoa).

Mots en dagari.

Bure ou bute : race, clan.

Yaune : fossoyeur.

Binaga : âne.

Yir sob : chef de village.

Tenga sob : chef de terre

Les Dagara sont une société à organisation lignagère c’est-à-dire qu’il n’y a de roi dont l’autorité est reconnue par ce peuple. Le pouvoir politique est exercé par le chef de village ou le chef de terre. Tout comme les Lobi entretiennent des relations religieuses avec la terre, symbole de vie. Ils le manifestent par des offrandes lors du Tégan dàà qui est le grand rituel agraire. On note également dans la société dagara des rites comme le zién et le bOg.

D’un point de vue culturel, la célèbre fête traditionnelle commune aux Dagara, Lobi et Birifor est le Daguéo. A derrière nous la culture Dagara, dans notre prochain article on suivra une nouvelle ethnie burkinabè.

A bientôt sur Net Afrique… Docteur Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Chargé de communication de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture ouest africaine, les Touareg-Bella et les Gourmantché

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus précisemment un espace culturel et ethnique.

Avec Net Afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Sahel : Les Touareg-Bella

Les Touareg vivent dans la région du sahel et à la frontière du Niger et du Mali. Ils constituent un peuple minoritaire, bien qu’il n’y ait jamais eu de recensement précis, et pour cause : ils restent apatrides malgré plusieurs tentatives d’intégrations.

Dans cette région du Burkina habitent également les Bella, anciens esclaves des Touareg qui étaient capturés par ces derniers. Ils sont appelés Touareg-Bella et suivent très généralement le mode de vie de leurs maître mais avec une légère différence : ils ne résignent pas aux travaux dans les champs et cultivent le mil pendant l’hivernage.

 Généralement vêtus tout de bleu les Bella se sont sédentarisés dans plusieurs villages, mais certains d’entre eux ont adoptés les habitudes nomades de leurs maîtres et se déplacent dans toutes les régions.

D’un point de vue culturel les Touareg-Bella ont adopté la civilisation musulmane et pratiquent les mêmes fêtes que celles qui sont célébrées par l’islam.

Les Gourmantché

Ils sont situés à la pointe est du pays et sont d’origine néo-soudanienne de même  que les Mossé dont ils estiment être les cousins germains. Les Gourmantché vivent dans des localités de Fada N’Gourma, Arly, Diapaga, Pama, Gayerie, Bilanga, Piéla, Kantchari et Bogandé. Leur langue parlé est le gourmancéma.

Mots en Gourmancéma.

Baani : raconter.

Bedo : chef.

Bwabwali : grenier en terre.

Daano : maître, propriétaire.

Diegu : maison.

Natanu : frère, parent.

Paadu : don, cadeau.

Les Gourmantché étaient organisés en royaume et ces royaumes reconnaissaient la suprématie de celui du Nungu, actuel Fada N’Gourma. La société traditionnelle gourma était hierarchisée. Les buricimbuga qui sont les descendants de Diaba Lompo, ancêtre mythique des Gourmantché, bénéficiaient des avantages de la noblesse.

A derrière nous la culture Gourmantché, dans notre prochain article on parlera d’une autre ethnie burkinabè.

A bientôt sur Net Afrique…

Docteur Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Chargé de communication de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture Dogon

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus

impropre : une culture sociétale ou plus précisément un espace

culturel et ethnique.

Avec Net afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des

peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire

effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et

traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Burkina Faso : Les Dogon.

Les Dogon sont installés sur le plateau dans la zone de la falaise et

sur la plaine. Ils ont été repoussés dans les falaises sous la poussée

des Mossi du Yatenga avant de subir plu tard les harcèlements

successifs des Peuls du Macina au 19ème siècle.

Quelques mots en dogon.

Idu bay ni : chanson des étrangers.

Oru : parole.

Ana ku : être célibataire.

Yana : la nuit.

Unye : dormir.

Bayoy : matin.

Les Dogon sont les actuels occupants des falaises de Bandiagara au

Mali. Quelques rameaux sont restés accrochés au Yatenga, dans le Lorum

et la région de Bourzanga. Depuis quelques années cependant, des

familles dogon sont installées dans la région de Barani dans le cadre

de village de culture, notamment à Gnimahu et à Pele, deux villages

bwa abandonnés.

D’un point de vue culturel, le Bulu est la fête traditionnelle chez

les Dogon. Elle a lieu entre avril et début juin. C’est une fête qui a

pour but de demander une bonne pluviométrie et une récolte abondante.

A derrière nous la culture Dogon, dans notre prochain article on

suivra une nouvelle ethnie burkinabè.

A bientôt sur Net afrique…

Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.),

Docteur en science de l’information,

Chargé de communication de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture Samo

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus

impropre : une culture sociétale ou plus précisément un espace

culturel et ethnique.

Avec Net Afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des

peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire

effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et

traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Burkina Faso : Les Samo

Les Samo vivent au nord-ouest du Burkina Faso, dans les localités de

Tougan, Toma et Pana. Leur installation sur le territoire du Burkina

Faso s’est fait par vague successive de migrations provenant du Mandé

entre le 13ème et le 18ème siècle. Leurs voisins culturels sont les

Dogon, Marka, Dafing et Mossi. On distingue les Samo du sud qui vivent

à Toma et ceux du nord vivant à Tougan. Les Samo du sud parlent le

maka et ceux du nord le matia ; mais en réalité, il n’existe pas de

différence linguistique en tant que telle entre les Samo car les deux

groupes se comprennent en terme de langue. Ils sont des cultivateurs

sédentaires.

D’un point de vue culturel, chez les Samo, l’une des fêtes la plus

belle est celle de la « pluie ». Les Samo se couvrent de coquillages

et dansent à la fin de la saison sèche pour faire revenir la pluie.

Ils ne connaissent pas de pouvoir centralisé, détenu par un chef car

les Samo sont organisés en communauté villageoise.

L’habitat samo se présente sous la forme de petites concessions

entourées de bâtiments en terre, carrés ou circulaires. Les greniers

en revanche, d’une extraordinaire architecture, sont autant de cubes

tronqués et percés d’une structure en bois apparente. Dans certains

villages, ces greniers ont été regroupés et forment des ensembles de

plusieurs dizaines d’édifices.

A derrière nous la culture Samo, dans notre prochain article on suivra

une nouvelle ethnie burkinabè.

A bientôt sur Net Afrique…

Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Docteur en science de l’information auprès du professeur Luc Quoniam

Trésorier de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture burkinabè: Les Yaana, les Tyefo et les Gouin

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus
impropre : une culture sociétale ou plus précisément un espace
culturel et ethnique.

Avec Net afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des
peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire
effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et
traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Burkina Faso : Les Yaana

Les Yaana sont localisés à Ouargaye, à la frontière du Togo. Ils sont
anciennement installés sur cette zone. Les Yaana sont venus de
Gambaga, au nord du Ghana et se prétendent être les grand-père des
Mossi dont ils vivent le même système de parenté comme le dit la
légende, ils appartiennent à la même famille que Rialé, époux de la
princesse Yennenga.

Mots en yaana.
Raya : homme.
Paga : femme.
Biiga : enfant.
Béogo : bonjour.
Zaabr : bonsoir.

Les Yaana sont organisés en royaume et la succession au trône ne se
fait pas de père en fils, mais dans le même lignage(frère, fils, neveu
etc.). Dans la tradition, le célibat volontaire est inconnu au-delà
d’un certain âge car tout célibataire a obligation de se marier afin
de sortir de son état d’infériorité.

D’un point de vue culturel chez les Yaana, le gaanné est la fête
rituelle de tous les ancêtres du village.

Les Tyefo.
Ils font partie des populations les plus anciennement installées. Les
Tyéfo vivent aujourd’hui au sud-ouest du pays, dans la localité de
Sidéradougou, près de Banfora. En tant que groupe minoritaire, les
Tyefo se sont  assimilés à leurs voisins.

Les Gouin.
Les Gouin vivent à l’extrême sud du pays, dans la région de Sindou et
de Banfora. Ils seraient d’origine commune avec les Turqua. A la fin
du 18ème siècle, les Gouin et les Turqua en contact avec les Lobi dans
le Ghana actuel quittent ce pays et s’installent près de la Léraba.
Ils se séparent dans la région de Soub-Kaniédougou et les Gouin
s’établissent dans la plaine dans leur territoire actuel. En effet,
Banfora a été fondée par les Dyana, une famille gouin. Les Gouin sont
des artisans émérites et ils réalisent leurs multiples productions en
saison sèche, après les récoltes. Les Gouin se rangent également dans
la catégorie des sociétés à organisation lignagère ou segmentaire.

A derrière nous la culture burkinabè, dans notre prochain article on
suivra une nouvelle ethnie burkinabè.

A bientôt sur Net Afrique…
Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
Docteur en science de l’information et de la communication encadré par
le professeur Luc Quoniam
http://quoniam.info/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture Mossi

Dans nos articles, on parlera de la culture dans sa définition la plus

impropre : une culture sociétale ou plus précisément un espace

culturel et ethnique.

Avec Net Afrique on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des

peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire

effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et

traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie majoritaire du Burkina Faso : Les

mossis. Ils représentent près de la moitié de la population du pays et

sont localisés sur le plateau central à Ouagadougou, Koudougou,

Zorgho, Kombissiri, Ziniaré, Manga, Tenkodogo, Kaya, Boussé, Yako,

Ouahigouya, Titao.

La langue de l’ethnie mossi est le mooré :

Quelques mots en mooré.

Nèè yibéogo : bonjour.

Nèè woongo : soyez les bienvenus.

Bouddou : la famille.

Bayiri : pays natal.

Sanna : étranger.

Ils arrivèrent au Burkina Faso entre le 15ème et le 17ème siècle et

fondèrent des royaumes à l’image de celui de Ouagadougou et de

Tenkodogo.

Une forte structure et une organisation politique fondé sur un chef,

le naaba (le roi) voici la particularité de ce groupe ethnique.

Toutes les entités citées au dessus ont à leur tête un roi qui

reconnait  toujours la suprématie du roi de Ouagadougou, empereur et

chef incontesté du peuple mossi.

D’un point de vue culturel, en pays mossi l’une des fêtes

traditionnelles la plus connue est le rayouga, le  nabasga ou le

napousom selon les régions. C’est une grande fête qui se traduit par

des sacrifices à l’endroit des ancêtres afin d’avoir leur bénédiction

sur les populations.

Le village mossi est composé de plusieurs concessions suffisamment

éloignées les unes des autres pour permettre à chaque famille de

cultiver à proximité.

La concession est constituée de plusieurs cases rondes d’environ 3,5 m

de diamètre ; où vivent les membres d’une même famille. Les toitures

des cases sont en paille et ont une forme conique. La disposition des

cases suit un plan précis qui correspond à l’ordre social établi,

celui-ci pouvant varier d’une région à une autre.

Chaque femme a sa propre case et sa courette. La case du chef de

famille peut être de forme ronde ou rectangulaire et se situe soit au

centre de la concession, soit autour de la cour centrale, comme les

cases de ses épouses et de ses enfants.

A derrière nous la culture mossi, dans notre prochain article on

suivera une ethnie plus légendaire près du peuple malien.

A bientôt sur Net Afrique…

Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Ecrivain L’harmattan editions

Chargé de communication de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture Marka

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus précisément un espace culturel et ethnique.

Avec Net afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Burkina Faso : Les Marka

Ils sont localisés dans les villages de Fofina, Bana, Mana, Siankoro, Kongoba, Ouona. Les Marka sont à l’ouest du pays dans la région de Nouna à 250 km de Ouagadougou. Ils constituent une des branches des grandes familles soudanaise du groupe mandé. La plus ancienne migration remonte à la chute de l’empire du Ghana par les Almoravides vers le 11ème siècle.

Cette décadence les a amenés à se diriger vers l’Est ; ils traversent le Niger et arrivent à l’emplacement actuel de Djenné où ils se heurtent à des Bozo et à des Bwa.

Par la suite ils descendirent de Djenné et s’établirent au milieu des Bobo et des Samo. Vers 1815, face à l’insécurité et aux envahisseurs, ils descendirent un peu au sud du pays Samo, à Fobiri (terroir actuel des Marka).

Le marka est la langue des Marka.

                        Quelques mots en marka.

Ba-kien : nouvelle année.

Bèni : danse de jeunes filles avec battement des mains.

Dou-ti : chef de village.

Kaasin : panier.

Kamiw : les hommes.

So-kon : la famille.

D’un point de vue culturel, en dehors des funérailles, les Marka célèbrent annuellement deux fêtes. La petite fête ou séridéni et la grande fête ou sériba.Elles correspondent dans les sociétés musulmanes au Ramanda et à la Tabaski. Ce qui laisse penser que c’est un emprunt de la tradition musulmane.

 La tradition marka est rythmée de plusieurs culte que sont le culte de la terre ou « sou », le culte des ancêtres ou nyinan etc. En plus, chaque famille possède un fétiche(le kouo) détenu par le chef de famille qui y sacrifie périodiquement poulets ou caprins afin qu’il veille régulièrement sur la famille.

 L’habitat Marka se présente sous la forme de petites concessions entourées de bâtiments en terre, carrés ou circulaires. Les greniers en revanche, d’une extraordinaire architecture, sont autant de cubes tronqués et percés d’une structure en bois apparente. Dans certains villages, ces greniers ont été regroupés et forment des ensembles de plusieurs dizaines d’édifices.

A derrière nous la culture Marqua, dans notre prochain article on suivera des nouvelles ethnies burkinabè.

A bientôt sur Net afrique…

Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Ecrivain L’harmattan editions

Chargé de communication de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture ethnique burkinabè

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus précisément un espace culturel et ethnique.

Avec Net afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur
une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale
et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de plusieurs ethnie du Burkina Faso : Les Sénoufo en premier.

Les Sénoufo vivent à l’extrémité sud-ouest du pays et aussi au Mali. Ils sont à Sindou,
Korouma, et Dandé.
Ils font partie des populations anciennement installées car leur migration sur le territoire
actuel du Burkina Faso remonte au entre le 10 ème et le 12 ème siècle.
L’histoire exacte de la mise en place de cette ethnie est assez mal connue et souvent
l’imagination de l’homme dans ses limites fait appel à des légendes et à des mythes pour attester ou
justifier leur autochtonie.
Le groupe sénoufo est composé des Tagwa, des Namergué, des Kouméné …
D’un point de vue culturel, les Sénoufo sont caractérisés par leurs extraordinaires masques
« cracheurs de feu », appelés waniougo.
Leurs grandes statuettes représentent des ancêtres mytiques.Ces représentations font partie
des grandes cérémonies animistes qu’ils organisent périodiquement en secret.

Les Dorosye.
Les Dorosye sont venus de la région de Bondoukou en Côte d’Ivoire ; mais d’autres auteurs
pensent qu’ils sont originaires du Moyen Ghana et se seraient d’abord installés dans la région de
Batié-sud vers le milieu du 16 ème siècle.
La différence des Dorosye avec les Lobi et les Dagara se situe au niveau du style d’habitat
car contrairement à eux, les Dorosye vivent en agglomérations dans des maisons rondes à toit de
chaume.
Le dorossié est la langue parlée par ce peuple. C’est une langue qui appartient aux langues
du groupe voltaïque.

Mots en dorossié

Ko : homme.
Ara : femme.
Bibugo : enfant.
Di : manger.
Nyo : boire.
D’un point de vue culturel, le costume traditionnel des Dorosye se démarquait aussi des
autres costumes car ils s’habillaient à la façon jula et yoruba. Aujourd’hui les Dorosye sont
beaucoup présents à Mangodara au sud du pays. Le zorogo est le culte le plus connu chez les
Dorosye. C’est un culte annuel dont les cérémonies ont lieu en décembre ou en janvier. On observe
aussi le culte de Natyé qui est pratiqué dans le territoire de Batié nord.

Les Birifor
Les Birifor appartiennent à la grande famille lobi avec les Dagara, les Gouin, les Yéri et les
Dian.Ils semblent provenir du Ghana à la fin du 18 ème siècle, on les rencontre surtout au cœur du
pays lobi dans la région de Gaoua et jusqu’au sud de Kampti.

D’un point de vue culturel les Birifor sont proches des Lobi et des Dagara.
Quelques mots Birifor :
Atéo : terre.
Anin : viande.
Ninkpi : vieillard.
Wula : antilope.
Samane : champ.
Poro : femme.

L’orpaillage a occupé une place de choix dans l’économie traditionnelle de ce peuple. Ainsi,
on rencontre des rites qui étaient relatives à l’or car l’or avait une fonction magique chez ce peuple.
Au plan sociopolitique, les Birifor sont une société à organisation lignagère ou segmentaire. Dans
cette société, on privilégie le patriotisme biologique et non géographique.

Chez les Birifor, on note de nombreux interdit se manifestant par le respect des animaux
sacrés comme l’iguane, le léopard, le serpent etc. Le tégan dàà qui est un rituel agraire pratiqué par
les Dagara est aussi pratiqué par les Birifor.

On a aussi le culte du Dyoro, pratiqué par les Birifor.
A derrière nous la culture burkinabè, dans notre prochain article on suivera des
nouvelles ethnies burkinabè.
A bientôt sur Net afrique…
Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Web journalist Net afrique

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture Lobi

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus précieusement un espace culturel et ethnique.

Avec netafrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Burkina Faso : Les Lobi.

Les Lobi semblent s’être installé au 18ème siècle au Burkina FasoLes Lobi vivent dans la pointe extrême sud du pays plus précisément à Gaoua, Nako, Kampti et Batié. Ils sont apparentés aux Gan, aux Dagara ou aux Birifor, avec lesquels ils partagent une origine géographique et culturelle commune(le Ghana). Contrairement aux Gan, les Lobi ne connaissent pas de pouvoir centralisé.

 Le père de famille a le pouvoir sur la famille élargie, un pouvoir que parfois il partage dans des cas particuliers, avec un conseil d’anciens.  Ils sont divisés en deux groupes les Lobi de Nako et les Lobi de Batié-nord.

Le lobiri est la langue des Lobi. On peut citer quelques mots que sont :

iil : coépouse.

Laàre : gros mil ou sorgho.

Dür : semer.

Nàan : action de moudre

Chez les Lobi, il n’existe pas de cultes nationaux, ni de cultes tribaux ou de clan ; il n’ya pas non plus de cultes de roi, ni de culte du grand Dieu. Mais on peut découvrir quelque culte local et des cultes agraires.

D’un point de vue culturel, le ditaan est la fête agraire en pays lobi. Chez les Lobi, l’homme a avec la terre des relations personnelles quasi religieuses. Ils le manifestent à travers des offrandes et des libations. On observe aussi des fêtes rituelles que sont le Daguéo et le Dyoro.

 Dans la tradition on note également la présence de figurines féminines représentées avec un ventre proéminent servant généralement dans les cultes familiaux voués  aux puissances divines de la nature fertile et de la procréation humaine. On note aussi de nombreux interdits dont on peut retenir le vol, l’adultère. Il est aussi interdit de faire la cuisine avec le bois sacré, de tuer ou manger un animal sacré.

 

L’habitat lobi est probablement le plus spectaculaire. La concession est formée d’une seule case entourée du potager et des champs, et assez éloignée des autres cases, ce qui donne de vastes villages sans noyau apparent. L’habitat de forme carrée et en terre comprend plusieurs pièces distribuées autour d’un noyau central. La toiture est plate et percée de petites ouvertures, dont un accès permettant aux habitants de monter sur le toit et, éventuellement, de défendre la famille. Le grenier est généralement intégré dans l’habitat.

A derrière nous la culture lobi, dans notre prochain article on suivra des nouvelles ethnies burkinabè.

A bientôt sur netafrique…

Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Ecrivain L’harmattan éditions

Chargé de communication de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture Gourounsi

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus précisément un espace culturel et ethnique.

Avec Net Afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Burkina Faso : Les Gourounsis

Les gourounsis comprennent des sous-groupes que sont les Kasena, les Lella, les Nounuma, les Kô.Ils sont situés au centre du pays jusqu’à la frontière du Ghana.

Dans la société gourounsi, le pouvoir politique se démarque difficilement de l’organisation socio-religieuse.Ce pouvoir se caractérise par l’absence d’élection et il n’existe aucune prééminence inée.Il n y a non plus aucune espèce de pouvoir autocratique symbolisée par un chef qui a un pouvoir absolu. Les Gourounsi désignent un groupe de population et il n’y a pas de langue commune à ce groupe. C’est le critère linguistique qui permet de les repartir de la façon suivante :

-Les Kasena parlant le kasem dans la région de Pô et de Tiébélé.

-Les Nouna parlant le nouni, le long de la frontière du Ghana jusqu’à Tchériba sur le Mouhoun.

-Les Sissala qui parlent l’isala à l’ouest de Léo.

-Les Ko parlant le winye autour de Boromo.

-Les Lella qui parlent le lyelé dans la région de Réo, Ténado, Didyr

L’habitat gourounsi se caractérise par l’aspect massif des cases, leur toit en terrasse et, surtout par les décorations qui ornent les murs.

La maison de la femme est formée de deux ou trois cases rondes au toit plat, de diamètre différent et imbriquées les unes dans les autres. Une ou deux de ces pièces servent de cuisine ; le toit est percé au dessus du foyer, permettant l’évacuation de la fumée.

La case des hommes est de forme rectangulaire avec une toiture plate. Sa dimension est d’environ 3m de large sur 5 à 6 mètres de long.

Les différentes cases sont groupées autour de petites cours, elles même entourant de grandes cours communes. La taille des concessions varie de quatre ou cinq habitants à une trentaine, formant alors un véritable petit village. Poulaillers, étables et greniers sont également inclus à l’intérieur du mur d’enceinte, le toit est généralement dépourvu d’ouverture apparente.

Après cet article sur la culture gourounsi, dans notre prochain article on parlera d’une nouvelle ethnie burkinabè.

A bientôt sur Net Afrique…

Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Ecrivain L’harmattan editions

Chargé de communication de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture Bissa

Dans nos articles, on parle de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus précieusement un espace culturel et ethnique.

Avec Net Afrique, on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie du Burkina Faso : Les Bissa.

Les Bissa.

Les Bissa seraient arrivés au Burkina Faso dès le 8ème siècle

Les Bissa se disent très anciennement établis dans les territoires du pays dans le centre-est du pays notamment dans les 4 départements de l’ouest de la province du Boulgou-Tenkodogo (Niaogho, Béguédo, Komtoégo et Garango), dans le département de Gomboussougou et Gogo, dans la province du Zounwéogo et enfin dans le département de Bagré.

Quelques mots en bissa.

Bèè : bière de mil.

Cèmba : grand frère.

Da : mère.

Danlo : sœur.

Jèèr : maison, courette.

Saar : étranger.

D’un point de vue culturel, les rituels agraires et funéraires ont une place importante dans la vie sociale des Bissa. Le tarabaré est le culte de la terre avant l’arrivée des premières pluies.

Ce rituel précède le travail de la préparation des champs.

On a aussi le totabaré qui est une fête dédiée aux ancêtres ou offrandes des épis murs. Dans la tradition bissa, lorsqu’un exploitant veut occuper une terre pour cultiver, il part offrir un poulet à un « maître de chasse ».Ainsi on note des cultes qui sont destinés aux génies de la terre sauvage, au terroir du village etc.

A derrière nous la culture bissa et ses mystères, dans notre prochain article on suivera une nouvelle ethnie burkinabè, les Gourounsis.

A bientôt sur Net Afrique…

Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Ecrivain L’harmattan editions

Chargé de communication de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage dans la Culture, les lieux emblématiques du Burkina Faso…

On ne voyage pas assez dans nos cités, nos édifices du temps, nos lieux légendaires.

Voyage dans la culture sont des articles qui nous présentent les lieux du millénaire en Afrique de l’ouest. Notre deuxième numéro se nomme les lieux emblématiques du Burkina Faso.

L’histoire d’un pays le Burkina Faso directement ancré au milieux des royaumes et à la frontière territorial des contrées…

L’histoire du Burkina Faso est marquée par de nombreux édifices et parcs en tout genre :

Le Parc national d’Arli.

Le parc d’Arli est une grande réserve de faune d’environ 92 000 ha, chevauchant les provinces du Gourma et de la Tapoa.Créée dans les années 1950, Arli est certainement la plus belle réserve de faune du Burkina Faso, à la fois par le nombre d’animaux visibles et par la beauté du décor.Arli offre aux visiteurs un large échantillon de la grande faune des savanes africaines. On peut y avoir d’abord beaucoup d’antilopes : hippotragues, bubales, damalisques, cobs de Buffon, water bucks, cobs des roseaux, guibs harnachés, ourébis, etc. On rencontre aussi d’innombrables singes, des hippopotames, des caïmans, des oiseaux, des buffles, des phacochères, des éléphants et des fauves comme le lion.

Les dômes en grès de Fadédougou.

D’étranges champignons de pierre hérissent la falaise de Banfora, qui domine la plaine et la petite ville du même nom, dans la région des cascades, dans l’extrême sud-ouest du pays. Selon les géographes, ces dômes ont été sculptés dans la falaise en grès par les pluies des ruissellements et par les vents projetant des grains de sable qui râpent depuis des millénaires, avec l’efficacité d’un abrasif. Situés près du village de Fadédougou, ces bulbes rocheux représentent une des principales curiosités touristiques de la province de la Comoé.

Les mosquées de Bani.

Bani est un village situé à 35 km au sud de Dori.Les mosquées de Bani sont l’œuvre d’un homme mystique, considéré comme un saint, El-Hadj Mohamed. L’idée de leur réalisation aurait été inspirée à son initiateur après quarante années passées en brousse. De cette retraite, El-Hadj Mohamed aurait été poussé par une force invisible à construire des maisons de prière à Dieu. Outre leurs minarets effilés qui s’élancent à la conquête du ciel, les petites mosquées, difficiles d’accès ont été élevées sur les sept collines qui entourent le village, symbolisant les sept jours de la semaine. Toutes ces petites mosquées sont tournées vers la grande mosquée, située à un niveau plus bas. L’ensemble a été édifié selon la position d’un homme en prière, chaque mosquée correspondant à chacune des grandes parties du corps humain : une mosquée sur chaque paume de la main, une sur chacune des deux épaules, une autre sur le cou et, enfin deux sur chaque pied.

La vieille mosquée Dioulassoba (Bobo-Dioulasso).

La célèbre mosquée Dioulassoba est construite en banco. Grande pièce montée de couleur beige, l’édifice qui a été construit par l’Almany Sidiki Sanou en 1880 ressemble à une structure moderne. Ses minarets hérissés de piquets ainsi que les contreforts de ses murs ont été modelés dans la latérite, et leurs bâtisseurs leur ont donné la forme d’obus ou de pains de sucre. A deux pas de la mosquée, on a les vieux quartiers de Kibidoué et de Sya, et leur maison en terre.

Le Mausolée de la princesse Gimbi Ouattara.

Le Mausolée de la princesse est érigé à Bobo-Dioulasso, dans le quartier de Kombougou, arrondissement de Dafra, qui occupe le sud-ouest de la ville. Née vers 1836, fille et sœur de roi, cette princesse, mariée et veuve plusieurs fois, est célèbre par son côté rebelle, son grand cœur et son hospitalité. Elle reçut plusieurs explorateurs et militaires français, dont Louis Gustave Binger le 17 avril 1888, le Docteur Crozat en août 1890, et le Commandant Parfait-Louis Monteil en mars 1891 ; ainsi qu’un autre visiteur de marque, l’Almany Samory Touré.

La mare aux hippopotames.

Elle se trouve au nord de Bobo-Dioulasso. Sur place, barques et piroguiers emmènent les touristes vers les troupeaux d’hippopotames, tout en conservant une certaine distance pour des questions de sécurité.

Les chaos de Rochers gravés.

C’est à Arbinda, à l’est de Djibo, qu’on découvre ces dessins qui couvrent les parois des abris-sous-roche et représentent des cavaliers, des lances et des animaux. Des questions sur les auteurs et l’époque de ces peintures demeurent le souci des archéologues. Outre ces peintures, le village d’Arbinda abrite aussi des sites archéologiques. On a ainsi des tessons de poteries, des jarres funéraires et des statuettes de bronze et des vestiges de meules creusés dans le rocher.

Le musée des civilisations du sud-ouest.

Il est situé à Gaoua et est consacré principalement aux peuples lobi et gan. Ce musée a été aménagé par l’ethnologue française Madeleine Père, décédée en 2002, après avoir résidée à Gaoua depuis 1964.Le musée se compose de trois entités : le musée proprement dit consacré à l’histoire, aux arts et aux traditions des Gan et des Lobi ; un musée architectural qui réunit les différents types d’habitats traditionnels Lobi et Gan et un musée vivant, situé à part, dans le village d’Obiré.Dans ce musée, on rencontre aussi de belles statues d’ancêtres qui témoignent du haut niveau artistique des sculpteurs lobi.

Les ruines de Loropéni.

Elles sont une curiosité à l’ouest de Gaoua, en pays gan. Le site archéologique de Loropéni, situé à 39 km à l’ouest de la ville a été inscrit au patrimoine mondiale de l’Unesco en 2009.Ces ruines sont formées de mur de près de 5 m de haut ceinturant un système de construction orthogonale, bien compartimentées. Les matériaux qui ont été utilisés sont des blocs de pierre brute assemblée par un ciment à base de miel et de beurre de karité. Les ruines mystérieuses de Loropéni datent du 11ème siècle.

Le Parc national de Nazinga.

Il est situé tout au sud du pays, aux alentours de la petite ville de Pô et abrite une faune variée, parmi laquelle l’éléphant reste le plus imposant en termes de nombre. Les passionnés d’écotourisme et de safari-vision, mais aussi de chasse sportive sont beaucoup attirés par ce parc.

Les Nécropoles de Bourzanga.

Bourzanga est situé au nord de la capitale burkinabé. L’ensemble de ces nécropoles comprend deux groupes de sites appartenant chacun à un groupe de population : les nécropoles à jarre dogon et la nécropole royale à stèles kurumba.Au niveau des nécropoles dogon, on a sur le site des tessons de 13 paires de jarres, une jarre sans couvercle, une jarre à fond détruit, de gros fragments issus de la fracture des différentes jarres. On note également 6 sépultures horizontales et 10 sépultures verticales. Quant à la Nécropole à stèles kurumba.Au, les stèles sont imposantes en nombre et en taille sur le haut niveau de la colline. Les stèles sont au nombre de 109, de taille, de matière et de forme variable. Elles sont sans inscription, ni représentation anthropomorphe ou zoomorphe. Sur cette nécropole, la partie la plus élevée est réservées aux chefs, à tous ceux qui ont régné à Bourzanga.

De nombreux lieux ont disparu après des batailles des peuples mandingues, on clôture notre voyage en culture par la fin de nos lieux emblématiques.

A bientôt dans l’épopée d’un voyage de culture sur Net afrique…

Web Journalist

Jacky Bayili

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

http://www.editions-harmattan.fr/

 

 

 

 

Burkina Faso: Une culture derrière nous, la culture Bobo

 

Dans nos articles, on parlera de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus précisemment un espace culturel et ethnique.

Avec Net Afrique on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie de Bobo-Dioulasso du Burkina Faso : Les bobo.

Les Bobo vivent à l’ouest du pays dans la région de Bobo-Dioulasso. Au sein de cette ethnie il y a une réelle diversité de groupes. Certains seraient autochtones de la région de Bobo-Dioulasso. On les désigne par le terme Bobo-Luo et on les rapproche aux Bwaba vivant au nord et à l’est du territoire bobo.

A ce groupe sont venus s’ajouter des migrants comme les Bobo-Dioula venu toujours du Mandé, les Dioula venu du Kong (nord de l’actuelle Cote d’Ivoire).
La langue parlée par cette ethnie est le dioula.
Quelques mots en dioula :
Ani sogoma : bonjour.
Fitini : petit.
Logora : marché.
Mousso : femme.
N’ tara So : je pars à la maison.
Woulou : chien.

Les Bobo sont organisés en communautés villageoises. La société traditionnelle bobo est riche en culture traditionnelle. A titre d’exemple on peut citer le nya Dofini, vieille coutume qui a lieu lorsqu’il y a une épidémie dans la région ; c’est un rite rythmé de sacrifices à l’égard de Dofini (dieu du ciel) pour demander le retour de la santé et la paix dans la région.

D’un point de vue culturel, l’une des fêtes populaires en pays bobo est le sacrifice à Dofini. Selon les anciens, lorsque Dofini demande quelque chose, on fait une proclamation si la chose intéresse tout le village. On annonce alors qu’il faut préparer le mil germé pour la bière, quant tout est prêt, le jour de la cérémonie est fixée de manière que la boisson puisse être brassée ; c’est également une cérémonie qui s’accompagne de sacrifices pour répondre à la demande de Dofini.

L’habitat Bobo est composé d’une case carrée surmontée d’un étage qui ne recouvre qu’une partie de la toiture plate. L’étage est réservé aux hommes tandis que le rez-de-chaussée est réservé aux femmes et comprend aussi les autres pièces de la maison.

A derrière nous la culture bobo, dans notre prochain article on suivra une nouvelle ethnie burkinabè, les Bissa.

A bientôt sur Net Afrique…
Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
Ecrivain L’harmattan editions
Chargé de communication de l’association culture et partage.
www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une culture derrière nous, la culture des Peuls

Dans nos articles, on parlera de la culture dans sa définition la plus impropre : une culture sociétale ou plus précisément un espace culturel et ethnique.

Avec Net Afrique on ne peut parler d’alphabétisation sans parler des peuples. Nos articles seront sur une culture derrière nous. Un sourire effacé par l’histoire, une ethnie, un savoir. Un aspect sociétale et traditionnel d’une culture effacé par la modernisation.

On parle aujourd’hui de l’ethnie ouest africaine : les Peuls

On les appelle également Foulbé et Fulani, les peuls sont vraisemblablement issus des populations qui habitaient le Sahara.

Les premières familles peuls arrivèrent au Burkina Faso à la fin du 14ème siècle. Nomades et éleveurs de bovins, une grande partie a été islamisée (peuls noirs) et d’autres ont maintenu leur mode de vie traditionnel (peuls rouges).

Le fulfuldé est la langue parlée des peuls. Les peuls sont fortement islamisés ce qui fait que les rites ou fêtes traditionnelles sont inconnus.

Mots en fulfuldé.

Guèlli/guèmboili : bonjour.

Fofo : soyez les bienvenus.

Warga : viens ici.

Podèllipom : mon enfant.

Dècko : habitat.

Au Burkina les peuls vivent en bonne intelligence avec les peuples sédentaires. On les rencontre surtout dans le Nord, dans la région du sahel où ils forment la principale ethnie de la région.

Le bétail est leur seule richesse et ils gardent aussi des cheptels d’animaux appartenant aux Touareg. Les Peuls se distinguent aisément des autres peuples autochtones par leur démarche nonchalante et imperturbable le long des routes et des pistes du pays, qu’ils parcourent accompagnés de leurs troupeaux, et par leur costume appelé bolare, une vaste tunique brune.

Ils sont souvent coiffés d’un chapeau conique en paille et portent un bâton sur l’épaule.

Les femmes peules sont réputées pour leur beauté et leurs parures. Les jeunes filles portent souvent des colliers frontaux faits avec des perles et des pièces d’argent trouées. La société peule est une société à classe ; d’un coté les nobles et de l’autre les serviteurs.

La case peul est formée d’une charpente en bois recouverte de natte (séko). On rencontre principalement deux types de constructions : des cases assez basses (il faut se baisser pour rentrer) dont le pourtour, composé de nattes est indépendant du toit en paille tressé qui déborde sur les côtés.

On a aussi des cases d’une hauteur de 4 à 5m en forme de dôme, faites entièrement de séko superposés et joliment décorés. Le village peul est constitué de concessions de plusieurs cases ouvertes sur un espace commun qui n’est pas clôturé. Les animaux sont parqués dans des enclos un peu à l’écart des habitations. A derrière nous la culture peul, dans notre prochain article on suivra une nouvelle ethnie burkinabè.

A bientôt sur Net Afrique…

Jacky Bayili (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Ecrivain L’harmattan editions

Chargé de communication de l’association culture et partage.

www.cultureetpartage.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyage dans la culture, les Cités impériales…

On ne voyage pas assez dans nos cités impériales, nos édifices du temps, nos temples du millénaire.

Voyage dans la culture sont des articles qui nous présentent les lieux du millénaire en Afrique de l’ouest. Notre premier numéro se nomme les Cités impériales.

L’histoire d’un pays le Burkina Faso directement ancré au milieux des royaumes et à la frontière territorial.

L’histoire du Burkina Faso est marquée par de nombreux royaumes qui l’ont forgé et dont la survivance aujourd’hui se traduit beaucoup plus par les cérémonies rituelles que par la magnificence de palais royaux.

Des royaumes, l’on peut citer entre autres villes.

Le royaume de Ouagadougou

Fondée par les Nionnionsé au XI e siècle sous le nom de Kombemtinga « terre des guerrier » . Ouagadougou fut le nouveau nom donné par Naba Oubri en 1441, à Kombemtinga.

Le Palais du Mogho Naba n’est pas ouvert au public ; par contre celui-ci peut assister à la cérémonie du  Faux départ » chaque vendredi matin. Le Mogho Naba peut également accorder des entrevues, entouré de tous ses ministres que sont le Larlé Naba, le Baloum Naba, le Gounga Naba, le Ouidi Naba et le Kamsaoghin Naba.

Ouagadougou est devenue une ville moderne, capitale du Burkina Faso. Quelques vestiges de ce passé glorieux subsistent encore, le Moro Naba jouit d’un pouvoir spirituel et moral et il est très écouté et consulté sur les grandes questions intéressant le pays.

Le royaume de Tenkodogo  : Premier royaume mossi, il fut le point de départ de l’épopée mossi sur le territoire burkinabè. En effet, créée par OUEDRAOGO,

Tenkodogo  »Terre ancienne », reste et demeure la patrie mère de la grande famille des mossi et des gourmantché. De ce passé glorieux, Tenkodogo n’a

malheureusement pas conservé des vestiges. on peut voir le mausolée de Naba Zoungrana, ou assister à deux (2) grandes cérémonies que sont le  »Nabasga » et le  »Moss Raré » qui sont des manifestions rituelles ou le Tenkodogo Naba apparaît et dirige les rites traditionnels.

Le royaume de Ouahigouya  : Capitale du royaume du Yatenga, Ouahigouya  »venez, prosternez-vous devant moi » supplanta Gourcy crée par Yadega qui à partir de cette base, fit la conquête de tous les villages voisins et transféra la capitale de ce royaume à Ouahigouya. Le fondateur du royaume du Yatenga était un frère du Moro Naba de Ouagadougou, Koumdoumyé, qui dut se résoudre à quitter Ouagadougou après avoir été évincé du trône. De cette belle épopée, quelques vestiges dont la place Naba Kango, le Palais Royal du Yatenga, les tombes des rois du Yatenga, le rond point Naaba Tigré à Ouahigouya et le mausolée de Naaba Yadéga à Gourcy.

Le royaume de Bobo-Dioulasso  : capitale du royaume de Gouïriko fondé au XVIII e siècle par Fama OUATTARA. Les OUATTARA vont imposer leur domination sur les peuples autochtones, résister aux Traoré du royaume du Kénédougou, mais affaiblis, capituler devant les troupes coloniales à la fin du XIX e siècle. Bobo est aujourd’hui la deuxième ville du Burkina Faso et sa capitale économique. Les mausolées de la princesse Guimbi Ouattara (Bobo-Dioulasso) et de Tiéfo Amoro (Noumoundara), le vieux quartier Dioulasso ba (Bobo-Dioulasso) sont les sites à visiter. L’un des sites historiques est la mosquée où pria Samory Touré et la maison du premier ancêtre des bobo.

Le royaume de Ouahabou  : Ce petit village sur la route Ouaga-Bobo, fut la capitale au XIX e siècle du royaume de Ouahabou, crée par Mamadou Karantao en 1850. ce royaume annexa, à partir de Boromo, les peuples Kô, Bwaba. Il tenta de s’imposer aux Lobi et Dagari, mais en vain. Ce fut un royaume très islamisé et l’un des temoins vivants est la célèbre mosquée de Ouahabou, à l’architecture soudanienne marquée par son minaret effilé, hérissé de pieux de bois, piliers et pinacles en forme d’obus et surmonté d’oeufs d’Autruche, le tout en banco, à l’image des mosquées de Djenné, de Tombouctou (au Mali) ou d’Agadès (au Niger).

Le royaume de Fada N’Gourma  : Pama fut la capitale du royaume Gourmantché au XIII e sous Diabo Lompo. Pama, trop proche de la frontière du Togo, était perpétuellement menacé par les Tomba du Togo et les Barèba du Bénin qui finissent par raser la ville. Yendabri transfère son quartier général de Pama à Fada N’Gourma qui restera la capitale du royaume. Fada reste le siège de la chefferie supprême des Gourmantché. L’intronisation du roi est l’occasion de cérémonies propres à la région du Goulmou. Les tombes des rois du Gulmu, le baobab portant les empreintes des sabots d’un chevalier sont les plus importants vestiges que l’on peut voir à Fada N’Gourma, tandis qu’à Pama, le visiteur peut voir les tombeaux des chefs Gourmantché et le rocher portant les traces des pieds de Diaba Lompo.

De nombreux royaumes ont disparu après des batailles des peuples mandingues, on cloture notre voyage en culture par la fin de nos cités impériales perdues.

A bientôt dans l’épopée d’un voyage de culture sur Net afrique…

Web Journalist

Jacky Bayili

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

 

Le terroir de la France-Afrique Episode 2

Je fais souvent ma publicité car un écrivain gourounsi soit il est
Bado soit il est Bayili. Enseignant ou guerrier le plus souvent !!!
Donc à Réo mon enseignement fut pluridisciplinaire et actualisé.
Trouver les personnes ressources, savoir donner l’information et le
capital confiance.

J’écris pour Net Afrique car c’est mon capital confiance de site
d’information. Il préfère l’utilité au design, l’interactivité à la
redondance d’information. Donc l’association de groupement de femmes à
Réo avait un capital qualité, un savoir-faire, mais comment le
capitaliser ?

Simplement en s’informant et grâce à un capital humain incroyable. Mon
enseignement était simplement de donner une information trié et
synthétisé. Lors de mes périples en Afrique de l’ouest, on me voit par
moment comme un roturier mais mes documents sont magiques !!!

Par exemple, la liste des financeurs et des fondations et des dossiers
types de financements, en une fraction de seconde on vous amène à
reconnaître le jugement d’un marginal.

Ce jugement n’est pas à constater, elle est dans la durabilité.
C’est pareil pour le terme terroir, le terme de confiance, il dure.
Moi, j’aime travailler avec de nouveaux médias et reconnaître que je
suis le meilleur. Pas pour flatter «  mon ego ou par ego centrisme »
non ; Simplement car l’information est adéquate et disponible.
J’avais lors de mes études réalisé de nombreux projets mais la
finalité n’était pas indexable. Mon terroir est dans ma localité, les
paillettes, la fête, la reconnaissance et le monde des milliardaires.

Je parle de ma ville de naissance Cannes dans le sud-est de la France,
pas de Réo !!!
Vous comprenez que mes anecdotes sont pour vous faire comprendre le
concept terroir.
Le terroir au Burkina, et mes amis l’ont bien compris,  c’est la diététique.
Voilà, pourquoi les femmes de Réo avec leurs produits naturelles ont
leurs fers de lance, « leurs chocos de Réo » vivant à Cannes est
devenu plus musclé et plus dynamique et croustillant. « On va gagner
un maximum !!! ».

Grâce à quoi? Simplement par le fait d’une consommation excessive de
produit naturel et bio réalisé par des spécialistes. Après comprendre
le terroir n’est pas chose facile car c’est comme une religion du
territoire. Un exemple à Boromo, l’enfant de trois ans reconnaît le
poulet bicyclette car il est de ce territoire.
L’intelligence territoriale c’est un concept français d’un certains
professeur Yan Bertacchini mais la confidence d’un de mes professeurs
n’est pas dans ma mesure.
Voici un article pour qu’un professeur me glorifie dans son expertise
d’enseignement :
http://journals.openedition.org/questionsdecommunication/5986
Il faut mieux citer des sources pour continuer à « ne pas bluffer »
mais apprendre la compétence :
« Ah oui, j’ai saisi le concept !!! » !!!

Aujourd’hui, je pars du Burkina Faso en super Jacky celui qui amène
dans un territoire inconnu les plus grands bailleurs sociaux et
internationaux. Je ne suis qu’un élément au développement mais dans
mon village le sourire du développement, ce n’est que de moi.
On va gagner un maximum avec tonton Jacky, à Cannes c’est le «
m’as-tu vu », lui il a perdu du poids avec le sourire. « C’est le lash
!!! ».

Et aux grands politiques cette année l’association des femmes a été
couronné, moi je reste dans l’anonymat, l’or noir d’actualité.

L’article finit par le concept du terroir de la France avec un angle
franco burkinabè, un poème sera de mes écrits :

Le terroir n’est pas un territoire,
C’est un terme dérisoire ;
Mais pas illusoire ;
Il faut reconnaître que le terroir,
Voit le noir,
Mais en France c’est symbolique,
En Afrique c’est utopique,
Le pic de « Sidou »,
N’est pas le « pic de Seydou ».
Il faut reconnaître que territoire n’est pas un visage,
C’est un plumage,
Alors rester dans vos terroirs,
« Est un territoire de compétence »,
Difficile à satisfaire,
Si ce n’est pas dans le lieu,
Et les présages,
Il faut un coté bayili,
Plutôt mystique,
Pour donner une part de mystère,
Et dans mon terroir à Koudougou,
J’ai tous les territoires, Mais la possibilité de compétence et d’échange,
C’est mon prochain article,
Le Knowledge management. La compétence de management de la connaissance…

Signé « Jacky Bayili pour Net afrique et ma petite Tunisie, Reo »…
http://ugf-cdn.internationalservice.org/
https://www.facebook.com/UGF.CDN/
https://ugfcdn.weebly.com/

Le terroir de la France-Afrique: Episode 1

Je commence par une définition : Plus qu’un mot d’origine française,

le Terroir symbolise un milieu naturel qui nous fascine par ses

richesses et ses particularités. En voici quelques aspects : Le mot

terroir dérive du mot latin territorium et apparaît dans la charte de

Seclin en 1281 avec le sens « territoire ».

L’article est sur le français, comme je le suis, je confirme par mes

interrogations. Un français est croyant dans sa méfiance et dans sa

soif d’information. L’asiatique est plus dans mon constat économique

et business. Sans faire d’amalgame au prototype du commerce chinois

implanté dans l’Afrique.

Le terme terroir signifie or noir du territoire, je commence

maintenant ma définition hors du petit robert le dictionnaire, mais

c’est plus parlant. Je confirme que la France n’est pas ce que vous

croyez, une mégalopole capitulaire dans son capital financier, non !!!

C’est plutôt, un ensemble de régions et de département découpés par sa

spécificité du territoire. Chaque région a sa priorité et sa noblesse

d’activité.

En Afrique, on ne peut pas dans sa globalité, faire le même constat.

Dans ma lecture c’est plus par le biais du climat, que le territoire

peut émerger. Alors qu’en France, les politiques essaient de se

rassembler par leurs régions, après leurs départements et enfin leurs

villes.

En Afrique, le plus souvent, c’est la capitale ou rien, le centre ou

être au bord du goudron. Être au bord du goudron, pour des lecteurs

qui ne sont pas forcément venus en Afrique, c’est la réussite au

transport et à la proximité.

Les routes sont parfois bitumées par d’anciennes cultures et

traditions. En Europe habitait près d’une route circulaire ou d’une

autoroute, c’est peu indiqué. En Afrique de l’ouest habitait près

d’une grande route national, « c’est le lash!!! ».

Pourquoi ? Car peu de poussière, plus d’accessibilité engendre des

commerçants en mouvement, du commerce près de la maison. Pour le

français, la comparaison c’est le supermarché en ligne, en Afrique

c’est au bord du goudron.

Revenons au terroir français, ce terme signifie une compétence par le

territoire, une organisation, une culture du travail et de la terre.

Pour les africains connaissant légèrement la France, et qui voudraient

bluffer à l’ivoirienne ? Je vous suggère de commencer à parler des

fromages français.

Vous serez dans la french touch africaine : « le saumon fumé est

agréable avec un bleu du Périgord, un fromage cela s’en dire, non

c’est un produit du terroir !!! ».

Je pense que l’Afrique doit comprendre et assimiler ce terme. Un

concept sans copier, ce n’est pas une idée en création, le terroir est

à copier. Il faudra trouver les personnes aux observations furtives et

aux développements de connaissances abruptes pour consolider son

produit du terroir.

Il faut comprendre que l’économie de la connaissance est primordiale.

C’est donc savoir canaliser et obtenir les personnes ressources et les

faire émerger dans son territoire. C’est le sujet de mes études,

l’intelligence territoriale.

Poème à l’appui :

Intelligence territoriale n’est pas à définir,

Soit tu es territoire, soit économique,

Soit tu aimes partager en famille ;

Soit tu te détermines ;

Le culminant ne sera pas ;

L’objectif sera ;

Mais en intelligence territoriale Chambertin tu oublieras,

« Bertacchini » tu seras dans ses Yann,

Car la naissance d’une définition n’a aucun sens,

Si on ne se regroupe par dans nos intelligences,

L’économie vient d’en haut,

L’intelligence territoriale vient d’en bas,

Dans les las des groupes des territoires,

Rien à voir avec le noir ou le blanc,

Pas besoin d’Alexandre Dumas pour être mousquetaires,

Dans les terres les Dumas sont de nos territoires,

C’est le vivre ensemble sans connivences,

Qui se détermine en intelligence territoriale…

Jacky bayili

Cineaste engagé

Aime Onu femmes

Jacky Bayili

Producteur TV

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Books : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=48672&razSqlClone=1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’actualité du terroriste africain 2 suite et fin

Un poème à survivre :

Intro

Continuez à lire et surtout savoir être réactif.

Savoir bondir et vite courir…

Cet article est sur le thème de l’information sécuritaire.

Il faut bien âcre constater que certains continuent leurs vies dans

les lieux publics en délaissant Kwamé N’krumah, mais croyez vous

vraiment qu’un attentat sera toujours au même quartier ?

Soit c’est des phénomènes de raquettes et de mafias soit les

terroristes aiment vraiment Kwamé N’krumah ?

En terme d’information vaut mieux se prévenir, choisir aussi des zones vides

sans lumière n’est pas aussi adéquat. Car ce qu’on oublie , c’est

que l’information est massive , donc certains meurent de manières

atroces, d’un accident de voyage dans la clandestinité la plus

totale…

Pour ma part, en tant que journaliste web à Net Afrique, je vous

demanderai de regarder le site, mais aussi de croiser l’information,

et de compter sur la fiabilité de l’information.

Si le nombre d’information, n’est pas intéressant ou pas vérifié

supprimer l’onglet de favoris et passez à un autre. J’ai écris sur

Senenews avant, mais ce site d’information a un angle porté sur le

Sénégal.

Un angle d’information, c’est comme un point de vue, une accroche, un

coté d’information.

Écrire à Senenews au Burkina Faso, c’est  se transformer en la

diaspora sénégalaise du Burkina Faso en contributeur des achats

africains…

Alors choisissez votre site d’informations. Pour ma part, net Afrique

est plus centré sur l’information de « Cote » d’ivoire et du Burkina

Faso avec un regard sur le monde.

L’information peut être « option in ou opt out », en redressant un e

-mailing d’actualités tous les matins vont être « optop-tin », c’est

intéressant mais votre boite mail peut vite être pleine.

Il faut aussi opter pour une alerte d’actualités plus pointilleuse.

Voila vous êtes devenu rédacteur en chef de l’information !!!

Derniers conseils, si vous voyagez, n’attendez pas, le dernier jour

pour connaître le climat social et économique du pays concerné, c’est

mieux de regarder les sites institutionnels du pays.

Dans l’information pour survivre , c’est mieux d’anticiper. Voilà

pourquoi, j’ai survécu à de multiples attentats terroristes au Mali, au

Burkina Faso en passant par ma belle  vie de Nice.

Ce n’est pas du flair, c’est de l’analyse pointilleuse…

Il faut par moment croiser l’information et regarder les signes des

urgences et prendre une décision entre le poulet dans « tel est tel

territoire »

Mais, bon !!! Dans l’information, il faut savoir trier l’information

passons aux poèmes pour se contredire :

Dans l’information, la raison n’est pas d’apprendre,

C’est de comprendre et de s’apercevoir,

La connaissance n’est pas une information, elle est une objection,

La connaissance est utile sans réfléchir,

L’information est-elle brut ou flexible ?

Il faut vérifier et pas que l’information ?

Et connaître les personnes ressources,

Vérifier ses sources ,

Et surtout reconnaître la confiance,

En information sécuritaire,

Il faut être sur ses gardes,

Et regarder les croix et les diables,

Savoir que le regard n’est pas adéquate,

Mais que certains signes sont reconnaissable,

Les jours de fête, l’information est grise,

Les jours de deuil l’information est noire,

Et les jours de classe l’information est blanche,

Alors comprenez que la couleur est la transparence,

Que l’insuffisance de l’information n’est pas stratégique,

Mais qu’il faut « sur-croire » son savoir dans des signes,

Le signal fort d’une information n’est pas à reconnaître,

Mais à canaliser pour que sécurité rime avec intégrité…

Jacky Bayili

Cinéaste engagé

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

http://www.onufemmes.fr/simpliquer/devenir-partenaire/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’actualité du terroriste africain: Les faits de l’actualité, le terrorisme

Mais réellement connaissez vous, le phénomène de redondance

d’information ou effet médiatique de calendrier ?

Beaucoup de gens des néophytes de surcroît ne comprennent pas que dans

un monde médiatique et d’informations, le rédacteur en chef a le plus

souvent des milieux d’informations.

Mais selon le climat et la période, il choisit de mettre nez à nez

l’information qui lui confère pour accroître son travail dans son

bénéfice.

Nous avons la chance d’être sur internet, de regarder le site net

Afrique car vous avez une masse d’informations et l’information est

interactive. Vous pouvez croiser l’information, la constater avoir ce

monopole de connaissance et ressentir cette suffisance d’esprit d’être

le premier informé.

J’apprends à mon retour du Mali, qu’aux capitales des cœurs, il y

avait des désordres publics, il faut déjà prendre du recul sur

l’information car un soulèvement de grève d’une quinzaine de personne

n’est pas dans certains médias « Le mali encore en feu à Bamako ».

Je vous confirme que Net Afrique c’est mieux : «  car la télévision

nous amène dans des retranchements parfois excessifs ».

Par contre à la télévision, on oublie de dire que l’actualité était

conforme à nos partenaires étatiques. Mais en bon « franco-africains

», l’assiette n’est pas à partager à son concurrent.

Il faut reconnaître que l’information est dur à analyser, il faut

canaliser le message, j’ai un diplôme assez pointu la dessus avec des

professeurs qui n’ont rien à gagner…

Ils ont analyser et trois ans après le constat fut vérité.

Au niveau du terrorisme, il faut soit choisir son statut, soit je

reste à la maison en priant Dieu : «  que le djihadiste n’aime pas mon

restaurant », soit j’analyse certains médias et j’essaie de recouper

l’information.

Au Burkina Faso, Kwame Kurumah est devenu à Ouagadougou, un désert ou

les femmes de rues sont « très informéees » des heures creuses et des

heures d’ouvertures « au monde publics ».

Sûrement elles doivent lire sur leur Iphone, net Afrique, c’est plus

le matin, les terroristes, eux c’est le soir, le dimanche soir.

Si je rigole , c’est qu’en tant ancien consultant et analyste

d’information, j’ai survécu à tous les attentas terroristes sans même

une égratignure, alors que tous les lieux à Kwame Kurumah étaient mes

lieux de villégiature.

Mais bon dans l’information il faut savoir trier l’information passons

aux poèmes pour se contredire :

Dans l’information, la raison n’est pas d’apprendre,

S’est de comprendre,

La connaissance n’est pas une information,

La connaissance est utile,

L’information est elle brut ou flexible !!!

Il faut vérifier,

Et connaître les personnes ressources,

Vérifier ses sources ,

Et surtout reconnaître la confiance,

En information sécuritaire ?

Il faut être sur ses gardes,

Et  comment regarder les croix et les diables ?

Savoir que le regard n’est pas adéquate,

Mais que certains signes sont reconnaissable,

Les jours de fête l’information est -elle  grise ?

Les jours de deuil, l’information est noire…

Et les jours de classe,l’information est  dans ses blanches !!!

Alors comprenez vous que la couleur est la transparence ?

Jacky Bayili à son retour en France, écrivain éditions l’harmattan et

cinéaste engagé.

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

http://www.onufemmes.fr/simpliquer/devenir-partenaire/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le voyage de l’africain, besoin de formateur

Nous sommes en pleine mutations physiques, psychologiques et
technologiques, avec l’ouverture des marchés et le monde asiatique des
produits sont abordables. Mais la formation, les conditions de vie, le
comportement ne sont plus aux normes de cette mutation.

Je l’ai compris après de nombreuses études, pour certains et c’est
réducteur, la réponse  c’est culturel. Pour d’autres,  c’est
sentimental et monétaire, pour moi, c’est un manque d’intelligence ou
de précepte de formations.

Savoir prendre la bonne décision, savoir prendre conscience d’un
comportement d’achat et s’adapter. L’Afrique n’a pas besoin de moi,
elle a le besoin de formateur.

Si j’ai bien compris, j’ai façonné et je continuerais à faire
émerger des élites, peut-être à Zoula nous avons le fruit de
l’enseignement en nous.

Mais quand je vois un enfant me dire :
 » tu reviens quand ?  » Et ma réponse est définitive, jamais.

Il comprend : « eh mince et ma formation gratuite, je veux avoir une
belle voiture comme les « tanties gonflés des associations »… » :
– Petit c’est la politique africaine,  quand est-ce que tu rentres en France ?

Voici la phrase périodique de tout bon formateur franco-africain, on
n’aime pas la concurrence ou plutôt on aime la pauvreté de l’autre ?

Pas de constat, on reste dans l’ouverture, allez finissons en poème :
Le voyage sera toujours dur de connaissance,
Sans connaissance, pas de ressemblance,
L’autosuffisance ne se résout pas,
Elle est dans nos dessous,
S’autosuffire ce n’est pas jouir,
C’est se confondre dans son assiette,
Aujourd’hui l’homme n’est plus,
La femme ne ressent plus,
Nous sommes soit des voyageurs,
Soit des téléviseurs.
L’argent ne suffit pas,
Mais le budget n’est pas,
Car le voyage n’est pas une formation,
C’est une difficulté à la connaissance,
Un homme qui a faim n’est pas libre,
Alors un homme plein est libre dans sa fainéantise de développement,
Pas d’engouement ou de ressentiment,
Le voyage n’est plus,  il est le jour de la descente,
Le voyage n’est plus,
Mais le départ sera…
Un voyage ou le sourire sera le retour,
Aux grandes dames n’oubliez pas vos couvertures,
Car chacun de nous parlent de son voyage,
Et oublie que la caméra est devenue éclat…

Jacky Bayili à son retour en France, écrivain éditions l’harmattan et
cinéaste engagé.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
http://www.onufemmes.fr/simpliquer/devenir-partenaire/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le voyage de l’africain,  l’amour du voyage politique…

Le politicien africain  aime voyager mais réellement est ce pour le

« mouta, mouta, » les biens sociaux, la corruption ?

Non !!! C’est un constat de fait.

L’africain préfère voyager pour reconnaître que si les NTIC (Nouvelles

technologies de l’information et de la communication) étaient plus

développées en Afrique, on serait autonome. Alors le président de la

France aime mon pays, le Sénégal, l’autre pays,  le Burkina c’est pour

s’affirmer.

Le Burkina Faso change dans la chaleur, auprès des gens du voyage, une

régression climatique et sociale s’établie.

Pourquoi le Burkina Faso n’insiste pas sur l’économie de la connaissance ?

Simplement par manque d’informations ?

«  Les cerveaux fuient et moi je ne reviendrais plus » (commentaire

des étudiants africains). C’est le constat des étudiants africains, tu

es brillant, intelligent,

des projets de développement, on te confirme en France, en Europe tu

seras meilleur.

Non, je vous le dis, tu seras dans un nouveau milieu où tu auras tout

à apprendre et malheureusement tu pourrais revenir en Afrique après

ton environnement de travail français sans reconnaître  les nouvelles

réalités des africains.

Chacun à sa politique, étudiant, politique et homme public mais

réellement doit – on surfaire Afrique de son ignorance ?

Choisissons des hommes politiques qui restent et s’informent et organisent

des formations sans voyage sans détérioration de nos valeurs et de

notre Afrique…

Un poème :

Un africain c’est un politicien,

Il est soit pragmatique ou utopiste,

Mais en lieu même ,

Le retour ce n’est pas l’Afrique,

Il préfère le fric à la frime,

Mais en lieu même sont retour sera tragique,

Observons une minute de silence,

Pour nos lieux publics,

On observe nos fuites dans nos réussites,

Choisissons des stratégies de faims dans nos techniques,

Pour qu’enfermer, nous émergeons dans un voyage non politique,

Un voyage d’affaire sans réel transmission,

C’est une obligation de repartir hors Afrique sans faire vivre l’Afrique…

Jacky Bayili à son retour en France, écrivain éditions l’harmattan et

cinéaste communicant.

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Le voyage de l’africain observateur

 

Un écrivain est observateur, l’africain s’observe dans sa bourgeoisie

la plus magnanime.

Croire que le monde évolue, cela est vrai, pas de concept économique, pardon !!!

Le thème d’aujourd’hui vit-on dans une ville aux bordures de rue où

les hommes sont devenus des bancs publics.

Où dormir dehors est devenu un campement ?

Arrêter de regarder des documentaires sur les animaux !!!

Les animaux c’est nous, le lion a sa caverne, sa tanière, nous, depuis

un certain moment on vit à l’état sauvage.

Pourquoi je retourne dans ma France, car la France Afrique n’existe

pas, c’est la société franco-africaine qui régit les lois de la famine

sociale…

Prenons le cas de Total, « nous ne revenons plus par hasard ». Je

l’avoue en voyage, Total « c’est le lash!!! ».

Je commence à aimer la France, pas pour sa gastronomie mais pour sa

conformité et son modernisme d’habitude. Bientôt pour se moderniser,

il y aura des couchettes Total, vous verrez.

Je reviens sur le thème de l’article ?

Le voyage est le retour à la source de la France – Afrique. Pour

certains la France Afrique c’est un monopole d’industriels fondé sur

des amitiés politico religieuses franco africaines.

Pour moi, la France- Afrique, c’est deux continents le continent

francophone et l’Afrique en formation de français.  Pourquoi ne pas

reconnaitre que l’africain se mesure dans sa fuite que dans sa

réussite ?

Moi simple écrivain je ne fuis pas, je reprends mon ordre d’arrivée de

territoires.

Aujourd’hui les hommes politiques prônent la formation, prônent

l’enseignement à distance, je l’avoue ma formation fut à la pointe de

l’innovation et de la réussite car l’administration fut

e-administration et je suis dans le domaine des NTIC.

Prenons le cas du Burkina Faso, si vous cherchez des partenaires, il

faut priorisé les échanges téléphoniques par le numérique c’est moins

couteux et plus interactifs. Le Burkina Faso préfère être commercial

d’un milieu artisanal en physique et sur le terrain :

Désolé de vous dire que le simple fait d’un site internet, vous donne

une confiance et une légitimité.  Un site e-commerce vous amène une

porte de confiance et des revenus supplémentaires.

Le thème du banc public est à résoudre très facilement par

l’information et l’esprit collectif en un mot une formation

compétitive.

Il y a de nombreuses formules dans ce sens. Mais dans notre

développement le « PNDS «  peut-on être stratégique ? Non ; Nous

sommes vivrier et dans les repas de familles politiques,  on est

présentiel et contact.

Mais aujourd’hui un poème c’est mieux :

Le thème est l’observation,

Pas de communion, sans information,

Il faut un pouvoir politique,

Mais en avant tout une bonne formation,

L’Afrique devient comme une partie de la France,

Un bain public,

Car les politiques oublient que s’instruire,

C’est se soigner et manger,

Et aussi donner de nouvelles idées,

La fuite ce n’est pas une réussite,

Mais soyons francophone,

Et restons inforoute,

Dans nos voutes, et notre Afrique,

Dormir dehors c’est pas une fatalité,

Mais si on est mieux informé,

Un frère intègre peut nous héberger,

Dans notre Afrique intelligente et intégré…

Jacky Bayili écrivain au groupe L’Harmattan et intègre dans son Afrique…

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

madamebayili.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le voyage de l’africain intelligent

Mon histoire je n’en ai pas ? Ce n’est qu’un voyage !!!!

« Croire qu’un homme peut se résoudre à perdre sa détermination, c’est

se confondre ».

Je suis et je resterais un burkinabè gourounsi, beaucoup de français

me surprenne à connaitre une langue africaine, moi je me suis résigné

à rester dans ma francophonie.

Je ne veux apprendre aucune langue dans un pays lointain africain car

la signification d’une langue m’amène à comprendre que les africains

préfèrent le français. Ils sont déterminés à nous confondre, à

confondre les autorités françaises mais dans leurs yeux, je ressens la

fierté de l’hypocrisie africaine.

Dans les affirmations des africains c’est le plus souvent un constat du genre :

« J’ai menti à tout le monde, pour un mauvais œil imaginaire », les

africains le reconnaissent en secret ou l’heure de leurs retours, je

veux l’Europe ou je rejette l’Europe.

Ah quoi bon ? Pour quelle finalité ? Je me confirme dans leur idiotie

de croire que le miracle de l’évasion existe.  « Je vais rencontrer

mon prince charmant sans formations, sans convictions et on vivra

heureux et puis fin de l’histoire ».

Malheureusement la France, l’Europe est terrorisé par les ignares de

l’incompétence.

La France est devenu un dortoir, le Burkina a maintenant le même phénomène.

Article source plus de 1 millions de sans abri à Paris :

Des artistes burkinabè constataient en Afrique, il n’y a pas de clochard…

Ah Bon ? Ce temps est révolu…

Il faut soumettre des solutions d’intelligence territoriale…

Plusieurs articles seront pour pallier  ce manque de savoir et définir

quelques notions un poème pour vous faire comprendre :

Le voyage de l’africain est à définir

Mais il doit choisir entre fuir ou réussir

C’est mieux de se construire

Et d’avoir une solution à définir

La stratégie n’est pas forcément une réussite

Mais s’informer

C’est la suite

Reconnaitre ses faiblesses

C’est réussir….

Intelligence territoriale c’est la synergie d’un peuple à obtenir…

Jacky Bayili à son retour en France, écrivain éditions l’harmattan et

cinéaste burkinabè.

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

madamebayili.com

 

 

 

La joie des Coopérations

Entre les villages, les joies et les désespoirs se propagent entre un

Burkina Faso émergent et une Afrique changeante. Il eût un vent de

folie révoltante, des professeurs dénonciateurs, des politiciens

décédés et des artistes engagés.

La joie de la coopération commence par une sécurité sociale, des

évènements terroristes ont engendré un trouble sociétal, des récidives

populistes insécuritaires et des dommages collatéraux territoriaux.

Au sein de certaines régions, les mauvais sangs se forment en Province

du Sanguie, les Retrouvailles de Reo sont nombreuses. En cet actualité

pourquoi parler d’un fief régional du centre, c’est en partie car le

chef-lieu Reo et le village du célèbre politicien facilitateur en fin

d’emprisonnement << le General Djibril Bassole >>.

En raison de ses semaines liées aux troubles populaires et la sécurité

générale, un séminaire grandement mené par le gouvernement burkinabè

arrive à son terme, un poème pour correctement comprendre :

La sécurité

La sécurité est-ce la joie

Est-ce la croix

Est-ce le courage

Est-ce la foi

Est-ce comprendre les rouages

Est-ce se désarroi ma foi

Je pense que c’est comprendre

Ses périmètres

Et ses maitres

Pour parfaire à diminuer

Ses colères

en ses jours de retrouvailles de reo

les femmes ne se supervisent pas

elles s’alimentent

dédicace à UGF/CDN Union groupement féminin communauté djawene

province du sanguie

Jacky Bayili

Cinéaste : madamebayili.com

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La révolte financière

Doit-on s’ouvrir à la finance usurière ou coopérative ou s’instruire

de finance orientale ?

La question est posée, le fruit à découper…

Selon les théories de Keynes en économie sur la valeur du marché et

Stiglitz sur le protectionnisme économique public, il faut sauvegarder

les entreprises à valeurs publics pour se confondre en autorité public

à haute valeur ajouté.

La révolte financière commence. Avec les braquages et les attentats

terroristes, nous nous organisons de manières différentes avec nos

pécules et nos économies.

Il s’agit d’un constat où les reines et les rois du coffre-fort sous

les vêtements préfèrent être assuré en banque et d’autres par

contraire choisissent d’épargner à la maison. Ses processus divergent

et les assurances rugissent de développement.

En ses jours de fête au Burkina, des jours des sociétés d’assurance

l’écrit n’est pas à l’ouverture mais à l’assurance…

Comprendre ce changement de paradigme économique avec des sociétés

financières islamiques qui amène une politique non usuraire et d’autre

juste nominative.

Ce changement de paradigme économique engendre une réflexion sur le

crédit et le crédit à la consommation.

Aujourd’hui la carte bleue en Europe est le premier pas vers

l’ouverture d’un compte en Afrique de l’ouest,  le pas est plutôt vers

le crédit immobilier ou d’objets automobiles de consommations.

En problème sécuritaire les banques ont-ils encore un instinct de confiance ?

C’est à cette réponse que le déclic de la question d’ouverture sera un

des choix aux offres bancaires.

En Europe le compte nickel a le vent en poupe selon Stiglitz en simple

analogie, si les comptes Nickel s’absorbaient en Afrique de l’ouest

certaines banques africaines auraient un changement climatique plutôt

thermique ou glaciale.

De ce fait concluons en poème.

L’économie de nos fruits,

N’est pas le fruit du hasard,

Une réflexion active n’est pas attentive,

Il faudra se prendre de courage,

Pour ne pas finir hussard,

Les tenailles économiques sont plumage,

Alors n’oubliez pas l’épargne participative,

Pour motiver une économie compétitive,

A bonne économie je vous salue Jacky…

Jacky Bayili

Cinéaste : www.madamebayili.com

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

L’amour entre la Chine et West africa countries:  La chine et l’art africain

La Chine, l’art premier et l’Afrique, l’art de demander, doit-on
continuer à blasphémer les arts dividendes chinois, ils préfèrent, les
autorités et gouvernements africaines suivre les « France 24 » alors que
les « CCTV » ont une chaîne plus populiste, plus chaleureuse. Pour
continuer CCTV est plus lisse, l’Europe et l’Amérique du Nord nous
amènent à des savoirs moins constructives, les rédacteurs en chef
Euro-ricains ont un axe du chaos aux terrorismes aux guerres civiles
sans faim.

L’axe chinois news XIU news est plus valeureuses des visiteurs
d’informations aux balbutiements moins destructive.

Dans le Chine Taiwan du Burkina Faso ont ressent cette pudeur et leurs
infériorités médiatiques, dans la Grande Chine du Sénégal et de ses
murailles, les sénégalais sont meurtries lors d’un départ d’un
coopérant chinois.

Le constat est fait et les valeurs familiales ne sont pas les même
déconstructions de l’information, d’une information plus guerrière et
centrale au Burkina à une valeur pacifiste et d’ouverture commerciale
à la sénégalaise.

L’amour et l’art chinois nous stipule que l’Afrique est à la moitié
des arts chinois, les premiers coopérants d’Égypte étaient d’origine
chinoise dans de nombreux galeries d’art au XIVe siècle. L’amour d’une
actualité nous désigne d’un poème constructivisme.

L’amour de la West africain sera le but d’une coopération de Blacks
Golden Star Chinese. Un poème qui redonne de la valeur à la coopération Chine ouest africaine
La chine n’est qu’un art politique artisane
un art politique partisane
Un art aux autres arts courtisanes
L’afrique n’est qu’un affrontement
Entre bataille et tenaille
La chine est le ruban rouge pour conclure son amour
Au ruban vert africain
au souffle de l’Harmattan sera le lien
Entre Chine – West african – chinese…

Signé Jacky Bayili – shine.cn
Écrivain Réseau l’Harmattan et Cinéaste – Web Journaliste Indépendant

L’art de s’exprimer affirme t-elle le désir dans la protection du territoire ?

La question est posé aujourd’hui en science de l’information, l’affective n’est pas le psychologique beaucoup de personnalités nous indique : « l’affection engendre une valeur sentimentale avec le vécu d’expérience » comme pour un enfant une musique passé directement au moment du décès d’un animal de compagnie.

En Afrique les changements climatiques et les redondances de messages publicitaires hors contré africaines. Nous diaspora au chemin de divers virgules affectives et à la croisée des territoires, nos artefacts ne sont pas le fait de dérives compulsives de deux êtres aimés mais simplement le corps étranger de mutations sociales.

Nous l’allions pas affirmé par les Théories de Dickens ou de Voltaire juste voici un poème pour vous faire comprendre le terme territorialité « diasporative »…

Si mon territoire est uni que pour toi*,
Alors ne soit fait que par une seule mère,
Mais la mer coule de poissons,
Elle n’est pas résultante,
Elle est vibrante,
Que par ses reflux,
Mon territoire est double,
Mon territoire est exponentiel,
Car mes émotions sont indénombrables,
Et mes pulsions internationales…

Ce poème nous rejoint qu’il a des hommes sans arguments sentimentales qui n’arrive pas à comprendre le faux terme ivoirité ou populisme de protectionnisme.

D’Hitler à la cession des groupements sionistes, le sang ne doit plus interagir avec les sentiments de territoires uniques. Dans ses bouleversements, les corps étrangers ne sont plus terroristes c’est les éléments les plus singuliers.

Aujourd’hui au Burkina Faso le séminaire de la sécurité a lieu et j’affirme pour sécuriser (moi jeune docteur en science de l’information au laboratoire eurasiatique du professeur Luc Quoniam), il faut collecter l’information pour créer une agence d’information une compétitive intelligentzia sécuritaire média pour combler les proches et les mines de sécurité pour un protectionnisme des populations.

Voila en ses années de décès de population, la fête n’est pas en elle, elle est recueil comme une poésie de postulat…

www.cultureetpartage.com Jacky Bayili
Cineaste
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Tribune: Le knowledge management

Le management de la connaissance est le fait de capitaliser
l’information et de la centraliser en savoir. De nombreuses sociétés
se concentrent dans la politique du knowledge management.
En bon gourounsi, les locataires de Réo comprennent que j’aurais fait
un bon maire par la ponctualité ou mon terroir de français. Sûrement
aussi dans la capacité du knowledge management, d’informer la
population et de capitaliser leurs travaux. Je vais vous dire de
manière ludique la différence entre un gourounsi ayant connu un maitre
de l’information  et celui qui ne l’a pas connu.
La réponse aux questions et  l’information sur la capacité à réaliser
ton objectif, qu’il soit professionnel, spirituel ou même sexuel. Le
knowledge management est un concept pour sécuriser et garder les
compétences et les connaissances du capital humain venu dans la
société.

Beaucoup vont me lire avec regret d’autres vont dire si l’Afrique ne
se reflète pas dans son développement, c’est le capital confiance ;
Qui n’est pas reconnu alors soyons chic le knowledge management.
J’écris pour net Afrique, car ils savent capitaliser les énergies du
canada à la France en passant par le knowledge workers jacky bayili.
N’essayez pas d’être dans la jalousie, il faut faire comme les tanties
de reo, « un bon poulet et après il va parler ».
Donner les informations ressources et  réussir à lui faire émerger un
capital sympathie pour donner l’astuce. Dans le développement, il n’y
a pas d’astuce, il y a du travail, moi je ne suis que le clairon d’un
diamant brut, le noir étudiant dans des universités d’élites
innovantes ou le burkinabè n’était pas indiqué.
Je ne suis pas le seul à émerger, même Macron est venu prendre son
capital aventure au Burkina, peut être voulait-il améliorer ses
abdominaux ?

Bon je reviens au sujet, le knowledge management, capital de
connaissance dans une entreprise. Comment faire émerger le savoir et
améliorer la compétence d’une équipe ?
Comment faire reconnaître à tous qu’avant le départ de la personne
ressource, il faut prendre non pas ses informations, ni ses idées mais
son capital humain en énergie de connaissance.  Il faut aussi la faire
circuler à toute l’entreprise avec une administration.
Moi, j’ai donné à plusieurs partenaires  de nombreux cours et formulé
des concepts explicatifs. Rester  2 ans dans un territoire, ce n’est
pas « pour boire du dolo » !

Le dolo est un produit du terroir burkinabè, savoir le fabriquer et le
transformer, c’est une compétence. Savoir capitaliser et centraliser
cette compétence et  la faire partager à la bonne personne, au bon
moment,  c’est du knowledge management.
Je ne serais jamais payé à ma mesure car celui qui vient avec sa
dolotière et ses arômes aussi vite. Soit il est payé à l’heure, soit à
la tâche donc il est zéro.  Au pourcentage, il sera en retard mais
dans les brasseries à l’étranger, il sera un « crack ».
Ah oué ! La ressource d’information vaut de l’or car dans
l’information, reconnaître que d’avoir passé cinq heures dans un
maquis avec une belle poupée, ce n’est pas une erreur.  Par contre,
chercher l’information dans un cyber de luxe à 5000 frs CFA de l’heure
et obtenir un produit ou un résultat peu qualitatif. Il faut mieux
reconnaître que le Jacky Bayili est un expert de l’information. Par
ailleurs qu’il est autant reconnu au Brésil qu’en France dans ses
petits travaux de recherches (syntaxe avancée des moteurs de
recherche).

Donc dans ma plaisance, le knowledge management, c’est trouver la
source, la capitaliser et la faire circuler et l’améliorer. Le
prochain article sera sur l’innovation mais le poème d’aujourd’hui
n’est qu’un knowledge management.

Et si le sujet n’est pas d’actualité comprenez le, que la formation
sera toujours à net Afrique…
Le knowledge management n’est qu’une source,
Dans un lieu propice au commercial,
Mais le management c’est une équipe,
Il faut diriger,
Obtenir et circuler,
Savoir que le management de connaissance,
N’est pas une information,
C’est plus une formation,
Pour créer de la valeur,
Savoir transmettre un savoir,
Soyez knowledge workers,
Ou travailleurs de l’information,
Sans connaissance pas d’imprudence,
Il faut être knowlege management…


Jacky Bayili
Groupe d’informations franco – chinois :
http://cultureetpartage.com

Netafrique.net est un portail d’information générale proposant des sujets sur l’actualité Africaine et mondiale. C’est une plateforme de référencement d’articles et contenus numériques parus en ligne ou écrits par nos rédacteurs en rapport avec le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Sénégal (…) l’Afrique et le monde entier. Ce portail qui se veut apolitique et indépendant,  ambitionne d’être un espace d’échanges et de débats démocratiques. Il est animé par de jeunes professionnels du domaine de l’informatique et de la communication.

Le Groupe Netafrique 

 

→ Sièges : Ouagadougou – Burkina Faso / Paris – France / Abidjan – Côte d’Ivoire

Téléphone – Burkina Faso: 00 226 25 50 92 65 – 00226 78832545 -00226 72139095 → Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. → Page Facebook: https://www.facebook.com/netafrique.net → Page twitter: https://twitter.com/netafrique

 

Mentions légales

Site Web proposé par le groupe NetAfrique.net

→ NetAfrique.net, est un site d’information générale, qui traite de l’actualité africaine. L’équipe est basée en grande partie en Afrique, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Europe, Aux USA et au Canada.

→ Protection données personnelles : Chaque internaute ayant déposé des données sur ce site dispose d’un droit d’accès, de rectification et de suppression des informations personnelles le concernant soit en se connectant avec ses identifiants, soit par simple demande à l’adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Chaque internaute assume pleinement les responsabilités  vis à vis de la loi des contenus déposés sur ce site et la responsabilité ne peut être en aucun cas engagé.

→ Reproduction du contenu : Le contenu de ce site peut être reproduit librement en mentionnant sa source

→ Limite de  responsabilité : Ce site contient du contenu provenant d’autres sites, ou des liens hypertextes vers ces sites sur lesquels nous dégageons toute responsabilité. NetAfrique.net  n’est en aucun cas responsable du contenu en provenance des sites extérieurs.

→ Reproduction du contenu : Le contenu de ce site peut être reproduit librement en mentionnant la source netafrique.net netafrique   Pour tout renseignement complémentaire, veuillez contacter Netafrique à l’adresse mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou au  tel au +226 25 50 92 65

 

 

 

 

 

Voyage en informatique, voyage en technologie...

 On ressent encore en Afrique cette identité publique agrémentée par la carte d’identité sénégalaise. Voyage en immobilier, c’est l’archivage d’un emploi précaire à une location de luxe. Savoir construire ou augmenter un local dans une économie d’échelle.

L’immobilisme d’une économie se rassemble dans les quartiers, les faux bourgs et l’économie financière pour établir un dossier de location ou de crédit bail…

Thématiques :

Music : https://www.youtube.com/watch?v=2S24-y0Ij3Y&list=RDCLAK5uy_nLNY4ReQKH2kx5U23cyGMHql9ciHD9RSM&index=5

Prix : https://www.cbinsights.com/research-unicorn-companies

Journalisme : https://ejcam.univ-amu.fr/formation-doctorale

Selon votre immeuble une convention locative se superpose…

 

Voyage en informatique plus qu’un luxe, une recherche d’un bien être d’un vivre ensemble…

Le Burkina Faso est un lieu de séjour et une vie locale.

L’intelligence économique n’est pas l’intelligence territoriale, le politique à tout son sens.

 

Bien à vous dans un voyage informatique, en immo, immobilier à Réo ou au Burkina Faso...

L’espace d’un moment est l’usufruit d’un instant.

Source : le politogue.fr

Docteur Jacky Bayili, le chercheur…

http://quoniam.info/